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Le château de Fontainebleau est un château royal de styles principalement Renaissance et classique, près du centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au XIIe siècle. Les derniers travaux sont effectués au XIXe siècle.

Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau est l'une des demeures des souverains français depuis François Ier, qui en fait sa demeure favorite, jusqu'à Napoléon III. Plusieurs rois laissent leur empreinte dans la construction et l'histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l'histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d'un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s'explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome »1,N 1 dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naît l'École de Fontainebleau, qui représente la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspire la peinture française jusqu'au milieu du XVIIe siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomme ainsi le château la « maison des siècles »2, évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.

Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862, classement complété par plusieurs arrêtés pris en 1913, 1930, 2008 et 20093. Par ailleurs, depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l'UNESCO. Riche d'un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d'objets d'art, allant du VIe au XIXe siècle.

Histoire

Moyen Âge

Un château fort est mentionné à cet endroit pour la première fois en 1137 dans une charte du roi des Francs Louis VII le Jeune. La date exacte de la fondation du château reste inconnue, mais le premier édifice a probablement été construit sous le règne du père de Louis VII, Louis VI le Gros, voire sous celui de son grand-père, Philippe Ier, lorsqu'il réunit le Gâtinais au domaine royal français en 10684.

En 1169, une autre charte de Louis VII établit et dote un chapelain pour desservir la chapelle5,6 ; celle-ci sera consacrée à la Vierge et à saint Saturnin7,6 par Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, alors réfugié à Sens. À la Noël 1191, Philippe II Auguste fête à Fontainebleau le retour de la troisième croisade7.

Le château est agrandi par Louis IX, qui l'appelle « ses déserts »8 où il aime à prendre le « déduitN 2 de chasse »9 au XIIIe siècle ; il y installe des religieux de l'ordre des Trinitaires en 1259 dans l’enceinte même du château pour desservir l'hôpital-couvent10 qu'il fonde11. De cette disposition originelle subsistent les fondations de la chapelle des Trinitaires et de leurs bâtiments conventuels, alors situés à proximité de l’actuelle chapelle de la Trinité11.

Philippe IV le Bel est le premier roi de France à naître au château en 1268 et fait aménager des appartements en 1286. Il est également le premier roi à y mourir des suites d'une chute de cheval en 1314, après une longue agonie12. En 1313, Jeanne de Bourgogne, petite fille de saint Louis par sa mère et propriétaire du domaine de Fontainebleau, épouse Philippe de Valois, futur roi de France Philippe VI de Valois, qui y fait des séjours fréquents. En 1325, le château reçoit la visite d'Isabelle de France devenue reine d'AngleterreN 3. En janvier 1332, a lieu à Fontainebleau la signature du contrat de mariage entre Jean II le Bon et Bonne de Luxembourg13. Le roi y vit dès 1350. Charles V le Sage y installe une bibliothèque et Isabeau de Bavière y entreprend des travaux, après avoir acquis les domaines de la forêt de BièreN 4, de Fontainebleau, de Moret et la châtellenie de Melun en 1404. Charles VI y séjourne à partir de 1388. Le château est cependant abandonné en raison des affrontements de la guerre de Cent Ans, lorsque la cour s'exile au bord de la Loire et à Bourges. Charles VII y revient après la libération de l'Île-de-France et de Paris en 1436, privilégiant le lieu pour sa salubrité14.

Renaissance

François Ier décide de faire édifier un logis de style Renaissance à l'emplacement du château féodal, permettant ainsi de moderniser un pied-à-terre proche de la vallée de BièreN 4, le roi prétextant lui-même choisir cet endroit pour la chasse des bêtes « rousses et noires ». Il fait raser la précédente construction, à l'exception du donjon et d'une partie de la courtine nord, et fait appel à des artistes italiens pour assurer la construction et la décoration de son palais. C'est ainsi que sont édifiés un bâtiment dessinant la cour Ovale et un autre situé sur la basse cour ouest, tous deux reliés par une galerie. François Ier vient chasser à Fontainebleau, accompagné de sa cour et de sa favorite, la duchesse d'Étampes, délaissant ainsi plus ou moins le château de Blois, et annonçant le retour progressif de la cour dans les environs de Paris.

Plusieurs conducteurs de travaux se succèdent durant son règne : Florimond de Champeverne, secrétaire et valet de chambre du roi, est nommé en 1528 conducteurN 5 jusqu'à sa mort en 1531. Pierre Paule dit l'Italien, présent dès 1528, ancien concierge du château de Moulins, valet de chambre de Louise de Savoie, dirige ensuite les travaux jusqu'à sa mort en 1535. Il est remplacé par acte du 21 avril 1543 par un conducteur particulier, Salomon des Herbaines, tapissier du roi, garde des meubles et tapisseries, qui présente l'avantage de résider sur place et travaille en collaboration avec Pierre des Hôtels, notaire, secrétaire et valet de chambre du roi ; il décède en 1558.

Les noms des architectes du château sont, quant à eux, plus hypothétiques : Sebastiano Serlio, pour sa part, se voyait offrir le 27 décembre 1541 l'assurance de 400 livres par an pour « son état de peintre et d'architecteur au fait de ses édifices et bastiments au dit lieu de Fontainebleau ». Il apparaît néanmoins que son apport au sein de l'édifice reste limité. Gilles Jamin, architecte et maître d'œuvre du château de Fontainebleau, ainsi que son fils Gracieux Jamin et François Jamin son petit-fils. D'autres noms ont été avancés pour identifier l'architecte qui officia sous le règne de François Ier. Si Gilles Le Breton a effectivement travaillé sur le projet du château, il n'en est pas le créateur. Le Rosso ou Girolamo della Robbia qui a proposé des décors pour la porte Dorée, peuvent eux aussi figurer parmi les architectes potentiels. Les constructions successives du règne de François Ier, notamment pour la cour du Cheval blanc, sont mieux connues depuis des recherches récentes15 : les trois ailes, nord, ouest et sud, de la susdite cour furent construites en 1540-1542, tandis que l'aile est datée de 1538-1539 pour sa moitié sud (pavillon des Poêles) et postérieure à 1545 pour sa moitié nord (chapelle de la Trinité et pavillon des Armes). L'aile sud fut également surélevée d'un étage, vers 1545-1546, abritant la célèbre galerie d'Ulysse.

Le roi souhaite faire de Fontainebleau un foyer de l'art de la Renaissance : il collectionne les objets d'art, commande des œuvres sur la mythologie, fait venir d'Italie des antiques. Il reçoit des tableaux de la part du pape, collectionne des œuvres de maîtres italiens (La Joconde et La Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, la Sainte-Famille, Saint-Michel, et la Belle Jardinière de Raphaël) et fait venir des moules de statues romaines (Laocoon, Apollon du Belvédère…) afin de couler des bronzesN 6. Pour la décoration du château, il commet Rosso Fiorentino qui dessine le pavillon de Pomone, le pavillon des Poesles, la galerie Basse (tous détruits) et surtout la galerie François Ier (1534-1540). Giorgio Vasari désigne Fontainebleau comme la « Nouvelle Rome »1 et son école est renommée dans toute l'Europe de l’Ouest. François Ier constitue dans le château une importante bibliothèque, ancêtre de la bibliothèque nationale. Le château de Fontainebleau reçoit, entre le 4 et le 27 décembre 1536, la visite de Jacques V d'Écosse, futur époux de Madeleine de France. C'est en 1539 que François Ier reçoit à Fontainebleau Charles Quint et lui fait visiter son palais, entre le 24 et le 30 décembre16. Ronsard se fera l'écho du faste déployé au château par l'écriture de quelques vers :

« Quand verrons-nous par tout Fontainebleau

De chambre en chambre aller les mascarades… »

Article détaillé : École de Fontainebleau.

Le fils de François Ier, le roi de France Henri II, complète le château avec une salle de bal et une chapelle, reliées à l'édifice par la célèbre galerie François Ier, qui fait face à l'étang des Carpes. Il nomme Philibert Delorme pour vérifier et visiter le château le 3 avril 1548, date à laquelle la suite des travaux lui est confiée. C'est ainsi qu'une grande partie du château actuel voit le jour, dont la salle de bal. C'est à Fontainebleau que naissent la plupart des enfants de Henri II et de Catherine de Médicis, les futurs rois François II (19 janvier 1544) et Henri III (19 septembre 1551) ainsi qu'Élisabeth de France (2 avril 1545), Claude de France (12 novembre 1547), Louis de France (3 février 1549), François d'Alençon (18 mars 1555) et les jumelles Victoire et Jeanne (24 juin 1556)N 7.

Deux jours après la mort d'Henri II en 1559, Catherine de Médicis remercie Philibert Delorme, protégé de Diane de Poitiers, et confie les travaux à Francesco Primaticcio, dit Le Primatice qui devient surintendant des maisons royales le 12 juillet 1559. Le 17 juillet, le contrôleur général des bâtiments de France, Jean Bullant, est remplacé par François Sannat. C'est à cette époque que Nicolò dell'Abbate décore le château. À la mort du Primatice, le 14 septembre 1570, celui-ci est remplacé par Tristan de Rostaing. Jean Bullant finit par revenir à Fontainebleau et est nommé auprès de Rostaing le 3 août 1571 comme architecte conducteur des travaux. À la mort de Jean Bullant en octobre 1578, le chantier est confié par Henri III à Baptiste Androuet du Cerceau.

Pendant le règne des trois fils d'Henri II (François II, Charles IX et Henri III), le château de Fontainebleau est moins habité, les monarques lui préférant le Louvre, ou encore les demeures du Val de Loire comme Amboise ou Blois. Le château est néanmoins le théâtre d'une assemblée de notables réunis du 21 au 31 août 1560 pour résoudre les questions religieuses qui troublent le royaume et aboutissant à la convocation des États Généraux. Le 31 janvier 1564, Charles IX et Catherine de Médicis reçoivent les ambassadeurs du pape, de l'empereur et du roi d'Espagne en vue d'une négociation afin que la France revienne sur l'édit de pacification d'Amboise17.

Sous le règne des Bourbons

Plus tard, Henri IV agrandit la demeure de plusieurs ailes et de la porte du Baptistère : il dépense entre 1593 et 1609 près de deux millions et demi de livres pour les travaux. Il fait aménager la cour des Offices et redresser la cour Ovale alors assez irrégulière. Désormais, le palais peut accueillir près de mille personnes. Le roi vient jouer à la paume dans une salle spécialement aménagée. À cette époque, une nouvelle génération d'artistes, français et flamands, décore l'intérieur du château (Martin Fréminet, Jean de Hoey, Ambroise Dubois…). C'est la seconde école de Fontainebleau, rassemblant des artistes issus plutôt de milieux parisiens. Le château accueille entre le 14 et le 21 décembre 1599 la visite de Charles-Emmanuel de Savoie.

C'est à Fontainebleau que se marient Concino Concini et Léonora Dori, dite Galigaï le 27 juin 1601 dans la chapelle du roi, et que naît le futur Louis XIII, le 27 septembre 1601, qui est baptisé le 14 septembre 1606 en même temps que ses deux sœurs, Élisabeth et Chrétienne. Le 14 juin 1602, a lieu au château l'arrestation du maréchal de Biron et du comte d'Auvergne18, convaincus de trahison. Le 22 novembre de la même année, naît au château Élisabeth de France, fille d'Henri IV puis le 24 avril 1608, son fils Gaston d'Orléans, événement fêté par une série de spectacles donnés en l'honneur de la reine Marie de Médicis. On y joue notamment une partie de la tragédie Bradamante de Robert Garnier19. La même année, l'ambassadeur d'Espagne don Pedro de Tolède est reçu à Fontainebleau20. Le 7 juillet 1609, le château est le théâtre du mariage de César de VendômeN 9 et d'Henriette de Lorraine.

Louis XIII, qui hérite en 1610 un château encore en chantier, fait achever les travaux sans apporter de modification majeure. C'est là que le cardinal Barberini, neveu du pape Urbain VIII, est reçu par Louis XIII au château pendant l'été 1625 ; que le maréchal d'Ornano est arrêté le 4 mai 162621. Le 30 mai 1631, Louis XIII et le prince électeur de Bavière Maximilien Ier signent à Fontainebleau une alliance secrète. Le 14 et le 15 mai 1633 a lieu la promotion, au château, de 49 chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit. Le 25 septembre 1645 est signé à Fontainebleau le contrat de mariage entre Ladislas IV de Pologne et Marie-Louise de Gonzague-Nevers. Un an plus tard, du 19 au 23 août 1646 a lieu la réception d'Henriette Marie de France, reine d'Angleterre, et de son fils, le futur Charles II d'Angleterre. La reine Christine de Suède y demeure une première fois du 4 au 6 septembre 1656 ; durant son second séjour, du 10 octobre 1657 au 23 février 1658, elle fait assassiner à l'épée et au poignard son écuyer et favori Giovanni Monaldeschi le 10 novembre 1657 pour trahison, ce qui provoque un scandale d'autant plus grand que, portant une cotte de mailles sous son habit, Monaldeschi voit son martyre prolongé22,N 10.

Louis XIV, bien que préférant les demeures situées à l'ouest de Paris et accordant toutes ses attentions au château de Versailles, aime venir à Fontainebleau. Durant son règne, Fontainebleau est considéré comme une demeure du passé, mais reste un symbole de l'héritage des rois de France, et son entretien s'inscrit donc dans la continuité de la monarchie23. C'est pourquoi les modifications architecturales restent limitées, mais on observe une profonde rénovation des jardins : entre 1645 et 1646, Anne d'Autriche fait redessiner le jardin de Diane par André Le Nôtre, lequel, avec Louis Le Vau, modifie le Parterre en installant notamment au centre une fontaine de rocaille. Elle fait également décorer ses appartements, selon M. Hébert, avec quatorze paysages historiés peints par Henri Mauperché. Il est possible qu'une partie de ces tableaux se trouve aujourd'hui à la Galerie Nationale de Sofia, en particulier Le Christ à la Samaritaine et le Christ et les pèlerins d'Emmaüs24.

C'est en 1661-1662 que Le Nôtre crée le bassin des Cascades. Le roi fait néanmoins construire un théâtre, vient au château presque chaque année : c'est à Fontainebleau que naît le Grand Dauphin le 1er novembre 166125, que débute le 25 juin 1664 le procès du surintendant Nicolas Fouquet à la chancellerie, qu'a lieu l'audience du cardinal Flavio Chigi, légat du pape Alexandre VII le 29 juillet 1664, qu'est célébré, le 31 août 1679, le mariage de la nièce du roi Marie Louise d'Orléans et de Charles II d'Espagne26, qu'est signé le traité entre la France et la Suède puis celui entre le Danemark et le duc de Holstein-Gottorp le 2 septembre 1679, et en 1698. Louis XIV y signe le 18 octobre 1685 l'édit révoquant celui de Nantes et interdisant ainsi le protestantisme en France27.

Le compositeur Jean-Baptiste Lully suit à plusieurs reprises la Cour à Fontainebleau, la première fois en 1661 pour monter le Ballet des Saisons, une autre en 1670 où il donne une représentation dans l'aile de la Cheminée, une troisième le 9 septembre 1677 pour diriger un Te Deum dans la chapelle de la Trinité pour le baptême de son fils aîné, Louis, et une dernière le 20 octobre 168528. En 1679-1680, François d'Orbay fait construire des hôtels pour les secrétaires d'État (bâtiments de la cour des Mathurins et au coin de la grotte des Pins). En 1701, Hardouin-Mansart double l'aile de la galerie des Cerfs, le long du mur est, par un bâtiment en moellons en enduit et briques.

Le 9 novembre 1685, meurt à Fontainebleau Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le Grand Condé s'éteint à son tour dans le château le 11 décembre 168627. Du 11 au 18 octobre 1690 a lieu au château le premier séjour de l'ancien roi d'Angleterre Jacques II et de sa femme Marie de Modène. Ceux-ci reviendront chaque année au château jusqu'en 1700. Le 5 novembre 1696, le château est le théâtre de la réception de Marie-Adélaïde de Savoie, future duchesse de Bourgogne et mère de Louis XV. Saint-Simon décrira notamment la scène : « Toute la cour était sur le Fer-à-Cheval, qui faisait un très beau spectacle avec la foule qui était en bas. Le roi menait la princesse qui semblait sortir de sa poche et la conduisit fort lentement à la tribune [de la Chapelle] un moment, puis au grand appartement de la reine mère qui lui était destiné, […] »29.

Le 13 octobre 1698, le château de Fontainebleau reçoit le mariage par procuration de Léopold, duc de Lorraine, et d'Élisabeth Charlotte d'Orléans. Saint-Simon affirme que la décision d'accepter pour le duc d'Anjou la couronne d'Espagne a été prise lors d'un conseil tenu le 10 novembre 1700 dans les appartements de Mme de Maintenon30. Vers la fin du règne de Louis XIV, Fontainebleau reçoit la visite entre le 21 et le 24 août 1712 de Henry St John, 1er vicomte Bolingbroke, mandaté par Anne Stuart pour négocier la paix après la guerre de Succession d'Espagne, et la visite le 26 septembre 1714 de Frédéric-Auguste, prince-électeur de Saxe et roi de Pologne, sous le nom de comte de Lusace. La Régence est marquée par la visite à Fontainebleau, du tsar de Russie Pierre le Grand le 30 et 31 mai 171731.

Louis XV, qui s'y marie le 5 septembre 1725, fait aménager une salle de spectacles, qui brûlera en 1856, et reconstruire une galerie ainsi que le pavillon des Poêles par Ange-Jacques Gabriel, et Louis XVI ne séjournent pas souvent au château, mais restent plus ou moins fidèles à la tradition d'un séjour annuel, faisant de Fontainebleau une sorte de « palais d'automne ».

Le 27 octobre 1743, Fontainebleau est le théâtre de la signature d'un traité d'alliance secret entre la France et l'Espagne. Le 18 octobre 1752 a lieu au château la première représentation du Devin du Village de Jean-Jacques Rousseau. Le 3 novembre 1762 y est signé le traité de Fontainebleau, traité secret entre la France et l'Espagne au sujet des possessions de la Louisiane. Le dauphin Louis, fils de Louis XV, meurt de la tuberculose au château le 20 décembre 176532. Le roi Christian VII de Danemark y séjourne du 24 au 27 octobre 1768, puis du 2 au 5 novembre, et y voit jouer Tancrède de Voltaire. Le 12 mai 1771, a lieu à Fontainebleau la réception de Marie-Joséphine de Savoie, future comtesse de Provence, puis celle, le 14 novembre 1773, de Marie-Thérèse de Savoie, future comtesse d'ArtoisN 11.

Le règne de Louis XVI est marqué par la ratification à Fontainebleau de deux traités : d'une part le traité de Fontainebleau signé en 1785 entre l'Autriche et les Pays-Bas à la suite de (la guerre de la Marmite), et d'autre part un traité de commerce entre la France et l'Angleterre, le 10 novembre 1786.

Époque contemporaine

Pendant la Révolution française, le palais est vidé de son mobilier. En janvier 1789, le feu prend dans l'Orangerie, l'incendie s'étant propagé et ayant endommagé la chapelle, réduit en cendres l'appartement du Dauphin (dans l'aile précédemment connue sous le nom de Galerie de François Ier)33. Il est occupé par l'École Centrale de Seine-et-Marne, puis devient, du 28 janvier 1803 au 30 juin 1808, la caserne de l'École spéciale militaire qui sera transférée à Saint-Cyr-l'École et enfin une prison.

Napoléon Ier fait revivre Fontainebleau à partir de 1804, il le fait meubler, y tient sa cour pour laquelle il fait aménager 40 appartements de maître. Deux soirs par semaine, il fait donner des spectacles d'opéra et de théâtre. Fontainebleau est aussi un lieu de décision politique, comme le montrent la salle du trône et la bibliothèque de travail de l'empereur, qui y fait transférer secrètement le pape Pie VII (prisonnier de l'Empereur à Savone), le 20 juin 1812N 12, qui y resta enfermé pendant dix-neuf mois et y signera sous pression le concordat de Fontainebleau, le 25 janvier 181334. Le pape quittera Fontainebleau le 23 janvier 1814.

Le 23 mai 1808, le château accueille la visite de Charles IV d'Espagne et de la reine Marie-Louise. L'année 1807 est marquée par trois événements : le traité fixant les frontières entre l'Autriche et le royaume d'Italie le 10 octobre, un traité d'alliance franco-danois le 15 octobre, et un traité secret entre la France et l'Espagne concernant le Portugal le 27 octobre.

Implanté en 1807 entre l'étang des Carpes et la forêt, le manège de Sénarmont est le principal édifice élevé à la demande de Napoléon 1er dans l'enceinte du palais de Fontainebleau. Il est construit selon des dispositions architecturales ambitieuses, avec une charpente à la Philibert Delorme qui a permis la couverture d'un volume de dimensions exceptionnelles pour l'époque, rappelant le 2e projet de 1785 d'Étienne-Louis Boullée pour la Bibliothèque du Roi35.

Le futur Napoléon III est baptisé au château le 4 novembre 1810, avec 24 autres enfants de dignitaires et généraux.

Napoléon passe les derniers jours de son règne dans le château avant d’abdiquer le 4 avril 1814 sous la pression de ses maréchaux Ney, Berthier, et LefebvreN 13 (le traité de Fontainebleau, qui formalise son abdication sans condition, est signé à Paris le 11 avril 181436). Le 20 avril, après avoir vainement tenté de se suicider37, il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis « cour des Adieux », scène illustrée par le tableau Les Adieux de Fontainebleau peint par Horace Vernet. Il dit notamment à sa Vieille Garde : « Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée ! » et les remercie : « depuis vingt ans […] vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité ! » Napoléon se souviendra d'ailleurs du château de Fontainebleau lors de son séjour à Sainte-Hélène : « Voilà, disait-il, la vraie demeure des rois, la maison des siècles ; peut-être n’était-ce pas rigoureusement un palais d’architecte, mais bien assurément un lieu d’habitation bien calculé et parfaitement convenable. C’était ce qu’il y avait sans doute de plus commode, de plus heureusement situé en Europe […] »38. Pendant les Cent-Jours, Napoléon y fera un arrêt le 20 mars 1815N 14.

À la suite de Napoléon, les derniers monarques français y feront plusieurs séjours : le 15 juin 1816, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, duchesse de Berry, est reçue au château. Louis XVIII et Charles X y ont dormi.

Sous la monarchie de Juillet, Louis-Philippe entreprend les premiers travaux de restauration (dirigés par Jean Alaux, Picot, et Abel de Pujol39) et fait redécorer et remeubler l'intérieur, avant que le château ne serve de cadre au mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837. Du 20 au 21 novembre 1840, le château est visité par l'ancienne reine d'Espagne Marie-Christine39. Le 16 avril 1846, un garde de la forêt, Pierre Lecomte, tente d'assassiner Louis-Philippe dans le parc du château. Le palais reçoit la visite du bey de Tunis, Ahmed Ier Bey, les 15 et 16 décembre 1846.

C'est en 1848 qu'Abel Blouet devient architecte du château et entreprend de nouvelles restaurations (galerie François Ier, ailes de la cour du Cheval blanc…). À sa mort en 1853, il est remplacé par Hector Lefuel puis Alexis Paccard en 1855. Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18623. En 1867, Prosper Desbuisson devient architecte du palais et poursuit les restaurations engagées par ses prédécesseurs.

Sous le Second Empire, Fontainebleau fait partie, avec Saint-Cloud, Compiègne et Biarritz, des lieux de villégiature de la cour40. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, passe ses soirées dans le petit théâtre construit par son mari. Elle s'attache au salon chinois, agrémenté par des objets provenant du sac du palais d'Été41 et par les cadeaux des ambassadeurs du Siam, reçus au château le 27 juin 1861. Ils avaient été précédés par le roi de Prusse, futur empereur allemand, Guillaume Ier (15 et 16 décembre 1856) et par Maximilien II de Bavière (17 au 24 mai 1857). Lors de la guerre de 1870, le château est investi par les Prussiens (17 septembre 1870) ; Frédéric Charles de Prusse et son état-major l'occupent du 6 au 18 mars 1871 ; il est finalement évacué cinq jours plus tard.

En novembre 1871, les dépendances du château sont confiées à l'École d'application de l'artillerie et du génie, après que celle-ci a quitté Metz. Les débuts de la Troisième République sont marqués par la réception d'invités de marque par les présidents de la République : Alexandre Ier de Serbie le 17 août 1891 et Georges Ier de Grèce le 9 septembre 1892 par Sadi Carnot, Léopold II de Belgique, roi des Belges, le 21 septembre 1895 par Félix Faure8, et Alphonse XIII d'Espagne le 8 mai 1913 par Raymond Poincaré. Le château devient la demeure occasionnelle de quelques présidents de la Troisième République.

Les protections se poursuivent : les façades et combles des extérieurs des bâtiments qui encadrent la cour Henri IV et la cour des Princes, ainsi que les façades et combles du Pavillon Sully, font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 août 19133.

Plusieurs événements importants auront lieu à Fontainebleau au cours du XXe siècle. Après une visite le 10 juillet 1914 de l'ancienne impératrice Eugénie, le 26 juin 1921 a lieu à Fontainebleau l'inauguration du Conservatoire américain avant celle de l'École des beaux-arts américains le 25 juin 1923. Dès 1927 (date à laquelle le château est consacré musée national) et ce jusque dans les années 1930, les parties hautes de l'aile de la Belle Cheminée (incendiée en 1856) sont reconstruites grâce aux fonds Rockefeller. Le manège de Sénarmont est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 19303.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande commandée par le général Richard Ruoff investit Fontainebleau le 16 juin 1940 et l'occupe jusqu'au 10 novembre, puis du 15 mai à fin octobre 1941. Après guerre, le château reçoit du 6 au 10 septembre 1946 une conférence franco-vietnamienne sous la présidence de Max André et Phạm Văn Đồng et le 5 octobre 1948 est créée au château l'Union internationale pour la protection de la nature.

En janvier 1949, une partie du château (notamment la cour des Offices) est investie par le commandement en chef des forces alliées Centre-Europe (OTAN) et y restera jusqu'en juillet 1966. Une restauration générale du château est permise par la loi-programme des années 1964-1968 dont André Malraux est l'initiateur. Le domaine de Fontainebleau est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1981. Les 25 et 26 juin 1984 se réunit à Fontainebleau le Conseil des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique européenne, présidé par François Mitterrand.

C'est en 1986 qu'est inauguré dans l'aile Louis XV, le musée Napoléon Ier. Les bâtiments de la cour des Offices (en restauration) ont été récemment affectés au Centre européen de musique de chambre. Le ministère de la Culture et de la Communication a par ailleurs acquis en 2006 les anciennes écuries royales et y entreprend des restaurations.

Le domaine national de Fontainebleau dans sa totalité, incluant les parties bâties et non bâties non encore protégées, fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 20083,N 15.

En 2011, des visites thématiques et des expositions se tiennent au château dans le cadre du festival de l'histoire de l'art42.

À l'occasion du bicentenaire de la mort de Napoléon Ier en 2021, une grande exposition, intitulée Un palais pour l'Empereur. Napoléon Ier à Fontainebleau, est organisée au château. À cette occasion, plus de 200 œuvres issues des collections bellifontaines et de musées français ou étrangers ont été prêtées au château43.

Architecture et intérieur

Éléments médiévaux

Du château féodal ne restent que le donjon et des traces de courtines. Les deux tours qui défendaient la porte ainsi que les bâtiments en masure qui formaient le carré7 ont disparu. Le donjon, comprenant dès le XVIe siècle une partie des appartements royaux, se présente comme une grosse tour carrée sans contreforts, coiffée en pavillon et supportant deux grandes cheminées latérales44.

À l'origine, la maçonnerie extérieure était faite de moellons avec un appareil de pierre de taille aux chaînages d'angle et aux encadrements des baies. Le toit était recouvert de tuiles. Dans le mur nord subsiste un escalier droit voûté en berceau qui se retournait dans le mur est pour mener au deuxième étage. Les traces de courtines du XIIe siècle subsistent au rez-de-chaussée du corps de logis. On retrouve également des traces des bâtiments du XVe siècle au rez-de-chaussée des façades de la cour Ovale, où sont visibles des parties en pierres de taille45.

Ainsi, toutes les traces médiévales n'ont pas été détruites et un devis de 1528 précisait même à l'architecte de « servir les vieils murs quand cela était possible », d'où la conservation de traces du bâtiment du XVe siècle dans la cour Ovale.

Bâtiments du XVIe siècle

Aile de l'escalier du Fer-à-cheval

Pavillon des Armes et galerie des Chevreuils (détruite)

Ce pavillon devait à l'origine contenir l'armurerie du roi. Il présente dans son architecture un système mixte de pierres de taille et de moellons. Ambroise Perret y pose les boiseries sculptées en 1559. Le deuxième étage fut refait au XVIIIe siècle46.

Le pavillon des Armes se situait à l'extrémité de la galerie des Chevreuils, détruite en 1833. Celle-ci fut décorée (comme la galerie des Cerfs) par Louis Poisson de 1601 à 1608, de peintures sur plâtre et de lambris de bois en partie basse des murs. Les peintures constituaient une série de sept grandes scènes de chasse (chasse au loup, au sanglier, au cerf, au renard, au faucon, etc.), alternant avec des décors d'architectures feintes composées de niches dans lesquelles prenaient place des vases, portant un lys au naturel, surmontés de têtes de chevreuils, encadrés par des colonnes corinthiennes. Les décors de cette galerie nous sont connus aujourd'hui grâce à un dessin de Charles Percier représentant une vue extérieure de la galerie, et surtout des relevés de Antoine-Laurent Castellan, exécutés en 1833, peu avant la destruction du bâtiment.

Chapelle de la Trinité

Ancienne église conventuelle des religieux Trinitaires installés ici par saint Louis en 1259, celle-ci a été rattachée au château sous François Ier47. Reconstruite à partir de ce règne et sous celui d’Henri II, elle reçoit la voûte actuelle sous Henri IV et fut terminée par Louis XIII puis enrichie par Louis XIV, Louis XV et Louis XVI10.

On doit au peintre Martin Fréminet des scènes du mystère de la Rédemption de l'homme (les Trinitaires étant un ordre rédempteur) : L'Apparition de Dieu à Noé au-dessus de la tribune, L'Annonciation derrière le maître-autel, Le Christ du Jugement dernier entouré des sept premières intelligences au centre, ainsi que des personnages de l'ancienne Loi (rois de Juda, prophètes, vertus), peints sur la voûte entre 1608 et 1619.

Le maître-autel, réalisé par le sculpteur italien Francesco Bordoni en 1633, lequel est aussi l'auteur du dallage en marbre multicolore du sol, est entouré de statues de souverains (saint Louis à droite de l'autel avec les traits de Louis XIII, et Charlemagne à gauche avec les traits de Henri IV). L’autel et le tabernacle d’origine se trouvent à l’église paroissiale de Fontainebleau où ils furent transférés à la Révolution10.

Le tableau d'autel a quant à lui été peint par Jean Dubois le Vieux en 1642 et représente la Sainte Trinité au moment de la déposition de croix. La tribune, portée par des colonnes de marbre, est l'œuvre de Francesco Scibec de Carpi, tout comme la clôture du chœur datant de 1554. Philibert Delorme avait présidé à la création de deux oratoires : l'un pour Henri II réalisé en 1557, l'autre pour Diane de Poitiers. Les deux furent détruits en 1605. Les boiseries et les grilles des chapelles sont l'œuvre du menuisier Jean Maujan, qui sous-traite avec Robert Andry en 1629. Barthélémy du Tremblay quant à lui avait commencé les peintures décoratives, terminées par son gendre Germain Gissey, associé à Jean Bertrand et Robert Cammel. Les dernières peintures décoratives exécutées dans la chapelle sont les tableaux ovales réalisés sous Louis XVI.

L'orgue de François-Henry Clicquot, toujours en place, fut réalisé en 1774.

Le principal événement qui eut lieu dans cette chapelle fut le mariage de Louis XV et Marie Leszczyńska en 1725 (le Supérieur des Trinitaires, Louis Blouin, premier valet de Louis XIV, présenta l’eau bénite au roi et à la reine10).

La chapelle fut aussi le théâtre du mariage de Marie-Louise d'Orléans avec Charles II d'Espagne (représenté par le prince de Conti) et du baptême du prince Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) en 1810 avec 24 autres enfants et du mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837.

Vestibule du Fer-à-cheval

Le vestibule du Fer-à-cheval ou « vestibule de la chapelle », situé au premier étage, présente un mobilier réalisé sous le Second Empire et copiant l'ornementation des encadrements des trois portes en bois sculpté, qui datent en partie du XVIIe siècle et desservent les différentes parties du château. Les vantaux en bois sculptés ont été réalisés par Jean Gobert en 1639, tandis que le reste du décor de la pièce est dû à Jean-Baptiste-Louis Plantar (1833)48. L'encadrement et la porte de la chapelle sont ornés de motifs religieux (anges, couronnes d'épines), la porte de la terrasse est décorée de trophées d'armes, de têtes de lions et de masques, et celle de la galerie François Ier de motifs militaires et de têtes d'Hercule.

Appartements des Reines-mères et du Pape

L'aile des Reines-mères abrite les appartements des Reines-mères et du Pape. Elle a été édifiée entre 1558 et 1566.

Ces appartements, aménagés au XVIe siècle puis refaits au XVIIIe siècle après la reconstruction du pavillon d'angle, doivent leur nom au séjour de Catherine de Médicis, de Marie de Médicis, d'Anne d'Autriche et du pape Pie VII (qui y dormit en 1804, 1812 et 1814). Les appartements sont divisés en deux : les appartements dits « Louis XIII », habités par le Grand Dauphin puis Jacques II d'Angleterre, et ceux dits (Louis XV), habités notamment au XVIIIe siècle par les tantes de Louis XVI, et par le comte de Provence (futur Louis XVIII) et son épouse à partir de 1770. La décoration et l'ameublement furent revus notamment sous le Second Empire, mais le décor de boiseries des trois salles les plus importantes a été renouvelé dès 1644. L'équipe de menuisiers se composait de François Moriceau, Guillaume Noyers, Pierre Dionis, Louis Torchebat, Jean Langlacé et Jean Adnet, et les peintres et doreurs étaient Henri Champagne et Claude d'Hoey, tous sous la direction de l'architecte Jacques Le Mercier49.

Antichambre obscure

Cette petite pièce faisait office de salle d'attente. Elle possède un mobilier tendu de velours vert, datant du Second Empire.

Salon des huissiers

D'abord salle des gardes, puis antichambre, cette pièce ne reçoit le nom de salon des huissiers qu'au XIXe siècle. Les canapés et fauteuils de style Directoire, en bois peint par Jacob Frères sont recouverts de tapisseries de Beauvais illustrant les arts et les sciences.

Salon des officiers

Ce salon de réception est orné de tapisseries des Gobelins représentant L'Évanouissement d'Esther d'après Noël Coypel, et Joseph et ses frères d'après des cartons de Mignard, datés de 1687. Au-dessus de la porte, deux tableaux de Pierre Mignard représentant des muses : Clio et Calliope, et Érato, Euterpe et Terpsichore. Le mobilier se compose d'un ensemble du XVIIe siècle auquel s'ajoutent des copies du XIXe siècle dans le style Louis XIV et Louis XV. Sur la cheminée est posée une pendule de style Louis XVI.

Salon de réception

Cette pièce, dite aussi « salon d'angle », est ornée d'une tapisserie des Gobelins de 1687 représentant Le Parnasse d'après des cartons de Pierre Mignard. Sur la partie supérieure des murs et au-dessus des fenêtres sont visibles six tableaux : Un vase de fleurs et deux paons et Un enfant, un tapis, et un vase de fleurs par Pierre Nicolas Huilliot, Une table avec un tapis brodé et Une figure de l'amour et un bouclier par Piat Sauvage, Des fleurs et un ananas dans un vase de porphyre et Un vase d'or, une aiguière, un bassin et des fleurs et fruits par Jean-Baptiste Belin. Le mobilier de style Louis XV et Second Empire fut livré par Jeanselme.

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Chambre du Pape

Le lit de cette chambre, agrandi pour la duchesse d'Orléans, est l'œuvre de Hauré, Sené et Régnier ; il fut réalisé en 1787 pour Louis XVI au château de Saint-Cloud et servit à Napoléon aux Tuileries. Une commode, dite aux faisceaux, en amarante, bois de rose, bronze doré et marbre blanc, fut réalisée en 1787 par Stöckel et Guillaume Beneman pour la salle du conseil du château de Compiègne.

Cabinet de toilette

Cette pièce fut décorée en 1784 de lambris dorés sculptés pour le comte de Provence. La commode porte l'estampille de Jean-Henri Riesener. Les fauteuils, exécutés vers 1770, sont attribués à Foliot et furent copiés par Sené.

Second cabinet de toilette

Cette pièce, toute en longueur, comporte des boiseries redessinées par Jacques-Ange Gabriel pour les filles de Louis XV. Au centre de la pièce figure un portrait de Pie VII par Jacques-Louis David, réalisé en 1805.

Chambre à coucher d'apparat

Cette ancienne chambre d'Anne d'Autriche possède un plafond et des lambris peints de grotesques polychromes par Jean Cotelle. Sur les dessus-de-porte figurent le portrait d'Anne d'Autriche en Minerve et celui de Marie-Thérèse d'Espagne en l'Abondance50, tous deux réalisés par Gilbert de Sève vers 1660. Aux murs, deux tapisseries des Gobelins de la série du Triomphe des Dieux : Le Triomphe de Mars et Le Triomphe de la Religion, sur des cartons de Noël Coypel d'après Jules Romain. Le mobilier se compose d'un ensemble en noyer sculpté : un lit à colonnes, deux tables de nuit, deux commodes, une console, un canapé, six fauteuils, six chaises, deux tabourets de pieds, livrés en 1860 par la maison Fourdinois. Le guéridon (œuvre du marbrier italien Pietro Martinori) au centre de la salle, fut offert par Pie IX au prince impérial, son filleul, et fut présenté à l'Exposition universelle de 1867. Le plateau circulaire est recouvert d'une mosaïque de marbres retrouvés sur le mont Palatin. Au centre de la composition figurent les armes du pape.

Ce salon de réception, ancienne antichambre d'Anne d'Autriche, est décoré d'un plafond sculpté qui était situé auparavant dans la chambre de Henri II, mais dont le décor fut déménagé par Anne d'Autriche et remonté par André Gobert en 1659 et enrichi de dorures par Jean Dubois en 1662. Ambroise Perret l'avait décoré des figures du soleil et des planètes en 1558. Il se compose de neuf compartiments dont sept sont ornés d'allégories célestes. Le plafond possède également les armes d'Anne d'Autriche. Les murs sont ornés de tapisseries des Gobelins illustrant la vie d'Alexandre le Grand d'après des cartons de Charles Le Brun. Le mobilier se compose notamment de deux grandes consoles en bois doré à figures égyptiennes, réalisées en 1787 par le menuisier Trompette et le sculpteur Butteaux. Le vase en porcelaine de Sèvres, dit « de Socibius », sur la console, date de 1824 et fut réalisé d'après un antique. Son décor se rapporte aux arts et aux sciences.

Second salon des officiers

Cette pièce possède un plafond peint en camaïeu rehaussé d'or par Charles Errard, réalisé entre 1662 et 1664. Les murs sont ornés de tapisseries de Beauvais. L'ameublement se compose notamment d'un cabinet en ébène du XVIIe siècle, de vases en majolique d'Urbino, de sièges Premier Empire, et au centre d'une table en palissandre réalisée pour la bibliothèque de Louis-Philippe aux Tuileries.

Galeries des Fastes et des Assiettes

Antichambre de la galerie des Fastes

Cette pièce, créée sous Napoléon III, est ornée de deux vases d'Achille en porcelaine de Sèvres datés de 1866-1867 (l'un représente des guerriers, l'autre des femmes entourées d'angelots) et conserve plusieurs tableaux, dont une Danse de femmes dans un palais et un Péristyle d'un palais en ruine réalisés par Jean Lemaire, ainsi que plusieurs tableaux exécutés par Jean-Baptiste Oudry représentant les chiens de Louis XV : Gredinet, Petite fille et Charlotte sur le premier, Turlu et Misse sur le deuxième, Mignonne et Sylvie sur le troisième, et Lise et trois faisans sur le dernier. Au centre est installé Un tambour et une épée, nature morte peinte par Jeaurat de Bertry. L'antichambre est également ornée d'un vitrail installé dans la baie centrale. Réalisé par le verrier Laurent Charles Maréchal, ce vitrail intitulé L'Artiste a été réalisé pour l'Exposition universelle de 1867 et a rejoint le château de Fontainebleau en 1869. Exposé depuis 1939, il a été installé dans l'antichambre en 198451.

Galerie des Fastes

Aménagée par Napoléon III en 1866 à l'emplacement d'un escalier et d'un vestibule52, la galerie des Fastes (dont le plafond est décoré de l'aigle impérial, peint par Alexandre Denuelle en 1866-186751) est ornée de plusieurs tableaux illustrant l'histoire du château parmi lesquels : Henri IV relevant Sully par Millin du Perreux (1819) ; La Reine Christine et Monaldeschi par Adrienne Marie Louise Grandpierre-Deverzy (1824) ; Le Baptême de Louis XIII à Fontainebleau par Clément Boulanger (1834) ; Allégorie de la mort du Dauphin par Lagrenée (1767) ; Rencontre de Napoléon Ier et du pape Pie VII dans la forêt de Fontainebleau par Dunouy et Demarne (1808) ; Cour ovale du château de Fontainebleau par Justin Ouvrie (1886) ; La Justice et la Clémence par Lagrenée ; Fleurs et Fleurs et fruits par Jan van Dael ; Incendie du théâtre de Fontainebleau par Henri Frédéric Schopin (1856) ; Vue de la forêt de Fontainebleau par Hue (1892).

Galerie des Assiettes

Construite en 1840 à l'emplacement d'une ancienne terrasse, la galerie des Assiettes (dite aussi galerie des Fresques) possède un plafond orné de 21 peintures de l'atelier d'Ambroise Dubois réalisées vers 1600. Celles-ci, représentant des divinités de la mythologie et des enfants chasseurs, étaient initialement réalisées à l'huile sur plâtre et faisaient partie du décor de la voûte de la galerie de Diane. Déposées sous Napoléon Ier et transposées sur toile, elles furent amenées dans cette galerie qui prit ainsi le nom de « galerie des Fresques ». La pièce fut ornée sous Louis-Philippe de boiseries néo-Renaissance et de lambris dans lesquels sont installés près de 128 assiettes en porcelaine de Sèvres du Service historique de Fontainebleau illustrant l'histoire du château (François Ier recevant Benvenuto Cellini en 1540 par Jean-Charles Develly, Naissance de Philippe le Bel au château de Fontainebleau), la forêt, le château à différentes époques, d'autres demeures royales ou encore des lieux visités par Louis-Philippe pendant son premier exil (Amérique du Nord avec les chutes du Niagara, Angleterre, Sicile). Le cabinet avec son coffret de plaque de porcelaine de Sèvres illustre quant à lui le mariage du duc Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin (Accueil de la Princesse, Mariage civil dans la salle de bal, Mariage catholique dans la chapelle de la Trinité, Mariage protestant dans la salle des Colonnes), peint par Jean-Charles Develly8.

Aile des Ministres

L'aile des Ministres, dite aussi « aile basse », a été bâtie à partir de 1530 et ferme la cour du Cheval-Blanc par le nord. Construite dans le même appareil de brique et pierre que le corps de bâtiment qui lui fait face, cette aile septentrionale comporte une longue façade à un étage, assise sur un soubassement en pierre de taille de grès. Le mur en moellons de grès recouvert d'un crépi ocre, est rythmé par des portes et fenêtres rectangulairesN 16 encadrées de chambranles à deux fasces en brique (pied-droits et plates-bandes), et de pilastres surmontés de chapiteaux inspirés de l'ordre dorique, scandant les travées de largeur différente. Ce rez-de-chaussée est coiffé d'un toit orné de grandes lucarnes à frontons curvilignes, et est divisé par un pavillon central à deux étages lui-même couronné d'une lucarne monumentale à trois travées comportant une baie entre deux niches, surmontées d'un corps supérieur plus étroit lui- même d'une salamandre, emblème royal de François Ier, ce corps étant flanqué de volutes et surmonté d'un fronton triangulaire. Les cheminées portent également le chiffre de ce roi. Objet de restaurations et de restitutions successives (d'après les gravures du XVIe siècle) jusqu'en 1878, cette aile abrite aujourd'hui les services administratifs du château53.

Aile de la galerie François Ier

Galerie François Ier

Article détaillé : Galerie François-Ier (château de Fontainebleau).

Construite entre 1528 et 1530, elle mesure environ 60 mètres de long et 6 mètres de large, et constituait autrefois un pont couvert jouissant d'ouvertures des deux côtés. Le roi François Ier la fit édifier et décorer afin de relier ses appartements à la chapelle de la Trinité. Il en gardait les clés et la faisait visiter à ses hôtes de marque.

La galerie a été confiée à l'Italien Rosso Fiorentino qui la décora de façon originale avec des peintures, des lambris, des fresques et des stucs, de mars 1535 à mai 1537 pour les stucs, à partir de 1536 pour les fresques, et qui l'acheva juste avant la visite de Charles Quint à la Noël 15398. Les boiseries en noyer sculpté sont l'œuvre du menuisier italien Francisco Scibec de Carpi qui les réalisa dès 1535 avec des essences rares, mais se tourna presque exclusivement vers le bois de noyer à partir de 1539, date à laquelle il exécute le parquet de la galerie. Le plafond à caissons joue dans l'ensemble décoratif un rôle plutôt secondaire et affiche un style plutôt classique.

La galerie dessine un jeu de travées, rythmées par des ouvertures symétriques et de grands panneaux peints. On retrouve partout le monogramme du roi. Les peintures représentent des récits de la mythologie gréco-romaine et des allégories dont le sens nous échappe aujourd'hui (Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, admettait elle-même la complexité des thèmes et disait « lire en hébreu » sans explication annexe8), mais qui symbolisent probablement le bon gouvernement du roi et font l'éloge de François Ier. Une scène est consacrée à l’éducation d'Achille par le centaure Chiron. Dans la travée centrale sont représentées deux scènes ovales : Danaé (par Le Primatice) et La Nymphe de Fontainebleau (réalisée en 1860 d'après une œuvre du Rosso).

À l'est, du côté du buste de François Ier, sont peintes des scènes violentes : Défaite de Pavie, Captivité du roi à Madrid, Combat des Centaures et des Lapithes (par le Rosso), La Jeunesse et la Vieillesse, La Destruction de la flotte grecque, etc. Sous la scène de Vénus et l'Amour au bord d'un bassin (intitulée aussi Vénus frustrée ou encore Vénus tentant de réveiller l'Amour endormi, tandis que Mars est parti guerroyer, peinte par le Rosso) est représentée, dans un tableautin réalisé en 1540, une vue du château de Fontainebleau représentant la galerie François Ier et la porte Dorée. Rosso est également l'auteur de La Vengeance de Nauplius, de La Mort d'Adonis, ou encore de scène représentant Le Roi tenant une grenade, Le Sacrifice, et L'Ignorance chassée. Il répand également le motif du cuir découpé qui fera école par la suite.

À l'ouest sont notamment représentés Cléobis et Biton et Les Jumeaux de Catane ainsi que certaines peintures allégoriques : l'une des plus célèbres est celle de L'Éléphant au caparaçon ou L'Éléphant royal (symbole de force, de sagacité, et de pérennité de la royauté) qui porte le chiffre royal et représenterait le roi François Ier lui-même. À ses pieds figurent trois allégories de l'air, de la terre et de l'eau (la foudre représente Jupiter, le trident Neptune, et Cerbère Pluton, en référence aux trois espaces sur lesquels règne François Ier), ainsi qu'une cigogne qui symboliserait l'amour filial, celle-ci représentant la mère du roi, Louise de Savoie. Sur les côtés sont peintes deux fresques sur le thème des enlèvements mythologiques : à droite Saturne déguisé en cheval enlevant Philyre, et à gauche Jupiter, changé en taureau, enlevant Europe.

Appartements intérieurs de l'Empereur

Louis XVI fit dédoubler l'aile en 1786 en ajoutant des appartements, la privant ainsi de son ouverture sur le jardin de Diane, mais faisant réaliser de fausses portes-fenêtres pour garder un aspect symétrique. Ces appartements sont occupés sous l'Empire par Napoléon Ier.

Chambre de Napoléon

La chambre de Napoléon a gardé l'essentiel de son décor Louis XVI (boiseries, cheminée, décors des dessus-de-porte). Elle servait en effet au XVIIIe siècle, de cabinet à la poudre (cabinet de toilette). Le décor fut enrichi pour l'empereur de victoires, abeilles, chiffre impérial, et par des peintures en grisaille d'or, réalisées par Simon-Frédéric Moench en 1811. Meublée en 1808-1809 dans le style Empire, avec notamment deux fauteuils dits « paumier » (aux accoudoirs inégaux) par Jean-Baptiste Rode, qui est aussi l'auteur du lit (sommé de La Noblesse et La Gloire, face à La Justice, et L'Abondance, il est recouvert comme le reste du mobilier d'un velours chiné dont le fond de couleur prune a été retissé en jaune à la demande de l'empereur, pour l'éclaircir) la pièce possède un tapis orné de trophées militaires tissé à Aubusson en 1809.

Petite chambre à coucher

Ancien cabinet de travail de Louis XVI (dont subsistent la cheminée, les dessus-de-porte et les boiseries), la petite chambre à coucher des appartements de l'Empereur constituait en fait le cabinet de travail de Napoléon, où il fit installer en 1811 un lit de repos de camp en fer doré. La garniture des meubles et des décors se compose d'un ensemble de soie verte, de brocart rouge, de draperies « à la romaine » en brocart ponceau (rouge coquelicot) et or retissés et reposés de 1984 à 1995. Au centre de la pièce a été installé un grand bureau mécanique de Jacob Desmalter conçu pour Napoléon Ier. La peinture du plafond, réalisée en 1818 par Jean-Baptiste Regnault, a été commandée par Louis XVIII et représente une allégorie des Bourbons de retour en France: La Clémence royale arrêtant le cours de la Justice.

Salon de l'Abdication

Le mobilier Empire (mis en place en 1808) de ce salon témoigne de l'abdication de Napoléon Ier, survenue le 6 avril 1814, et qui aurait eu lieu dans cette pièce. Il se compose notamment d'un guéridon et d'un ensemble de chaises, fauteuils et tabourets de pieds en bois dorés tendus de brocart rouge et or à motif de lyres et de rosaces, réalisés par Marcion, Jacob-Desmalter, et Thomire.

Passage des bains

Le passage des bains (dont le décor mural fut reconstitué en 1966) servait aussi de petite salle à manger, comme en témoigne une petite table à abattant dite « à l'anglaise », réalisée par Jacob-Desmalter et livrée en 1810. Le reste du mobilier se compose de deux fauteuils réalisés par Marcion en 1809 (rachetés en 1991) couverts en gourgouran orange retissé à Lyon, de chaises de Marcion, d'une console de Jacob Frères, et de flambeaux de Thomire réalisés en 1809. En outre, la pièce est ornée de six gravures : Vues de Milan par L. Radus et François Bellemo, réalisées en 1807 et 180854.

Salle de bains

La salle de bains de Napoléon Ier fut installée en 1806. Son décor mural de style Empire fut reconstitué entre 1985 et 1988. Elle abrite notamment une baignoire en cuivre étamé garnie de mousseline ainsi qu'un bain de pieds en tôle vernie réalisé par la manufacture de Martel en 1806, et des sièges en acajou.

Salon des aides de camp de l'Empereur

Cette salle était la pièce des cuves du roi en 1786, avant de devenir l'antichambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, puis le salon des valets de chambre du roi en 1814, le cabinet du secrétaire du roi en 1832, et le cabinet du secrétaire de l'Empereur en 1855. La cheminée date de 1786, tandis que le décor mural datant de 1808 a été reconstitué en 1987-1989. Cette pièce, bien plus sobre que les précédentes, possède un mobilier installé en 1806, se composant entre autres d'un canapé et de huit sièges en bois peint de blanc, réalisés par Boulard, couverts de tapisserie de Beauvais réalisée pour le salon du prince Borghèse au Petit Trianon en 1805. Les encoignures ont été réalisées par Levasseur pour les tantes de Louis XVI au château de Bellevue. Le reste du décor se compose d'un tapis moquette retissé en 1995 sur un modèle de la manufacture de Tournai, d'une console Jacob-Desmalter (1805), d'un bureau Lerpsher (1807?), d'un lustre de style Empire, de bras de lumière et de feux de style Louis XVI, de flambeaux réalisés par Galle en 1804, d'une pendule borne en marbre noir de Leplaute (1806) et de deux gravures exécutées d'après Melling montrant des Vues de Constantinople54.

Antichambre de l'Empereur

Cette pièce, ancienne chambre de bains de Louis XVI, chambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, et cabinet topographique en 1805, devint antichambre en 1808, date à laquelle fut installé son mobilier actuel, d'une grande simplicité. Son décor mural fut modifié sous Louis-Philippe (dessus-de-porte) et Napoléon III. En 1859 furent installés les deux grands tableaux, l'un de Joseph-Marie Vien (Hector déterminant Pâris à prendre les armes, réalisé en 178355), l'autre de Nicolas Guy Brenet (Dames romaines offrant leurs bijoux au Sénat, datant de 178556). La pendule italienne à dix cadrans, achetée pour Napoléon Ier et installée dans l'antichambre, indique outre l'heure, les jours de la semaine et leurs signes, le quantième, le mois, les phases de la lune et du soleil, les équinoxes, les années bissextiles et les signes du zodiaque. Le reste du mobilier se compose de banquettes et de tabourets d'antichambre de style Empire.

Appartement des Bains (détruit)

François Ier avait fait aménager, en 1534, au rez-de-chaussée de l'aile qui porte aujourd'hui son nom, un ensemble composé de trois salles de bains et de quatre petits salons qui furent décorés de stucs, de grotesques et de fresques, dont certaines étaient dues au Primatice. Ces pièces furent détruites en 1697 pour créer un nouvel appartement. Elles ne sont connues que par des descriptions assez imparfaites57.

Petits appartements de Napoléon Ier

Les petits appartements de Napoléon Ier se situent à l'emplacement des anciens bains de François Ier, transformés sous Louis XV en appartements privés réservés au roi, à Mme de Pompadour puis à Mme Du Barry. Ils furent aménagés pour Napoléon Ier de 1808 à 1810. Les salles donnant sur le jardin de Diane comportent des boiseries de style Louis XV et un mobilier de style Empire.

Antichambre de l'Empereur

Cette pièce constituait la première puis la seconde antichambre de Mme de Pompadour, avant de devenir la première antichambre de Madame Élisabeth. Elle est meublée de sièges d'antichambre en bois peint, réalisés en 1810, et replacés en 1972.

Premier salon de l'Empereur

Cette pièce était la deuxième antichambre puis le cabinet de Mme de Pompadour. Elle devint en 1768 le cabinet de Mme Du Barry, puis sa salle à manger en 1772. Sous le règne de Louis XVI, la pièce servit de salle de billard à la princesse de Lamballe, puis de salle à manger en 1786, avant de devenir la seconde antichambre de Madame Élisabeth en 1791. Enfin, elle fut l'antichambre du cardinal Fesh en 1804 avant d'être le premier salon de l'Empereur. Les boiseries datent du XVIIIe siècle, tandis que les glaces furent posées en 1863. La pièce a néanmoins perdu beaucoup de son décor Empire, dont subsiste un guéridon réalisé par Jacob-Desmalter en 1810 et des bras de lumières et feux de Thomire, réalisés également en 1810. Le reste du mobilier se compose de sièges en bois peint couverts de tapisseries provenant des Tuileries, d'une pendule Louis XVI représentant Vénus et l'Amour et deux flambeaux.

Deuxième salon de l'Empereur

Cette pièce était le second salon de la princesse de Lamballe en 1786, et le salon du cardinal Fesh en 1804. Ce salon, aux boiseries réalisées en 1862, est orné de plusieurs tableaux de François Boucher (Jupiter et Callisto, Amynthe et Sylvie), Noël Coypel (Bacchus et Ariane), Clément Belle (Psyché et l'Amour endormi) ou encore Joseph-Marie Vien (Enfants jouant avec des cygnes). Le mobilier a été installé en 1810 : sièges, en bois doré, tendus de velours vert ciselé dont des chaises de Brion, un tapis réalisé par Bellanger, un guéridon de Jacob-Desmalter, des bras de lumières, flambeaux, et feux de Thomire, des consoles en bois doré à figures réalisées en 1808 et 1810 par Marcion, un lustre de Chaumont de 1809, et une pendule créée par Leplaute en 1810, avec du marbre précieux issu de la Fabrique royale de porcelaine du Buen Retiro datant de 1790 et offert à l'Empereur en 1808.

Chambre de Méneval

Cette pièce, d'apparence modeste et basse de plafond, fut aménagée à l'emplacement du cabinet du jeu du roi (de 1769 à 1782), puis salon de la princesse de Lamballe (de 1782 à 1787) puis pièce dévolue aux domestiques de Madame Élisabeth (en 1791), puis logement du géographe Louis Albert Guislain Bacler d'Albe (en 1807), avant de devenir la chambre du secrétaire de Napoléon Ier, Claude François de Méneval. Son mobilier très simple, reconstitué en 1976 à l'aide du mobilier décrit dans un inventaire de 181058, se compose entre autres d'un lit encastré dans le mur.

Garde-robe de l'Empereur

Cette pièce est notamment meublée d'un meuble-étagère de garde-robe, réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, et d'un siège de toilette en acajou dit « à la Shepherd », réalisé pour Madame Adélaïde58.

Pièce du gardien du Portefeuille

Cette pièce, ancien cabinet intérieur de Madame Élisabeth en 1791, et occupée par Haugel et Landoire (les gardiens du Portefeuille de l'Empereur, qui se relayaient toutes les 24 heures dans cette pièce) à partir de 1810, fut reconstituée en 197558.

Chambre à coucher de l'Empereur

Cette pièce était la salle de billard de la princesse de Lamballe en 1786, avant de devenir la chambre de Madame Élisabeth en 1791, puis la chambre du cardinal Fesch en 1804. L'alcôve fut supprimée en 1810, tandis que fut installée la cheminée en brocatelle. Les boiseries datent de la fin du XVIIIe siècle. La pièce subit une restauration générale en 1977. Le lit de cette pièce (installé dans cette pièce en 1810 après avoir été dans la chambre de l'Empereur du premier étage, tout comme les sièges58), en bois bronzé et doré, à figures égyptiennes, coiffé de casques dorés et signé Jacob-Desmalter, a été utilisé par le pape Pie VII aux Tuileries en 1804. Il est entré à Fontainebleau en 1805. Le reste du mobilier se compose d'une bergère, de quatre fauteuils, et de deux chaises attribuées à Jacob-Frères, d'un canapé réalisé en 1806 par Jacob-Desmalter, d'un paravent tendu de velours chiné Louis XVI, posé sous le Premier Empire, d'un guéridon et d'un somno réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, de feux de Thomire réalisés en 1810, d'un candélabre à vestales offert par Charles IV d'Espagne, tout comme la pendule-autel en marbre, d'un tapis de pied par Bellanger (1810) et d'une commode, achetée en 1810 au marchand Rocheux, et installée à la place d'une commode en laque de Martin Carlin (aujourd'hui au Louvre)58.

Pièce intermédiaire

Cet ancien cabinet du tour de Louis XVI (en 1786) puis cabinet du cardinal Fesch (en 1804), est orné de boiseries de style Louis XV, remontées en 1786 après la destruction de l'ancien cabinet de retraite du roi en 1785, et décapées en 1863. Les dessus-de-porte sont des copies d'œuvres de Lancret, installées en 1839 et envoyées au Louvre en 1889. La pièce fut remeublée pour Napoléon Ier en 1808 pour devenir son cabinet des dépêches. Il ne subsiste de cet ancien ameublement que les feux à chiens bronzés58.

Bibliothèque

La bibliothèque des appartements a été aménagée en 1808 dans l'ancien salon des jeux de Louis XVI, et une grande partie des décors de 1786 ont été préservés (des boiseries et le dessus-de-porte peints par Sauvage notamment). Un escalier en colimaçon en bois permet d'accéder au premier étage. Le mobilier se compose entre autres d'un grand bureau plat créé par Jacob Frères et acheté au général Moreau, et un canapé en bois doré garni de satin broché, prévu initialement pour être installé dans la chambre de parade de l'impératrice. Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique (lettres en bronze sur la partie supérieure des bibliothèques). La bibliothèque possédait à l'origine près de 4 500 ouvrages, principalement concernant l'histoire, la géographie et les sciences.

Bureau de l'Empereur (troisième pièce)

Le mobilier de cet ancien salon de billard du roi (en 1786) puis cabinet, fut reconstitué d'après un inventaire réalisé en 1810.

Bureau de l'Empereur (deuxième pièce)

Cette salle servit de salle de billard à Louis XVI avant de devenir la salle de billard du grand Maréchal en 1804. Une partie du mobilier, issu de l'ancienne chambre de Madame Mère (aliéné en 1882 et donné par madame Dumaine) fut installé en 1904. Ce mobilier se compose notamment d'un lit en acajou en bronze doré exécuté par Jacob-Desmalter en 1806, d'une commode de Jacob Frères achetée en 1804, de bergères, fauteuils et chaises en acajou réalisés par Marcion en 1806, d'un guéridon en acajou, et d'une pendule d'Apollon en bronze doré achetée en 1806.

Bureau de l'Empereur (première pièce)

Cette pièce se trouve à l'emplacement des anciens bains de François Ier, et de la moitié de la salle à manger de Louis XVI. La corniche de style Louis XVI a été complétée sous l'Empire, tandis que les cheminées ont été posées en 1862, date à laquelle sont encastrées dans le mur plusieurs peintures : Concert d'oiseaux par Frans Snyders, Oiseaux de proie s'abattant sur des canards sauvages dans un marais par Jan Fyt, Oiseaux et deux lièvres anonyme, Perroquet, faisan blanc et spatule anonyme, douze toiles anonymes représentant des pigeons et dix toiles anonymes représentant des faucons, ainsi que deux études : Canards et Aigles par Pieter Boel. Le mobilier se compose notamment d'une chaise en acajou de Jacob Frères, d'un bureau à cylindre de Jacob-Desmalter (1806) et de bras de lumière à une branche de Duverger (1808)58.

Antichambre du Col du cygne

Située à l'emplacement des étuves de François Ier, l'antichambre servit de pièce des buffets de Louis XVI. Elle doit son nom à la fontaine en plomb doré qu'elle contient, représentant Un enfant jouant avec un cygne au milieu des roseaux porté sur une coquille de marbre, réalisée en 1784 par le sculpteur Roland et le bronzier Thomire. La pièce conserve égale

Porto (en portugais : Porto, prononcé [poɾtu]) est une ville du Portugal de 237 559 habitants et environ 1,8 million pour le Grand Porto (chiffres 2011), ce qui en fait la seconde agglomération du pays après Lisbonne. Les deux villes ont souvent rivalisé par le passé. Elle est connue pour le vin de Porto, ses monuments et ses ponts sur le Douro. Porto, de par son histoire de négoce du vin avec le Royaume-Uni, semble avoir été influencée par ce pays et par une activité commerciale importante. Un adage évoque le caractère des différentes villes portugaises : « Pendant que Lisbonne se fait belle, Coimbra étudie, Braga prie et Porto travaille ».

 

Les habitants de Porto sont appelés Portuenses (en français, on dit « portuan ») et ne pas confondre avec Tripeiros (en référence à la spécialité locale, les tripes à la mode de Porto et l'histoire des habitants). Les Portistas sont les supporters du plus grand club de la ville le FC Porto. Située au nord du Portugal sur la façade atlantique et sur le rio Douro, Porto est la capitale de la région Nord, sous-région ; Grande Porto, district de Porto et la Grande Aire Métropolitaine de Porto (GAM). La GAM de Porto inclut, entre autres, les municipalités de Vila Nova de Gaia, Matosinhos, Maia, Espinho, Santa Maria da Feira, São João da Madeira, Vila do Conde, Póvoa de Varzim, Valongo, Gondomar.

 

Porto (Portuguese pronunciation: [ˈpoɾtu]) (occasionally also known as Oporto in English[4]) is the second-largest city in Portugal, after Lisbon, and one of the major urban areas in Southern Europe and the capital of the second major great urban area in Portugal.The urban area of Porto, which extends beyond the administrative limits of the city, has a population of 1.3 million (2011)[5] in an area of 389 km2 (150 sq mi),[6] making it the second-largest urban area in Portugal. The Porto Metropolitan Area includes an estimated 2 million people.[7][8][9] It is recognized as a Gamma- level global city by the Globalization and World Cities (GaWC) Study Group,[10] being one of five cities on the Iberian Peninsula with global city status, (the others being Madrid, Barcelona, Lisbon and Valencia).

 

Located along the Douro river estuary in northern Portugal, Porto is one of the oldest European centres, and registered as a World Heritage Site by UNESCO in 1996. Its settlement dates back many centuries, when it was an outpost of the Roman Empire. Its Latin name, Portus Cale,[11] has been referred to as the origin for the name "Portugal", based on transliteration and oral evolution from Latin. In Portuguese the name of the city is spelled with a definite article as "o Porto" (English: the port). Consequently, its English name evolved from a misinterpretation of the oral pronunciation and referred to as "Oporto" in modern literature and by many speakers.

 

One of Portugal's internationally famous exports, port wine, is named for Porto, since the metropolitan area, and in particular the adegas of Vila Nova de Gaia, were responsible for the production and export of the fortified wine.[12] The Porto region is also a major producer of cork

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

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60cm x 80cm. Impresión sobre vidrio.

 

Giclee impreso en papel fino de 43 x 28 en edición limitada de 8 copias firmadas a mano por el artista.

 

Valor: $25.000 c/u

1/80 f4.8 ISO 3600

 

I do not want to limit myself to one area of photography just yet. Although most of the images I am posting for this project are Landscape, I am also interested in portraits, events, and macro photography.

 

This image is from a birthday party I attended last week. I promised the mother I would not use images of her child for this project.

"Tomorrow grab a one of a kind gift for your one and only at the #UCDavis bookstore! Get an exclusive Valentine's Day garnet crew for $14 in-store only (Limit 2 per customer), and two Valentine's day t-shirts for $8.99 each available in-store and online. Shop online at: ucdavisstores.com

 

While supplies last. See store for details. #ucdavisstores #OurUCDavis #AggiePride"

 

January 21st, 2020 (Timothy Li/UC Davis)

Austin City Limits @ Zilker Park (Austin, TX) on October 4th-6th, 2024

twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.

www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.

On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.

J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.

C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.

Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.

Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.

Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.

Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.

Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.

L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.

www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.

Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.

Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55

C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.

Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.

Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont

concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.

Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)

Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.

Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.

Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015

www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...

42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

  

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

Foto: Luci Sallum/PMC

 

Na última quinta-feira (8/12), foi assinado, no gabinete da prefeita, o termo de convênio do Programa Mais Direitos Humanos, que será executado pela Secretaria de Direitos Humanos e Cidadania, em parceria com o Instituto Promover - Iphac. O programa será inaugurado em março de 2023, e tem por finalidade a realização de projetos e ações voltados à promoção, proteção e defesa dos direitos humanos. O valor do investimento será de R$ 2.132.505,66.

 

O programa tem como proposta o desenvolvimento de ações voltadas à promoção do acesso aos direitos e o exercício da condição cidadã, o fortalecimento de vínculos psicossociais, a oferta de atividades socioculturais e o incentivo à ocupação de espaços públicos em todo o território de Contagem. As ações serão executadas a partir de três frentes de trabalho: Espaço JUV Contagem, Casa dos Direitos Humanos e Núcleo de Referência LGBT.

 

Presente em sete estados brasileiros e em nove países, o Iphac é reconhecido por ser uma organização da sociedade civil, sem fins lucrativos, que atua desde 2009, executando ações voltadas ao fortalecimento das diversas políticas públicas. O diretor da organização, Fábio Ribeiro, falou sobre o projeto que agora também terá uma unidade no município. “Estamos muito felizes por estarmos agora com essa parceria aqui e por ter a oportunidade de somar a equipe de Contagem. O início é trabalhoso, mas sempre colhemos frutos”, disse.

 

Um dos ganhos nessa parceria será o Centro de Juventude de Contagem, que será inaugurado em março de 2023, voltado ao atendimento de jovens, com idade entre 15 e 29 anos, e a Casa dos Direitos Humanos, que será um equipamento social de integração de serviços e ações de promoção, proteção e participação, que atenderá pessoas em situação de vulnerabilidade. Contagem também ganhará o Núcleo de Referência LGBT, com objetivo de promover estratégias de visibilidade e afirmação dos direitos da comunidade LGBT.

 

A prefeita Marília Campos ficou satisfeita após receber a equipe do Iphac e integrantes da Secretaria de Direitos Humanos e Cidadania, que explicaram detalhadamente sobre a parceria. “Sem dúvidas será um grande ganho para o município, pois atenderá milhares de pessoas com muita qualidade. Que o programa seja universal e crie demandas territoriais”, destacou Marília.

 

“Procuramos cuidadosamente locais para que esses atendimentos sejam realizados com qualidade pelas pessoas no nosso município. Que esse programa, junto à Prefeitura, possa ofertar ações e serviços que sejam essenciais para a garantia de proteção, dignidade, respeito, bem como a redução da violação de direitos”, afirmou o secretário de Direitos Humanos e Cidadania, Marcelo Lino.

 

O programa também proporcionará a oferta de brincantes em todas as regionais, principalmente durante as feiras da Economia Solidária, e de vale-social para as mulheres em vulnerabilidade social que são atendidas pelo Espaço Bem-Me-Quero. A subsecretária Lorena Lemos, falou sobre o diferencial em Contagem. “Ficamos gratos com essa parceria, principalmente pela vasta experiência da associação. A nossa grande diferença será essa possibilidade de articulação comunitária com ocupação da população”.

 

Coordenador do Iphac, Geovanni Lima, contou que a associação tem uma perspectiva de elaboração de projetos de vida para que os jovens se transformem em multiplicadores, além de projetos de trabalho. “Com esse espaço, os jovens também poderão usá-lo para fazer negócios. Esse é um dos pontos que pretendemos implantar aqui na cidade, que, com certeza, será sucesso, já que a cidade já faz um trabalho incrível nas temáticas que trabalharemos juntos”.

 

Conheça as três temáticas

 

O Espaço JUV Contagem é voltado para o atendimento de jovens, com idade entre 15 e 29 anos, pautado na promoção de direitos, autonomia e na participação social e política juvenil, bem como na criatividade e diálogo por meio de dimensões psicossociais e culturais, oficinas (dança, audiovisual, grafite, et.), inserção formativa e laboral e a ocupação de espaços públicos da cidade. Além disso, contará com a oferta de oficinas culturais de maneira descentralizada, nas oito regionais do município.

 

A Casa dos Direitos Humanos trata-se de um equipamento social de integração de serviços e ações de promoção, proteção e participação social. Seu público-alvo são os grupos vulneráveis e economicamente empobrecidos, bem como as organizações sociais criminalizadas ou limitadas no seu exercício democrático, além daquelas pessoas que desejem registrar denúncias de violações de direitos.

 

O Núcleo de Referência LGBT, sediado no mesmo espaço físico da Casa dos Direitos Humanos e tem como objetivo a promoção de estratégias de visibilidade e afirmação dos direitos da comunidade LGBT a partir da implementação de serviços especializados de atendimento, suporte e orientação, bem como da realização de ações afirmativas que visem a diminuição das vulnerabilidades desse público.

Foto: Elias Ramos/PMC

 

Em alusão ao Dia Internacional da Mulher – 8 de março, a Prefeitura de Contagem, por meio de várias secretarias, realizará uma série de ações durante todo o mês. A abertura da programação foi realizada na manhã de hoje (3/3), com uma Roda de Conversa e atividade física para os idosos do “Programa Contagem na Maturidade”, no Espaço Bem Viver Mário Covas, localizado no bairro Central Park, na região Sede.

 

Dezenas de idosos participaram do evento com representantes das superintendências de políticas públicas para as Mulheres; para as Pessoas Idosas; para as Pessoas com Deficiência e Mobilidade Reduzida; e de Defesa dos Direitos Humanos e Diversidade Sexual. A ação também será realizada nas outras regionais ao longo do mês.

 

Representando o secretário de Direitos Humanos e Cidadania, o superintendente de Políticas Públicas para a Pessoa Idosa, Eduardo Sedon, disse que um dos objetivos do encontro é informá-los sobre os serviços que a Prefeitura oferece e pedir que repassem aos familiares e conhecidos. “Têm pessoas idosas fragilizadas que estão em casa e ficam sem companhia e não sabem das atividades que podem participar, de forma gratuita. Nosso setor é responsável em articular políticas para melhoria da qualidade de vida para todas as pessoas”, enfatizou.

 

A superintendente de Políticas Públicas para as Mulheres, Neimara Coelho, falou sobre o processo de luta para a conquista de cada direito das mulheres. “Essa pauta das mulheres é uma das nossas prioridades. O mês de março é muito importante para apresentar às mulheres as políticas públicas existentes, para elas, no município. Temos políticas públicas para todas, sejam elas com deficiência, trans, LGBT, idosa etc. Temos pensado em várias formas de enaltecer e fortalecer todos os dias as mulheres, não só no mês de março”, afirmou.

 

Ângela Maria, articuladora da Superintendência de Políticas de Defesa dos Direitos Humanos e Diversidade Sexual, disse que Secretaria de Direitos Humanos e Cidadania, na representatividade de suas superintendências, tem como missão ofertar o acolhimento, bem como garantir a promoção e defesa dos direitos de todo e qualquer cidadão ou cidadã no nosso município. Ela convidou o público para participar da Blitz da Cidadania da Visibilidade Trans e Travesti, que será realizada no dia 12 de março, a partir de 13h, no Parque das Amendoeiras. A ação contará com atrações culturais, carro da vacina, Espaço Procon, Espaço Saúde, Espaço Tira-dúvidas: Cras e Creas, aula de dança do ventre e Yoga, atualização do CadÚnico, espaço Fashion Cabelos e Maquiagem, entre outras.

 

A superintendente de Políticas Públicas para as Pessoas com Deficiência e Mobilidade Reduzida, Carla Regina Lopes Silva, falou sobre o Programa Sem Limite e a Central de Libras. “O serviço de transporte especial Sem Limite vem há 15 anos garantindo transporte especializado para as pessoas com alto grau de comprometimento de sua mobilidade. O serviço assegura acessibilidade de locomoção para as pessoas com deficiência nos atendimentos de saúde e de educação. No caso das escolas temos cadastros desde a Educação Infantil até o Ensino Superior”. A superintendente também diz que a Central de Libras assegura a cidadania da mulher surda em diversas faces. Ela também compartilhou a história do Centro de Atendimento e Inclusão Social–Cais.

 

Célia Chantal, gerente do Espaço Bem Me Quero, explicou sobre o equipamento da Secretaria de Direitos Humanos e Cidadania, realizado pela Superintendência de Políticas Públicas para as Mulheres, que atende, exclusivamente, mulheres vítimas de violência doméstica ou familiar, embasado na lei 11.340/06, “Lei Maria da Penha”. Célia também orientou que para ter acesso ao serviço do espaço, a mulher tem que ter mais de 18 anos e ser moradora de Contagem.

 

As idosas e idosos presentes ficaram gratificados(as) com as informações. Geralda da Paz, 75, participa das atividades do EBV há 15 anos. “A maioria das mulheres ficam isoladas em casa. Aqui é um local onde encontramos e compartilhamos nossas alegrias, decepções e trocamos ideias. Também faz muito bem praticar atividades como artesanato, atividade física, entre outras. Quando chegamos a uma certa idade, a mobilidade é difícil, e participar das atividades, com essa equipe, ajuda muito”. Sobre a Roda de Conversa, Geralda disse que é sempre importante ter conhecimento sobre o que a Prefeitura oferece. “Muitas pessoas não sabem o que cada superintendência oferece às mulheres. Fico feliz por ter tantas ações disponíveis na Prefeitura”.

 

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.

www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.

On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.

J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.

C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.

Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.

Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.

Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.

Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.

Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.

L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.

www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.

Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.

Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55

C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.

Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.

Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont

concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.

Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)

Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.

Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.

Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015

www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...

42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

Liberar de la discapacidad la vida cotidiana para llevar una vida independiente.

Eso se traduce en libertad, seguridad en sí mismo e inclusión.

Primero en México, ahora en RD, #VidaIndependienteRD es un hermoso y efectivo esfuerzo del @CONADISRD

 

Foto: Katy De La Cruz/ Presidencia República Dominicana

Enlace noticia:

presidencia.gob.do/noticias/no-existen-limites

 

Video YouTube:

www.youtube.com/watch?v=-uih_Sye2-8

 

Porto (en portugais : Porto, prononcé [poɾtu]) est une ville du Portugal de 237 559 habitants et environ 1,8 million pour le Grand Porto (chiffres 2011), ce qui en fait la seconde agglomération du pays après Lisbonne. Les deux villes ont souvent rivalisé par le passé. Elle est connue pour le vin de Porto, ses monuments et ses ponts sur le Douro. Porto, de par son histoire de négoce du vin avec le Royaume-Uni, semble avoir été influencée par ce pays et par une activité commerciale importante. Un adage évoque le caractère des différentes villes portugaises : « Pendant que Lisbonne se fait belle, Coimbra étudie, Braga prie et Porto travaille ».

 

Les habitants de Porto sont appelés Portuenses (en français, on dit « portuan ») et ne pas confondre avec Tripeiros (en référence à la spécialité locale, les tripes à la mode de Porto et l'histoire des habitants). Les Portistas sont les supporters du plus grand club de la ville le FC Porto. Située au nord du Portugal sur la façade atlantique et sur le rio Douro, Porto est la capitale de la région Nord, sous-région ; Grande Porto, district de Porto et la Grande Aire Métropolitaine de Porto (GAM). La GAM de Porto inclut, entre autres, les municipalités de Vila Nova de Gaia, Matosinhos, Maia, Espinho, Santa Maria da Feira, São João da Madeira, Vila do Conde, Póvoa de Varzim, Valongo, Gondomar.

 

Porto (Portuguese pronunciation: [ˈpoɾtu]) (occasionally also known as Oporto in English[4]) is the second-largest city in Portugal, after Lisbon, and one of the major urban areas in Southern Europe and the capital of the second major great urban area in Portugal.The urban area of Porto, which extends beyond the administrative limits of the city, has a population of 1.3 million (2011)[5] in an area of 389 km2 (150 sq mi),[6] making it the second-largest urban area in Portugal. The Porto Metropolitan Area includes an estimated 2 million people.[7][8][9] It is recognized as a Gamma- level global city by the Globalization and World Cities (GaWC) Study Group,[10] being one of five cities on the Iberian Peninsula with global city status, (the others being Madrid, Barcelona, Lisbon and Valencia).

 

Located along the Douro river estuary in northern Portugal, Porto is one of the oldest European centres, and registered as a World Heritage Site by UNESCO in 1996. Its settlement dates back many centuries, when it was an outpost of the Roman Empire. Its Latin name, Portus Cale,[11] has been referred to as the origin for the name "Portugal", based on transliteration and oral evolution from Latin. In Portuguese the name of the city is spelled with a definite article as "o Porto" (English: the port). Consequently, its English name evolved from a misinterpretation of the oral pronunciation and referred to as "Oporto" in modern literature and by many speakers.

 

One of Portugal's internationally famous exports, port wine, is named for Porto, since the metropolitan area, and in particular the adegas of Vila Nova de Gaia, were responsible for the production and export of the fortified wine.[12] The Porto region is also a major producer of cork

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

Mark Bradford, Born Los Angeles, CA 1961

 

Amendment #8, 2014, mixed media, 48 1⁄4 × 60 in.

 

What words or phrases can you make out on the surface of this painting? The text comes from the Eighth Amendment of the US Constitution, which forbids the use of "cruel and unusual punishments."

 

This work is part of a series Mark Bradford made about the Bill of Rights. Inspired by the idea that a piece of paper could embody fundamental human liberties, Bradford used paper as his medium--wetting it, building it up, and scraping it down so that it became a dense cake of multicolored pulp.

 

The words are buried within the paper's layers. While some are visible, most float in and out of legibility, just as certain people and ideas have come into focus at different times in our history. Reflecting on the Constitution, Bradford marvels that "we will never understand the entire document. . . . Its meaning glimmers."

 

Each month, visitors to SAAM are invited to participate in a discussion-based program called Conversation Pieces. Spending an hour with a single work of contemporary art, participants engage in an open-ended experience of guided looking and discussion facilitated by Joanna Marsh, Senior Curator of Contemporary Interpretation. Marsh wrote about the theory behind the program in a previous blog post. Here's a taste of October's conversation.

 

"Restless." "Chaotic." "Visceral." These were some of the first descriptive words voiced by the dozen or so adults who gathered in SAAM's Lincoln Gallery to discuss Mark Bradford's Amendment #8 on the evening of October 5th. Perched on small blue stools, the group leaned in intently to look closer at the artwork.

 

Though the piece is abstract, some saw references to landscape or the human body in Bradford's artwork. Others focused on the artist's use of color, seeing the suggestion of violence in his generous use of red. Participants noticed quickly that there were words embedded on the canvas, and with the help of the label, were able to identify it as the text to the Eighth Amendment to the United States Constitution. A lively discussion ensued about what Bradford might have been trying to say about this amendment, which protects Americans from "excessive bail" and "cruel and unusual punishment."

 

Marsh shared information about the artist's process —building up layer upon layer of paper and sanding each down to unearth the surfaces below— and some were surprised to learn the piece was constructed from paper rather than paint. Others wondered about possible art historical references to Abstract Expressionist painting, while one was curious about the relationship between Bradford's choice of material and his personal biography. Several people noted connections between the artist's process and his subject matter, and thought Bradford's manipulation and blurring of his canvas might be intended to parallel the way our interpretation of the Amendments has been the subject of argument and debate, evolving over time.

 

Before we knew it, a security officer was kindly reminding us the museum was closing. A participant joked that he hadn't been sure they could spend an hour with such an abstract piece, but as the conversation continued into the elevator, it was clear there was still more to unpack. While artworks like Amendment #8 can seem intimidating at first, our discussion was a reminder of what can be discovered when we slow down and start a conversation.

 

americanart.si.edu/blog/eye-level/2016/15/289/conversatio...

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"Women, queer artists, and artists of color have finally become the protagonists of recent American art history rather than its supporting characters. This is the lesson to be learned from the programming at New York’s Whitney Museum of American Art since it reopened in 2015, and it is now the big takeaway in the nation’s capital, at the Smithsonian American Art Museum, whose contemporary art galleries have reopened after a two-year closure.

 

During that time, architect Annabelle Selldorf refurbished these galleries, which have the challenge of pushing art history’s limits without going too far. Her interventions in these spaces are fairly inoffensive. Mainly, she’s pared down some of the structural clutter, removing some walls that once broke up a long, marble-floored hallway. To the naked eye, the galleries are only slightly different.

 

What is contained within, however, has shifted more noticeably—and is likely to influence other museums endeavoring to diversify their galleries. For one thing, I have never encountered a permanent collection hang with more Latinx and Native American artists, who, until very recently, were severely under-represented in US museums. That unto itself is notable.

 

It is a joy to see, presiding over one tall gallery, three gigantic beaded tunics courtesy of Jeffrey Gibson, a Choctaw artist who will represent the US at the next Venice Biennale. Printed with bombastic patterning and hung on tipi poles, they hang over viewers’ heads and allude to the Ghost Shirts used by members of the Sioux to reach ancestral spirits. One says on it “WITHOUT YOU I’M NOTHING.” That statement can also be seen as a confession on behalf of SAAM’s curators to the artists now included in this rehang: a multiplicity of perspectives is more nourishing than having just one.

 

Something similar can be seen in Judith F. Baca’s Las Tres Marías (1976). The installation features a drawing of a shy-looking chola on one side and an image of Baca as a tough-as-nails Pachuca on the other. These are both Chicana personae—the former from the ’70s, the latter from the ’40s—and the third component, a long looking glass, sutures the viewer into the piece. It’s no surprise this piece is shaped like a folding mirror, an item used to examine how one may present to the outside world. Baca suggests that a single reflection isn’t enough. To truly understand one’s self, many are needed.

 

It is hardly as though the Smithsonian American Art Museum’s collection ever lacked diversity. Nam June Paik’s Electronic Superhighway: Continental U.S., Alaska, Hawaii (2002), a video installation featuring a map of the country with each state’s borders containing TV monitors, is a crown jewel of the collection. It has returned once more, where it now faces a 2020 Tiffany Chung piece showing a United States strung with thread. So, too, has Alma Thomas’s magnum opus, Red Azaleas Singing and Dancing Rock and Roll Music (1976), a three-part stunner showing an array of petal-like red swatches drifting across white space.

 

But the usual heroes of 20th century art history are notably absent. Partly, that is because the Smithsonian American Art Museum doesn’t own notable works by canonical figures like Andy Warhol, Jasper Johns, and Robert Rauschenberg. (For those artists, you’d have to head to the National Gallery of Art.) Yet it is also partly because the curators want to destabilize the accepted lineage of postwar American art, shaking things up a bit and seeing where they land.

 

There is, of course, the expected Abstract Expressionism gallery, and while works by Willem de Kooning and Clyfford Still are present, those two are made to share space with artists whose contributions are still being properly accounted for. The standouts here are a prismatic painting by Ojibwe artist George Morrison and a piquant hanging orb, formed from knotted steel wire, by Claire Falkenstein.

 

This being the nation’s capital, there is also an entire space devoted to the Washington Color School. Come for Morris Louis’s 20-foot-long Beta Upsilon (1960), on view for the first time in 30 years, now minus the pencil marks left on its vast white center by a troublemaking visitor a long time ago. Stay for Mary Pinchot Meyer’s Half Light (1964), a painting that features a circle divided into colored quadrants, one of which has two mysterious dots near one edge.

 

From there, the sense of chronology begins to blur. The Baca piece appears in a gallery that loosely takes stock of feminist art of the 1970s; a clear picture of the movement’s aims fails to emerge because the various artists’ goals appear so disparate. It’s followed by an even vaguer gallery whose stated focus is “Multiculturalism and Art” during the ’70s and ’80s. Beyond the fact that all five artists included are not white, the gallery doesn’t have much of a binding thesis.

 

This partial view of recent art history leads to gaps, which is both a good thing and a bad thing. It’s a good thing because it offers due recognition for art-historical nonpareils. Audrey Flack is represented by Queen (1976), a Photorealist painting showing a view of a sliced orange, a rose, photographs, a playing card, and trinkets blown up to a towering size. It’s both gaudy and glorious. Hats off to the curators for letting it shine.

 

Then there are two totem-like sculptures by the late Truman Lowe, a member of the Ho-Chunk Nation, that are allowed to command a tall space of their own. They feature sticks of peeled willow that zigzag through boxy lumber structures, and they refuse to enjoin themselves to any artistic trend. Later on, there are three deliciously odd paintings by Howard Finster, of Talking Heads album cover fame. One shows Jesus descended to a mountain range strewn with people and cars who scale the peaks. Try cramming that into the confines of an accepted art movement.

 

That’s just three lesser-knowns who make an impact—there are many others on hand, from Ching Ho Cheng to Ken Ohara. And yet, herein lies this hang’s big problem: its gaping omissions in between them all, which are likely to be visible not just to the literati of the art world but to the general public, too.

 

Despite the focus of these new galleries being the 1940s to now, Pop, Minimalism, Conceptualism, and their resultant offshoots are skipped over entirely as the curators rush through the postwar era in order to get closer to the present. The Paik installation aside, there is almost no video art in this hang (although there is a newly formed space for moving-image work where a Carrie Mae Weems installation can be found), and no digital art or performance documentation at all, which is a shame, given that the museum owns important works by the likes of Cory Arcangel and Ana Mendieta, respectively. The AIDS crisis of the 1980s and ’90s and its devastating impact on the art world isn’t mentioned a single time in the wall text for these new galleries, and queer art more broadly is a blind spot.

 

Protest art periodically makes the cut, but any invocation of racism, misogyny, colonialism, and the like is typically abstracted or aestheticized. That all makes a work like Frank Romero’s Death of Rubén Salazar (1986) stand out. The painting depicts the 1970 killing of a Los Angeles Times reporter in a café during an unrelated incident amid a Chicano-led protest against the high number of Latino deaths in the Vietnam War. With its vibrant explosions of tear gas (Salazar was killed when a tear gas canister shot by the LA Sheriff Department struck his head) and its intense brushwork, it is as direct as can be—a history painting for our times. So, too, in a much different way, is Consuelo Jimenez Underwood’s Run, Jane, Run! (2004), a piece that ports over the “Immigrant Crossing” sign, first installed near the US-Mexico border in Southern California in the 1990s, and remakes it as a yellow tapestry that is threaded with barbed wire.

 

In general, this presentation could use more art like Romero and Jimenez Underwood’s. Yet the curators at least cop to the fact they’re seeking to hold handsome craftmanship and ugly historical events in tension, and the methods on display are productive in that regard.

 

By way of example, there’s Firelei Báez 2022 painting Untitled (Première Carte Pour L’Introduction A L’Histoire De Monde), which features a spray of red-orange paint blooming across a page from an 18th-century atlas documenting Europe’s colonies. One could say Báez’s blast of color recalls the bloodshed of manifest destiny, but that seems like an unfair interpretation for a work that provides so much visual pleasure. Rather than re-presenting the violence of a bygone era, Báez beautifies it. The result allows history to begin anew—on Báez’s own terms."

 

www.artnews.com/art-news/reviews/smithsonian-american-art...

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twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.

www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.

Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.

Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.

Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.

Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.

L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.

www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.

Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.

Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55

C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.

Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.

Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont

concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.

 

Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)

Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.

Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.

Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015

www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...

42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -

www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @42 St-Etienne Beaulieu @ Né en 1903, Edouard Hur commence sa carrière d’architecte à Saint-Etienne dès 1928 et la poursuivra jusqu’à son décès en 1974. le nouveau parc de l’Europe créé en 1964 pour aérer la zone urbaine de forte densité de Beaulieu la Métare. À Saint-Étienne, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la ZUP de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 bou-tiques .1 263 logements construits à Beaulieu de 1953 à 1956

Il faut dire qu’Alexandre de Fraissinette saura saisir les opportunités offertes par l’Etat qui met en place le financement de 10 000 logements en France par les offices d’HLM. Suivront quatre autres opérations : Beaulieu 2 la Marandinière de 1957 à 1959, Montchovet et la Muraille de Chine de 1962 à 1965, la Palle de 1967 à 1970 et enfin, la Métare de 1962 à 1973 avec ses immeubles en accession à la propriété.Suivront quatre autres opérations : Beaulieu 2 la Marandinière de 1957 à 1959, Montchovet et la Muraille de Chine de 1962 à 1965, la Palle de 1967 à 1970 et enfin, la Métare de 1962 à 1973 avec ses immeubles en accession à la propriété.cité moderne de Beaulieu le Rond-Point, 1 264 logements HLM seront construits de 1953 à 1956. Le projet est confié à Edouard Hur, assisté de Henri Gouyon et Jean Farat.residentialisation @ Beaulieu le grand-ensemble HLM va changé.., (reha KUBE ARCHITECTURE URBANISME kube-archi.pagesperso-orange.fr/ateliers-g2bm.htm Le projet est confié à Edouard Hur, assisté de Henri Gouyon et Jean Farat, qui établissent un plan très rationnel qui suit les courbes de niveau. A Beaulieu, 1 200 logements seront construits de 1953 à 1956.@ Cité Moderne de Beaulieu le Rond-Point, l'un des 6 premiers Grands-Ensembles HLM de Françe, les chantiers de l'OPAC, avec l'opération Beaulieu1: 1262 lgts, 19 immeubles, constr 1953-57, architectes HUR GOUYON FARAT Cabinet Cimaise Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Le quartier de #Beaulieu en juillet 1956 #StEtienne #Grandsensembles #urbain Beaulieu I (1953-55) 1266 lgts - Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1965), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent le grand-ensemble de Beaulieu nommé les quartiers Sud-Est - arch Farat Hur Gouyon Clément Carot - patrimoine de l Opac - Histoire Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .

Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.

Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.

Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »

Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.

Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.

Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.

Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.

Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz

Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------

Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------

Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------

Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq --------------

BEAULIEU une barre d’habitation innovante

a l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche

dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent

alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la

ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,

surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...

Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :kes premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,

l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris.

Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits. Que prévoit-on pour la reconstruction Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.

Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?

C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»! On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.

Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?

Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques. Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer. Dans quels domaines?

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour?

A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. --------------

Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex ---

Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ... museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - Sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie dla Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

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Flowers in Florival - Alsace - France

 

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Le château de Fontainebleau est un château royal de styles principalement Renaissance et classique, près du centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au XIIe siècle. Les derniers travaux sont effectués au XIXe siècle.

Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau est l'une des demeures des souverains français depuis François Ier, qui en fait sa demeure favorite, jusqu'à Napoléon III. Plusieurs rois laissent leur empreinte dans la construction et l'histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l'histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d'un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s'explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome »1,N 1 dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naît l'École de Fontainebleau, qui représente la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspire la peinture française jusqu'au milieu du XVIIe siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomme ainsi le château la « maison des siècles »2, évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.

Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862, classement complété par plusieurs arrêtés pris en 1913, 1930, 2008 et 20093. Par ailleurs, depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l'UNESCO. Riche d'un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d'objets d'art, allant du VIe au XIXe siècle.

Histoire

Moyen Âge

Un château fort est mentionné à cet endroit pour la première fois en 1137 dans une charte du roi des Francs Louis VII le Jeune. La date exacte de la fondation du château reste inconnue, mais le premier édifice a probablement été construit sous le règne du père de Louis VII, Louis VI le Gros, voire sous celui de son grand-père, Philippe Ier, lorsqu'il réunit le Gâtinais au domaine royal français en 10684.

En 1169, une autre charte de Louis VII établit et dote un chapelain pour desservir la chapelle5,6 ; celle-ci sera consacrée à la Vierge et à saint Saturnin7,6 par Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, alors réfugié à Sens. À la Noël 1191, Philippe II Auguste fête à Fontainebleau le retour de la troisième croisade7.

Le château est agrandi par Louis IX, qui l'appelle « ses déserts »8 où il aime à prendre le « déduitN 2 de chasse »9 au XIIIe siècle ; il y installe des religieux de l'ordre des Trinitaires en 1259 dans l’enceinte même du château pour desservir l'hôpital-couvent10 qu'il fonde11. De cette disposition originelle subsistent les fondations de la chapelle des Trinitaires et de leurs bâtiments conventuels, alors situés à proximité de l’actuelle chapelle de la Trinité11.

Philippe IV le Bel est le premier roi de France à naître au château en 1268 et fait aménager des appartements en 1286. Il est également le premier roi à y mourir des suites d'une chute de cheval en 1314, après une longue agonie12. En 1313, Jeanne de Bourgogne, petite fille de saint Louis par sa mère et propriétaire du domaine de Fontainebleau, épouse Philippe de Valois, futur roi de France Philippe VI de Valois, qui y fait des séjours fréquents. En 1325, le château reçoit la visite d'Isabelle de France devenue reine d'AngleterreN 3. En janvier 1332, a lieu à Fontainebleau la signature du contrat de mariage entre Jean II le Bon et Bonne de Luxembourg13. Le roi y vit dès 1350. Charles V le Sage y installe une bibliothèque et Isabeau de Bavière y entreprend des travaux, après avoir acquis les domaines de la forêt de BièreN 4, de Fontainebleau, de Moret et la châtellenie de Melun en 1404. Charles VI y séjourne à partir de 1388. Le château est cependant abandonné en raison des affrontements de la guerre de Cent Ans, lorsque la cour s'exile au bord de la Loire et à Bourges. Charles VII y revient après la libération de l'Île-de-France et de Paris en 1436, privilégiant le lieu pour sa salubrité14.

Renaissance

François Ier décide de faire édifier un logis de style Renaissance à l'emplacement du château féodal, permettant ainsi de moderniser un pied-à-terre proche de la vallée de BièreN 4, le roi prétextant lui-même choisir cet endroit pour la chasse des bêtes « rousses et noires ». Il fait raser la précédente construction, à l'exception du donjon et d'une partie de la courtine nord, et fait appel à des artistes italiens pour assurer la construction et la décoration de son palais. C'est ainsi que sont édifiés un bâtiment dessinant la cour Ovale et un autre situé sur la basse cour ouest, tous deux reliés par une galerie. François Ier vient chasser à Fontainebleau, accompagné de sa cour et de sa favorite, la duchesse d'Étampes, délaissant ainsi plus ou moins le château de Blois, et annonçant le retour progressif de la cour dans les environs de Paris.

Plusieurs conducteurs de travaux se succèdent durant son règne : Florimond de Champeverne, secrétaire et valet de chambre du roi, est nommé en 1528 conducteurN 5 jusqu'à sa mort en 1531. Pierre Paule dit l'Italien, présent dès 1528, ancien concierge du château de Moulins, valet de chambre de Louise de Savoie, dirige ensuite les travaux jusqu'à sa mort en 1535. Il est remplacé par acte du 21 avril 1543 par un conducteur particulier, Salomon des Herbaines, tapissier du roi, garde des meubles et tapisseries, qui présente l'avantage de résider sur place et travaille en collaboration avec Pierre des Hôtels, notaire, secrétaire et valet de chambre du roi ; il décède en 1558.

Les noms des architectes du château sont, quant à eux, plus hypothétiques : Sebastiano Serlio, pour sa part, se voyait offrir le 27 décembre 1541 l'assurance de 400 livres par an pour « son état de peintre et d'architecteur au fait de ses édifices et bastiments au dit lieu de Fontainebleau ». Il apparaît néanmoins que son apport au sein de l'édifice reste limité. Gilles Jamin, architecte et maître d'œuvre du château de Fontainebleau, ainsi que son fils Gracieux Jamin et François Jamin son petit-fils. D'autres noms ont été avancés pour identifier l'architecte qui officia sous le règne de François Ier. Si Gilles Le Breton a effectivement travaillé sur le projet du château, il n'en est pas le créateur. Le Rosso ou Girolamo della Robbia qui a proposé des décors pour la porte Dorée, peuvent eux aussi figurer parmi les architectes potentiels. Les constructions successives du règne de François Ier, notamment pour la cour du Cheval blanc, sont mieux connues depuis des recherches récentes15 : les trois ailes, nord, ouest et sud, de la susdite cour furent construites en 1540-1542, tandis que l'aile est datée de 1538-1539 pour sa moitié sud (pavillon des Poêles) et postérieure à 1545 pour sa moitié nord (chapelle de la Trinité et pavillon des Armes). L'aile sud fut également surélevée d'un étage, vers 1545-1546, abritant la célèbre galerie d'Ulysse.

Le roi souhaite faire de Fontainebleau un foyer de l'art de la Renaissance : il collectionne les objets d'art, commande des œuvres sur la mythologie, fait venir d'Italie des antiques. Il reçoit des tableaux de la part du pape, collectionne des œuvres de maîtres italiens (La Joconde et La Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, la Sainte-Famille, Saint-Michel, et la Belle Jardinière de Raphaël) et fait venir des moules de statues romaines (Laocoon, Apollon du Belvédère…) afin de couler des bronzesN 6. Pour la décoration du château, il commet Rosso Fiorentino qui dessine le pavillon de Pomone, le pavillon des Poesles, la galerie Basse (tous détruits) et surtout la galerie François Ier (1534-1540). Giorgio Vasari désigne Fontainebleau comme la « Nouvelle Rome »1 et son école est renommée dans toute l'Europe de l’Ouest. François Ier constitue dans le château une importante bibliothèque, ancêtre de la bibliothèque nationale. Le château de Fontainebleau reçoit, entre le 4 et le 27 décembre 1536, la visite de Jacques V d'Écosse, futur époux de Madeleine de France. C'est en 1539 que François Ier reçoit à Fontainebleau Charles Quint et lui fait visiter son palais, entre le 24 et le 30 décembre16. Ronsard se fera l'écho du faste déployé au château par l'écriture de quelques vers :

« Quand verrons-nous par tout Fontainebleau

De chambre en chambre aller les mascarades… »

Article détaillé : École de Fontainebleau.

Le fils de François Ier, le roi de France Henri II, complète le château avec une salle de bal et une chapelle, reliées à l'édifice par la célèbre galerie François Ier, qui fait face à l'étang des Carpes. Il nomme Philibert Delorme pour vérifier et visiter le château le 3 avril 1548, date à laquelle la suite des travaux lui est confiée. C'est ainsi qu'une grande partie du château actuel voit le jour, dont la salle de bal. C'est à Fontainebleau que naissent la plupart des enfants de Henri II et de Catherine de Médicis, les futurs rois François II (19 janvier 1544) et Henri III (19 septembre 1551) ainsi qu'Élisabeth de France (2 avril 1545), Claude de France (12 novembre 1547), Louis de France (3 février 1549), François d'Alençon (18 mars 1555) et les jumelles Victoire et Jeanne (24 juin 1556)N 7.

Deux jours après la mort d'Henri II en 1559, Catherine de Médicis remercie Philibert Delorme, protégé de Diane de Poitiers, et confie les travaux à Francesco Primaticcio, dit Le Primatice qui devient surintendant des maisons royales le 12 juillet 1559. Le 17 juillet, le contrôleur général des bâtiments de France, Jean Bullant, est remplacé par François Sannat. C'est à cette époque que Nicolò dell'Abbate décore le château. À la mort du Primatice, le 14 septembre 1570, celui-ci est remplacé par Tristan de Rostaing. Jean Bullant finit par revenir à Fontainebleau et est nommé auprès de Rostaing le 3 août 1571 comme architecte conducteur des travaux. À la mort de Jean Bullant en octobre 1578, le chantier est confié par Henri III à Baptiste Androuet du Cerceau.

Pendant le règne des trois fils d'Henri II (François II, Charles IX et Henri III), le château de Fontainebleau est moins habité, les monarques lui préférant le Louvre, ou encore les demeures du Val de Loire comme Amboise ou Blois. Le château est néanmoins le théâtre d'une assemblée de notables réunis du 21 au 31 août 1560 pour résoudre les questions religieuses qui troublent le royaume et aboutissant à la convocation des États Généraux. Le 31 janvier 1564, Charles IX et Catherine de Médicis reçoivent les ambassadeurs du pape, de l'empereur et du roi d'Espagne en vue d'une négociation afin que la France revienne sur l'édit de pacification d'Amboise17.

Sous le règne des Bourbons

Plus tard, Henri IV agrandit la demeure de plusieurs ailes et de la porte du Baptistère : il dépense entre 1593 et 1609 près de deux millions et demi de livres pour les travaux. Il fait aménager la cour des Offices et redresser la cour Ovale alors assez irrégulière. Désormais, le palais peut accueillir près de mille personnes. Le roi vient jouer à la paume dans une salle spécialement aménagée. À cette époque, une nouvelle génération d'artistes, français et flamands, décore l'intérieur du château (Martin Fréminet, Jean de Hoey, Ambroise Dubois…). C'est la seconde école de Fontainebleau, rassemblant des artistes issus plutôt de milieux parisiens. Le château accueille entre le 14 et le 21 décembre 1599 la visite de Charles-Emmanuel de Savoie.

C'est à Fontainebleau que se marient Concino Concini et Léonora Dori, dite Galigaï le 27 juin 1601 dans la chapelle du roi, et que naît le futur Louis XIII, le 27 septembre 1601, qui est baptisé le 14 septembre 1606 en même temps que ses deux sœurs, Élisabeth et Chrétienne. Le 14 juin 1602, a lieu au château l'arrestation du maréchal de Biron et du comte d'Auvergne18, convaincus de trahison. Le 22 novembre de la même année, naît au château Élisabeth de France, fille d'Henri IV puis le 24 avril 1608, son fils Gaston d'Orléans, événement fêté par une série de spectacles donnés en l'honneur de la reine Marie de Médicis. On y joue notamment une partie de la tragédie Bradamante de Robert Garnier19. La même année, l'ambassadeur d'Espagne don Pedro de Tolède est reçu à Fontainebleau20. Le 7 juillet 1609, le château est le théâtre du mariage de César de VendômeN 9 et d'Henriette de Lorraine.

Louis XIII, qui hérite en 1610 un château encore en chantier, fait achever les travaux sans apporter de modification majeure. C'est là que le cardinal Barberini, neveu du pape Urbain VIII, est reçu par Louis XIII au château pendant l'été 1625 ; que le maréchal d'Ornano est arrêté le 4 mai 162621. Le 30 mai 1631, Louis XIII et le prince électeur de Bavière Maximilien Ier signent à Fontainebleau une alliance secrète. Le 14 et le 15 mai 1633 a lieu la promotion, au château, de 49 chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit. Le 25 septembre 1645 est signé à Fontainebleau le contrat de mariage entre Ladislas IV de Pologne et Marie-Louise de Gonzague-Nevers. Un an plus tard, du 19 au 23 août 1646 a lieu la réception d'Henriette Marie de France, reine d'Angleterre, et de son fils, le futur Charles II d'Angleterre. La reine Christine de Suède y demeure une première fois du 4 au 6 septembre 1656 ; durant son second séjour, du 10 octobre 1657 au 23 février 1658, elle fait assassiner à l'épée et au poignard son écuyer et favori Giovanni Monaldeschi le 10 novembre 1657 pour trahison, ce qui provoque un scandale d'autant plus grand que, portant une cotte de mailles sous son habit, Monaldeschi voit son martyre prolongé22,N 10.

Louis XIV, bien que préférant les demeures situées à l'ouest de Paris et accordant toutes ses attentions au château de Versailles, aime venir à Fontainebleau. Durant son règne, Fontainebleau est considéré comme une demeure du passé, mais reste un symbole de l'héritage des rois de France, et son entretien s'inscrit donc dans la continuité de la monarchie23. C'est pourquoi les modifications architecturales restent limitées, mais on observe une profonde rénovation des jardins : entre 1645 et 1646, Anne d'Autriche fait redessiner le jardin de Diane par André Le Nôtre, lequel, avec Louis Le Vau, modifie le Parterre en installant notamment au centre une fontaine de rocaille. Elle fait également décorer ses appartements, selon M. Hébert, avec quatorze paysages historiés peints par Henri Mauperché. Il est possible qu'une partie de ces tableaux se trouve aujourd'hui à la Galerie Nationale de Sofia, en particulier Le Christ à la Samaritaine et le Christ et les pèlerins d'Emmaüs24.

C'est en 1661-1662 que Le Nôtre crée le bassin des Cascades. Le roi fait néanmoins construire un théâtre, vient au château presque chaque année : c'est à Fontainebleau que naît le Grand Dauphin le 1er novembre 166125, que débute le 25 juin 1664 le procès du surintendant Nicolas Fouquet à la chancellerie, qu'a lieu l'audience du cardinal Flavio Chigi, légat du pape Alexandre VII le 29 juillet 1664, qu'est célébré, le 31 août 1679, le mariage de la nièce du roi Marie Louise d'Orléans et de Charles II d'Espagne26, qu'est signé le traité entre la France et la Suède puis celui entre le Danemark et le duc de Holstein-Gottorp le 2 septembre 1679, et en 1698. Louis XIV y signe le 18 octobre 1685 l'édit révoquant celui de Nantes et interdisant ainsi le protestantisme en France27.

Le compositeur Jean-Baptiste Lully suit à plusieurs reprises la Cour à Fontainebleau, la première fois en 1661 pour monter le Ballet des Saisons, une autre en 1670 où il donne une représentation dans l'aile de la Cheminée, une troisième le 9 septembre 1677 pour diriger un Te Deum dans la chapelle de la Trinité pour le baptême de son fils aîné, Louis, et une dernière le 20 octobre 168528. En 1679-1680, François d'Orbay fait construire des hôtels pour les secrétaires d'État (bâtiments de la cour des Mathurins et au coin de la grotte des Pins). En 1701, Hardouin-Mansart double l'aile de la galerie des Cerfs, le long du mur est, par un bâtiment en moellons en enduit et briques.

Le 9 novembre 1685, meurt à Fontainebleau Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le Grand Condé s'éteint à son tour dans le château le 11 décembre 168627. Du 11 au 18 octobre 1690 a lieu au château le premier séjour de l'ancien roi d'Angleterre Jacques II et de sa femme Marie de Modène. Ceux-ci reviendront chaque année au château jusqu'en 1700. Le 5 novembre 1696, le château est le théâtre de la réception de Marie-Adélaïde de Savoie, future duchesse de Bourgogne et mère de Louis XV. Saint-Simon décrira notamment la scène : « Toute la cour était sur le Fer-à-Cheval, qui faisait un très beau spectacle avec la foule qui était en bas. Le roi menait la princesse qui semblait sortir de sa poche et la conduisit fort lentement à la tribune [de la Chapelle] un moment, puis au grand appartement de la reine mère qui lui était destiné, […] »29.

Le 13 octobre 1698, le château de Fontainebleau reçoit le mariage par procuration de Léopold, duc de Lorraine, et d'Élisabeth Charlotte d'Orléans. Saint-Simon affirme que la décision d'accepter pour le duc d'Anjou la couronne d'Espagne a été prise lors d'un conseil tenu le 10 novembre 1700 dans les appartements de Mme de Maintenon30. Vers la fin du règne de Louis XIV, Fontainebleau reçoit la visite entre le 21 et le 24 août 1712 de Henry St John, 1er vicomte Bolingbroke, mandaté par Anne Stuart pour négocier la paix après la guerre de Succession d'Espagne, et la visite le 26 septembre 1714 de Frédéric-Auguste, prince-électeur de Saxe et roi de Pologne, sous le nom de comte de Lusace. La Régence est marquée par la visite à Fontainebleau, du tsar de Russie Pierre le Grand le 30 et 31 mai 171731.

Louis XV, qui s'y marie le 5 septembre 1725, fait aménager une salle de spectacles, qui brûlera en 1856, et reconstruire une galerie ainsi que le pavillon des Poêles par Ange-Jacques Gabriel, et Louis XVI ne séjournent pas souvent au château, mais restent plus ou moins fidèles à la tradition d'un séjour annuel, faisant de Fontainebleau une sorte de « palais d'automne ».

Le 27 octobre 1743, Fontainebleau est le théâtre de la signature d'un traité d'alliance secret entre la France et l'Espagne. Le 18 octobre 1752 a lieu au château la première représentation du Devin du Village de Jean-Jacques Rousseau. Le 3 novembre 1762 y est signé le traité de Fontainebleau, traité secret entre la France et l'Espagne au sujet des possessions de la Louisiane. Le dauphin Louis, fils de Louis XV, meurt de la tuberculose au château le 20 décembre 176532. Le roi Christian VII de Danemark y séjourne du 24 au 27 octobre 1768, puis du 2 au 5 novembre, et y voit jouer Tancrède de Voltaire. Le 12 mai 1771, a lieu à Fontainebleau la réception de Marie-Joséphine de Savoie, future comtesse de Provence, puis celle, le 14 novembre 1773, de Marie-Thérèse de Savoie, future comtesse d'ArtoisN 11.

Le règne de Louis XVI est marqué par la ratification à Fontainebleau de deux traités : d'une part le traité de Fontainebleau signé en 1785 entre l'Autriche et les Pays-Bas à la suite de (la guerre de la Marmite), et d'autre part un traité de commerce entre la France et l'Angleterre, le 10 novembre 1786.

Époque contemporaine

Pendant la Révolution française, le palais est vidé de son mobilier. En janvier 1789, le feu prend dans l'Orangerie, l'incendie s'étant propagé et ayant endommagé la chapelle, réduit en cendres l'appartement du Dauphin (dans l'aile précédemment connue sous le nom de Galerie de François Ier)33. Il est occupé par l'École Centrale de Seine-et-Marne, puis devient, du 28 janvier 1803 au 30 juin 1808, la caserne de l'École spéciale militaire qui sera transférée à Saint-Cyr-l'École et enfin une prison.

Napoléon Ier fait revivre Fontainebleau à partir de 1804, il le fait meubler, y tient sa cour pour laquelle il fait aménager 40 appartements de maître. Deux soirs par semaine, il fait donner des spectacles d'opéra et de théâtre. Fontainebleau est aussi un lieu de décision politique, comme le montrent la salle du trône et la bibliothèque de travail de l'empereur, qui y fait transférer secrètement le pape Pie VII (prisonnier de l'Empereur à Savone), le 20 juin 1812N 12, qui y resta enfermé pendant dix-neuf mois et y signera sous pression le concordat de Fontainebleau, le 25 janvier 181334. Le pape quittera Fontainebleau le 23 janvier 1814.

Le 23 mai 1808, le château accueille la visite de Charles IV d'Espagne et de la reine Marie-Louise. L'année 1807 est marquée par trois événements : le traité fixant les frontières entre l'Autriche et le royaume d'Italie le 10 octobre, un traité d'alliance franco-danois le 15 octobre, et un traité secret entre la France et l'Espagne concernant le Portugal le 27 octobre.

Implanté en 1807 entre l'étang des Carpes et la forêt, le manège de Sénarmont est le principal édifice élevé à la demande de Napoléon 1er dans l'enceinte du palais de Fontainebleau. Il est construit selon des dispositions architecturales ambitieuses, avec une charpente à la Philibert Delorme qui a permis la couverture d'un volume de dimensions exceptionnelles pour l'époque, rappelant le 2e projet de 1785 d'Étienne-Louis Boullée pour la Bibliothèque du Roi35.

Le futur Napoléon III est baptisé au château le 4 novembre 1810, avec 24 autres enfants de dignitaires et généraux.

Napoléon passe les derniers jours de son règne dans le château avant d’abdiquer le 4 avril 1814 sous la pression de ses maréchaux Ney, Berthier, et LefebvreN 13 (le traité de Fontainebleau, qui formalise son abdication sans condition, est signé à Paris le 11 avril 181436). Le 20 avril, après avoir vainement tenté de se suicider37, il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis « cour des Adieux », scène illustrée par le tableau Les Adieux de Fontainebleau peint par Horace Vernet. Il dit notamment à sa Vieille Garde : « Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée ! » et les remercie : « depuis vingt ans […] vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité ! » Napoléon se souviendra d'ailleurs du château de Fontainebleau lors de son séjour à Sainte-Hélène : « Voilà, disait-il, la vraie demeure des rois, la maison des siècles ; peut-être n’était-ce pas rigoureusement un palais d’architecte, mais bien assurément un lieu d’habitation bien calculé et parfaitement convenable. C’était ce qu’il y avait sans doute de plus commode, de plus heureusement situé en Europe […] »38. Pendant les Cent-Jours, Napoléon y fera un arrêt le 20 mars 1815N 14.

À la suite de Napoléon, les derniers monarques français y feront plusieurs séjours : le 15 juin 1816, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, duchesse de Berry, est reçue au château. Louis XVIII et Charles X y ont dormi.

Sous la monarchie de Juillet, Louis-Philippe entreprend les premiers travaux de restauration (dirigés par Jean Alaux, Picot, et Abel de Pujol39) et fait redécorer et remeubler l'intérieur, avant que le château ne serve de cadre au mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837. Du 20 au 21 novembre 1840, le château est visité par l'ancienne reine d'Espagne Marie-Christine39. Le 16 avril 1846, un garde de la forêt, Pierre Lecomte, tente d'assassiner Louis-Philippe dans le parc du château. Le palais reçoit la visite du bey de Tunis, Ahmed Ier Bey, les 15 et 16 décembre 1846.

C'est en 1848 qu'Abel Blouet devient architecte du château et entreprend de nouvelles restaurations (galerie François Ier, ailes de la cour du Cheval blanc…). À sa mort en 1853, il est remplacé par Hector Lefuel puis Alexis Paccard en 1855. Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18623. En 1867, Prosper Desbuisson devient architecte du palais et poursuit les restaurations engagées par ses prédécesseurs.

Sous le Second Empire, Fontainebleau fait partie, avec Saint-Cloud, Compiègne et Biarritz, des lieux de villégiature de la cour40. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, passe ses soirées dans le petit théâtre construit par son mari. Elle s'attache au salon chinois, agrémenté par des objets provenant du sac du palais d'Été41 et par les cadeaux des ambassadeurs du Siam, reçus au château le 27 juin 1861. Ils avaient été précédés par le roi de Prusse, futur empereur allemand, Guillaume Ier (15 et 16 décembre 1856) et par Maximilien II de Bavière (17 au 24 mai 1857). Lors de la guerre de 1870, le château est investi par les Prussiens (17 septembre 1870) ; Frédéric Charles de Prusse et son état-major l'occupent du 6 au 18 mars 1871 ; il est finalement évacué cinq jours plus tard.

En novembre 1871, les dépendances du château sont confiées à l'École d'application de l'artillerie et du génie, après que celle-ci a quitté Metz. Les débuts de la Troisième République sont marqués par la réception d'invités de marque par les présidents de la République : Alexandre Ier de Serbie le 17 août 1891 et Georges Ier de Grèce le 9 septembre 1892 par Sadi Carnot, Léopold II de Belgique, roi des Belges, le 21 septembre 1895 par Félix Faure8, et Alphonse XIII d'Espagne le 8 mai 1913 par Raymond Poincaré. Le château devient la demeure occasionnelle de quelques présidents de la Troisième République.

Les protections se poursuivent : les façades et combles des extérieurs des bâtiments qui encadrent la cour Henri IV et la cour des Princes, ainsi que les façades et combles du Pavillon Sully, font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 août 19133.

Plusieurs événements importants auront lieu à Fontainebleau au cours du XXe siècle. Après une visite le 10 juillet 1914 de l'ancienne impératrice Eugénie, le 26 juin 1921 a lieu à Fontainebleau l'inauguration du Conservatoire américain avant celle de l'École des beaux-arts américains le 25 juin 1923. Dès 1927 (date à laquelle le château est consacré musée national) et ce jusque dans les années 1930, les parties hautes de l'aile de la Belle Cheminée (incendiée en 1856) sont reconstruites grâce aux fonds Rockefeller. Le manège de Sénarmont est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 19303.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande commandée par le général Richard Ruoff investit Fontainebleau le 16 juin 1940 et l'occupe jusqu'au 10 novembre, puis du 15 mai à fin octobre 1941. Après guerre, le château reçoit du 6 au 10 septembre 1946 une conférence franco-vietnamienne sous la présidence de Max André et Phạm Văn Đồng et le 5 octobre 1948 est créée au château l'Union internationale pour la protection de la nature.

En janvier 1949, une partie du château (notamment la cour des Offices) est investie par le commandement en chef des forces alliées Centre-Europe (OTAN) et y restera jusqu'en juillet 1966. Une restauration générale du château est permise par la loi-programme des années 1964-1968 dont André Malraux est l'initiateur. Le domaine de Fontainebleau est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1981. Les 25 et 26 juin 1984 se réunit à Fontainebleau le Conseil des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique européenne, présidé par François Mitterrand.

C'est en 1986 qu'est inauguré dans l'aile Louis XV, le musée Napoléon Ier. Les bâtiments de la cour des Offices (en restauration) ont été récemment affectés au Centre européen de musique de chambre. Le ministère de la Culture et de la Communication a par ailleurs acquis en 2006 les anciennes écuries royales et y entreprend des restaurations.

Le domaine national de Fontainebleau dans sa totalité, incluant les parties bâties et non bâties non encore protégées, fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 20083,N 15.

En 2011, des visites thématiques et des expositions se tiennent au château dans le cadre du festival de l'histoire de l'art42.

À l'occasion du bicentenaire de la mort de Napoléon Ier en 2021, une grande exposition, intitulée Un palais pour l'Empereur. Napoléon Ier à Fontainebleau, est organisée au château. À cette occasion, plus de 200 œuvres issues des collections bellifontaines et de musées français ou étrangers ont été prêtées au château43.

Architecture et intérieur

Éléments médiévaux

Du château féodal ne restent que le donjon et des traces de courtines. Les deux tours qui défendaient la porte ainsi que les bâtiments en masure qui formaient le carré7 ont disparu. Le donjon, comprenant dès le XVIe siècle une partie des appartements royaux, se présente comme une grosse tour carrée sans contreforts, coiffée en pavillon et supportant deux grandes cheminées latérales44.

À l'origine, la maçonnerie extérieure était faite de moellons avec un appareil de pierre de taille aux chaînages d'angle et aux encadrements des baies. Le toit était recouvert de tuiles. Dans le mur nord subsiste un escalier droit voûté en berceau qui se retournait dans le mur est pour mener au deuxième étage. Les traces de courtines du XIIe siècle subsistent au rez-de-chaussée du corps de logis. On retrouve également des traces des bâtiments du XVe siècle au rez-de-chaussée des façades de la cour Ovale, où sont visibles des parties en pierres de taille45.

Ainsi, toutes les traces médiévales n'ont pas été détruites et un devis de 1528 précisait même à l'architecte de « servir les vieils murs quand cela était possible », d'où la conservation de traces du bâtiment du XVe siècle dans la cour Ovale.

Bâtiments du XVIe siècle

Aile de l'escalier du Fer-à-cheval

Pavillon des Armes et galerie des Chevreuils (détruite)

Ce pavillon devait à l'origine contenir l'armurerie du roi. Il présente dans son architecture un système mixte de pierres de taille et de moellons. Ambroise Perret y pose les boiseries sculptées en 1559. Le deuxième étage fut refait au XVIIIe siècle46.

Le pavillon des Armes se situait à l'extrémité de la galerie des Chevreuils, détruite en 1833. Celle-ci fut décorée (comme la galerie des Cerfs) par Louis Poisson de 1601 à 1608, de peintures sur plâtre et de lambris de bois en partie basse des murs. Les peintures constituaient une série de sept grandes scènes de chasse (chasse au loup, au sanglier, au cerf, au renard, au faucon, etc.), alternant avec des décors d'architectures feintes composées de niches dans lesquelles prenaient place des vases, portant un lys au naturel, surmontés de têtes de chevreuils, encadrés par des colonnes corinthiennes. Les décors de cette galerie nous sont connus aujourd'hui grâce à un dessin de Charles Percier représentant une vue extérieure de la galerie, et surtout des relevés de Antoine-Laurent Castellan, exécutés en 1833, peu avant la destruction du bâtiment.

Chapelle de la Trinité

Ancienne église conventuelle des religieux Trinitaires installés ici par saint Louis en 1259, celle-ci a été rattachée au château sous François Ier47. Reconstruite à partir de ce règne et sous celui d’Henri II, elle reçoit la voûte actuelle sous Henri IV et fut terminée par Louis XIII puis enrichie par Louis XIV, Louis XV et Louis XVI10.

On doit au peintre Martin Fréminet des scènes du mystère de la Rédemption de l'homme (les Trinitaires étant un ordre rédempteur) : L'Apparition de Dieu à Noé au-dessus de la tribune, L'Annonciation derrière le maître-autel, Le Christ du Jugement dernier entouré des sept premières intelligences au centre, ainsi que des personnages de l'ancienne Loi (rois de Juda, prophètes, vertus), peints sur la voûte entre 1608 et 1619.

Le maître-autel, réalisé par le sculpteur italien Francesco Bordoni en 1633, lequel est aussi l'auteur du dallage en marbre multicolore du sol, est entouré de statues de souverains (saint Louis à droite de l'autel avec les traits de Louis XIII, et Charlemagne à gauche avec les traits de Henri IV). L’autel et le tabernacle d’origine se trouvent à l’église paroissiale de Fontainebleau où ils furent transférés à la Révolution10.

Le tableau d'autel a quant à lui été peint par Jean Dubois le Vieux en 1642 et représente la Sainte Trinité au moment de la déposition de croix. La tribune, portée par des colonnes de marbre, est l'œuvre de Francesco Scibec de Carpi, tout comme la clôture du chœur datant de 1554. Philibert Delorme avait présidé à la création de deux oratoires : l'un pour Henri II réalisé en 1557, l'autre pour Diane de Poitiers. Les deux furent détruits en 1605. Les boiseries et les grilles des chapelles sont l'œuvre du menuisier Jean Maujan, qui sous-traite avec Robert Andry en 1629. Barthélémy du Tremblay quant à lui avait commencé les peintures décoratives, terminées par son gendre Germain Gissey, associé à Jean Bertrand et Robert Cammel. Les dernières peintures décoratives exécutées dans la chapelle sont les tableaux ovales réalisés sous Louis XVI.

L'orgue de François-Henry Clicquot, toujours en place, fut réalisé en 1774.

Le principal événement qui eut lieu dans cette chapelle fut le mariage de Louis XV et Marie Leszczyńska en 1725 (le Supérieur des Trinitaires, Louis Blouin, premier valet de Louis XIV, présenta l’eau bénite au roi et à la reine10).

La chapelle fut aussi le théâtre du mariage de Marie-Louise d'Orléans avec Charles II d'Espagne (représenté par le prince de Conti) et du baptême du prince Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) en 1810 avec 24 autres enfants et du mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837.

Vestibule du Fer-à-cheval

Le vestibule du Fer-à-cheval ou « vestibule de la chapelle », situé au premier étage, présente un mobilier réalisé sous le Second Empire et copiant l'ornementation des encadrements des trois portes en bois sculpté, qui datent en partie du XVIIe siècle et desservent les différentes parties du château. Les vantaux en bois sculptés ont été réalisés par Jean Gobert en 1639, tandis que le reste du décor de la pièce est dû à Jean-Baptiste-Louis Plantar (1833)48. L'encadrement et la porte de la chapelle sont ornés de motifs religieux (anges, couronnes d'épines), la porte de la terrasse est décorée de trophées d'armes, de têtes de lions et de masques, et celle de la galerie François Ier de motifs militaires et de têtes d'Hercule.

Appartements des Reines-mères et du Pape

L'aile des Reines-mères abrite les appartements des Reines-mères et du Pape. Elle a été édifiée entre 1558 et 1566.

Ces appartements, aménagés au XVIe siècle puis refaits au XVIIIe siècle après la reconstruction du pavillon d'angle, doivent leur nom au séjour de Catherine de Médicis, de Marie de Médicis, d'Anne d'Autriche et du pape Pie VII (qui y dormit en 1804, 1812 et 1814). Les appartements sont divisés en deux : les appartements dits « Louis XIII », habités par le Grand Dauphin puis Jacques II d'Angleterre, et ceux dits (Louis XV), habités notamment au XVIIIe siècle par les tantes de Louis XVI, et par le comte de Provence (futur Louis XVIII) et son épouse à partir de 1770. La décoration et l'ameublement furent revus notamment sous le Second Empire, mais le décor de boiseries des trois salles les plus importantes a été renouvelé dès 1644. L'équipe de menuisiers se composait de François Moriceau, Guillaume Noyers, Pierre Dionis, Louis Torchebat, Jean Langlacé et Jean Adnet, et les peintres et doreurs étaient Henri Champagne et Claude d'Hoey, tous sous la direction de l'architecte Jacques Le Mercier49.

Antichambre obscure

Cette petite pièce faisait office de salle d'attente. Elle possède un mobilier tendu de velours vert, datant du Second Empire.

Salon des huissiers

D'abord salle des gardes, puis antichambre, cette pièce ne reçoit le nom de salon des huissiers qu'au XIXe siècle. Les canapés et fauteuils de style Directoire, en bois peint par Jacob Frères sont recouverts de tapisseries de Beauvais illustrant les arts et les sciences.

Salon des officiers

Ce salon de réception est orné de tapisseries des Gobelins représentant L'Évanouissement d'Esther d'après Noël Coypel, et Joseph et ses frères d'après des cartons de Mignard, datés de 1687. Au-dessus de la porte, deux tableaux de Pierre Mignard représentant des muses : Clio et Calliope, et Érato, Euterpe et Terpsichore. Le mobilier se compose d'un ensemble du XVIIe siècle auquel s'ajoutent des copies du XIXe siècle dans le style Louis XIV et Louis XV. Sur la cheminée est posée une pendule de style Louis XVI.

Salon de réception

Cette pièce, dite aussi « salon d'angle », est ornée d'une tapisserie des Gobelins de 1687 représentant Le Parnasse d'après des cartons de Pierre Mignard. Sur la partie supérieure des murs et au-dessus des fenêtres sont visibles six tableaux : Un vase de fleurs et deux paons et Un enfant, un tapis, et un vase de fleurs par Pierre Nicolas Huilliot, Une table avec un tapis brodé et Une figure de l'amour et un bouclier par Piat Sauvage, Des fleurs et un ananas dans un vase de porphyre et Un vase d'or, une aiguière, un bassin et des fleurs et fruits par Jean-Baptiste Belin. Le mobilier de style Louis XV et Second Empire fut livré par Jeanselme.

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Chambre du Pape

Le lit de cette chambre, agrandi pour la duchesse d'Orléans, est l'œuvre de Hauré, Sené et Régnier ; il fut réalisé en 1787 pour Louis XVI au château de Saint-Cloud et servit à Napoléon aux Tuileries. Une commode, dite aux faisceaux, en amarante, bois de rose, bronze doré et marbre blanc, fut réalisée en 1787 par Stöckel et Guillaume Beneman pour la salle du conseil du château de Compiègne.

Cabinet de toilette

Cette pièce fut décorée en 1784 de lambris dorés sculptés pour le comte de Provence. La commode porte l'estampille de Jean-Henri Riesener. Les fauteuils, exécutés vers 1770, sont attribués à Foliot et furent copiés par Sené.

Second cabinet de toilette

Cette pièce, toute en longueur, comporte des boiseries redessinées par Jacques-Ange Gabriel pour les filles de Louis XV. Au centre de la pièce figure un portrait de Pie VII par Jacques-Louis David, réalisé en 1805.

Chambre à coucher d'apparat

Cette ancienne chambre d'Anne d'Autriche possède un plafond et des lambris peints de grotesques polychromes par Jean Cotelle. Sur les dessus-de-porte figurent le portrait d'Anne d'Autriche en Minerve et celui de Marie-Thérèse d'Espagne en l'Abondance50, tous deux réalisés par Gilbert de Sève vers 1660. Aux murs, deux tapisseries des Gobelins de la série du Triomphe des Dieux : Le Triomphe de Mars et Le Triomphe de la Religion, sur des cartons de Noël Coypel d'après Jules Romain. Le mobilier se compose d'un ensemble en noyer sculpté : un lit à colonnes, deux tables de nuit, deux commodes, une console, un canapé, six fauteuils, six chaises, deux tabourets de pieds, livrés en 1860 par la maison Fourdinois. Le guéridon (œuvre du marbrier italien Pietro Martinori) au centre de la salle, fut offert par Pie IX au prince impérial, son filleul, et fut présenté à l'Exposition universelle de 1867. Le plateau circulaire est recouvert d'une mosaïque de marbres retrouvés sur le mont Palatin. Au centre de la composition figurent les armes du pape.

Ce salon de réception, ancienne antichambre d'Anne d'Autriche, est décoré d'un plafond sculpté qui était situé auparavant dans la chambre de Henri II, mais dont le décor fut déménagé par Anne d'Autriche et remonté par André Gobert en 1659 et enrichi de dorures par Jean Dubois en 1662. Ambroise Perret l'avait décoré des figures du soleil et des planètes en 1558. Il se compose de neuf compartiments dont sept sont ornés d'allégories célestes. Le plafond possède également les armes d'Anne d'Autriche. Les murs sont ornés de tapisseries des Gobelins illustrant la vie d'Alexandre le Grand d'après des cartons de Charles Le Brun. Le mobilier se compose notamment de deux grandes consoles en bois doré à figures égyptiennes, réalisées en 1787 par le menuisier Trompette et le sculpteur Butteaux. Le vase en porcelaine de Sèvres, dit « de Socibius », sur la console, date de 1824 et fut réalisé d'après un antique. Son décor se rapporte aux arts et aux sciences.

Second salon des officiers

Cette pièce possède un plafond peint en camaïeu rehaussé d'or par Charles Errard, réalisé entre 1662 et 1664. Les murs sont ornés de tapisseries de Beauvais. L'ameublement se compose notamment d'un cabinet en ébène du XVIIe siècle, de vases en majolique d'Urbino, de sièges Premier Empire, et au centre d'une table en palissandre réalisée pour la bibliothèque de Louis-Philippe aux Tuileries.

Galeries des Fastes et des Assiettes

Antichambre de la galerie des Fastes

Cette pièce, créée sous Napoléon III, est ornée de deux vases d'Achille en porcelaine de Sèvres datés de 1866-1867 (l'un représente des guerriers, l'autre des femmes entourées d'angelots) et conserve plusieurs tableaux, dont une Danse de femmes dans un palais et un Péristyle d'un palais en ruine réalisés par Jean Lemaire, ainsi que plusieurs tableaux exécutés par Jean-Baptiste Oudry représentant les chiens de Louis XV : Gredinet, Petite fille et Charlotte sur le premier, Turlu et Misse sur le deuxième, Mignonne et Sylvie sur le troisième, et Lise et trois faisans sur le dernier. Au centre est installé Un tambour et une épée, nature morte peinte par Jeaurat de Bertry. L'antichambre est également ornée d'un vitrail installé dans la baie centrale. Réalisé par le verrier Laurent Charles Maréchal, ce vitrail intitulé L'Artiste a été réalisé pour l'Exposition universelle de 1867 et a rejoint le château de Fontainebleau en 1869. Exposé depuis 1939, il a été installé dans l'antichambre en 198451.

Galerie des Fastes

Aménagée par Napoléon III en 1866 à l'emplacement d'un escalier et d'un vestibule52, la galerie des Fastes (dont le plafond est décoré de l'aigle impérial, peint par Alexandre Denuelle en 1866-186751) est ornée de plusieurs tableaux illustrant l'histoire du château parmi lesquels : Henri IV relevant Sully par Millin du Perreux (1819) ; La Reine Christine et Monaldeschi par Adrienne Marie Louise Grandpierre-Deverzy (1824) ; Le Baptême de Louis XIII à Fontainebleau par Clément Boulanger (1834) ; Allégorie de la mort du Dauphin par Lagrenée (1767) ; Rencontre de Napoléon Ier et du pape Pie VII dans la forêt de Fontainebleau par Dunouy et Demarne (1808) ; Cour ovale du château de Fontainebleau par Justin Ouvrie (1886) ; La Justice et la Clémence par Lagrenée ; Fleurs et Fleurs et fruits par Jan van Dael ; Incendie du théâtre de Fontainebleau par Henri Frédéric Schopin (1856) ; Vue de la forêt de Fontainebleau par Hue (1892).

Galerie des Assiettes

Construite en 1840 à l'emplacement d'une ancienne terrasse, la galerie des Assiettes (dite aussi galerie des Fresques) possède un plafond orné de 21 peintures de l'atelier d'Ambroise Dubois réalisées vers 1600. Celles-ci, représentant des divinités de la mythologie et des enfants chasseurs, étaient initialement réalisées à l'huile sur plâtre et faisaient partie du décor de la voûte de la galerie de Diane. Déposées sous Napoléon Ier et transposées sur toile, elles furent amenées dans cette galerie qui prit ainsi le nom de « galerie des Fresques ». La pièce fut ornée sous Louis-Philippe de boiseries néo-Renaissance et de lambris dans lesquels sont installés près de 128 assiettes en porcelaine de Sèvres du Service historique de Fontainebleau illustrant l'histoire du château (François Ier recevant Benvenuto Cellini en 1540 par Jean-Charles Develly, Naissance de Philippe le Bel au château de Fontainebleau), la forêt, le château à différentes époques, d'autres demeures royales ou encore des lieux visités par Louis-Philippe pendant son premier exil (Amérique du Nord avec les chutes du Niagara, Angleterre, Sicile). Le cabinet avec son coffret de plaque de porcelaine de Sèvres illustre quant à lui le mariage du duc Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin (Accueil de la Princesse, Mariage civil dans la salle de bal, Mariage catholique dans la chapelle de la Trinité, Mariage protestant dans la salle des Colonnes), peint par Jean-Charles Develly8.

Aile des Ministres

L'aile des Ministres, dite aussi « aile basse », a été bâtie à partir de 1530 et ferme la cour du Cheval-Blanc par le nord. Construite dans le même appareil de brique et pierre que le corps de bâtiment qui lui fait face, cette aile septentrionale comporte une longue façade à un étage, assise sur un soubassement en pierre de taille de grès. Le mur en moellons de grès recouvert d'un crépi ocre, est rythmé par des portes et fenêtres rectangulairesN 16 encadrées de chambranles à deux fasces en brique (pied-droits et plates-bandes), et de pilastres surmontés de chapiteaux inspirés de l'ordre dorique, scandant les travées de largeur différente. Ce rez-de-chaussée est coiffé d'un toit orné de grandes lucarnes à frontons curvilignes, et est divisé par un pavillon central à deux étages lui-même couronné d'une lucarne monumentale à trois travées comportant une baie entre deux niches, surmontées d'un corps supérieur plus étroit lui- même d'une salamandre, emblème royal de François Ier, ce corps étant flanqué de volutes et surmonté d'un fronton triangulaire. Les cheminées portent également le chiffre de ce roi. Objet de restaurations et de restitutions successives (d'après les gravures du XVIe siècle) jusqu'en 1878, cette aile abrite aujourd'hui les services administratifs du château53.

Aile de la galerie François Ier

Galerie François Ier

Article détaillé : Galerie François-Ier (château de Fontainebleau).

Construite entre 1528 et 1530, elle mesure environ 60 mètres de long et 6 mètres de large, et constituait autrefois un pont couvert jouissant d'ouvertures des deux côtés. Le roi François Ier la fit édifier et décorer afin de relier ses appartements à la chapelle de la Trinité. Il en gardait les clés et la faisait visiter à ses hôtes de marque.

La galerie a été confiée à l'Italien Rosso Fiorentino qui la décora de façon originale avec des peintures, des lambris, des fresques et des stucs, de mars 1535 à mai 1537 pour les stucs, à partir de 1536 pour les fresques, et qui l'acheva juste avant la visite de Charles Quint à la Noël 15398. Les boiseries en noyer sculpté sont l'œuvre du menuisier italien Francisco Scibec de Carpi qui les réalisa dès 1535 avec des essences rares, mais se tourna presque exclusivement vers le bois de noyer à partir de 1539, date à laquelle il exécute le parquet de la galerie. Le plafond à caissons joue dans l'ensemble décoratif un rôle plutôt secondaire et affiche un style plutôt classique.

La galerie dessine un jeu de travées, rythmées par des ouvertures symétriques et de grands panneaux peints. On retrouve partout le monogramme du roi. Les peintures représentent des récits de la mythologie gréco-romaine et des allégories dont le sens nous échappe aujourd'hui (Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, admettait elle-même la complexité des thèmes et disait « lire en hébreu » sans explication annexe8), mais qui symbolisent probablement le bon gouvernement du roi et font l'éloge de François Ier. Une scène est consacrée à l’éducation d'Achille par le centaure Chiron. Dans la travée centrale sont représentées deux scènes ovales : Danaé (par Le Primatice) et La Nymphe de Fontainebleau (réalisée en 1860 d'après une œuvre du Rosso).

À l'est, du côté du buste de François Ier, sont peintes des scènes violentes : Défaite de Pavie, Captivité du roi à Madrid, Combat des Centaures et des Lapithes (par le Rosso), La Jeunesse et la Vieillesse, La Destruction de la flotte grecque, etc. Sous la scène de Vénus et l'Amour au bord d'un bassin (intitulée aussi Vénus frustrée ou encore Vénus tentant de réveiller l'Amour endormi, tandis que Mars est parti guerroyer, peinte par le Rosso) est représentée, dans un tableautin réalisé en 1540, une vue du château de Fontainebleau représentant la galerie François Ier et la porte Dorée. Rosso est également l'auteur de La Vengeance de Nauplius, de La Mort d'Adonis, ou encore de scène représentant Le Roi tenant une grenade, Le Sacrifice, et L'Ignorance chassée. Il répand également le motif du cuir découpé qui fera école par la suite.

À l'ouest sont notamment représentés Cléobis et Biton et Les Jumeaux de Catane ainsi que certaines peintures allégoriques : l'une des plus célèbres est celle de L'Éléphant au caparaçon ou L'Éléphant royal (symbole de force, de sagacité, et de pérennité de la royauté) qui porte le chiffre royal et représenterait le roi François Ier lui-même. À ses pieds figurent trois allégories de l'air, de la terre et de l'eau (la foudre représente Jupiter, le trident Neptune, et Cerbère Pluton, en référence aux trois espaces sur lesquels règne François Ier), ainsi qu'une cigogne qui symboliserait l'amour filial, celle-ci représentant la mère du roi, Louise de Savoie. Sur les côtés sont peintes deux fresques sur le thème des enlèvements mythologiques : à droite Saturne déguisé en cheval enlevant Philyre, et à gauche Jupiter, changé en taureau, enlevant Europe.

Appartements intérieurs de l'Empereur

Louis XVI fit dédoubler l'aile en 1786 en ajoutant des appartements, la privant ainsi de son ouverture sur le jardin de Diane, mais faisant réaliser de fausses portes-fenêtres pour garder un aspect symétrique. Ces appartements sont occupés sous l'Empire par Napoléon Ier.

Chambre de Napoléon

La chambre de Napoléon a gardé l'essentiel de son décor Louis XVI (boiseries, cheminée, décors des dessus-de-porte). Elle servait en effet au XVIIIe siècle, de cabinet à la poudre (cabinet de toilette). Le décor fut enrichi pour l'empereur de victoires, abeilles, chiffre impérial, et par des peintures en grisaille d'or, réalisées par Simon-Frédéric Moench en 1811. Meublée en 1808-1809 dans le style Empire, avec notamment deux fauteuils dits « paumier » (aux accoudoirs inégaux) par Jean-Baptiste Rode, qui est aussi l'auteur du lit (sommé de La Noblesse et La Gloire, face à La Justice, et L'Abondance, il est recouvert comme le reste du mobilier d'un velours chiné dont le fond de couleur prune a été retissé en jaune à la demande de l'empereur, pour l'éclaircir) la pièce possède un tapis orné de trophées militaires tissé à Aubusson en 1809.

Petite chambre à coucher

Ancien cabinet de travail de Louis XVI (dont subsistent la cheminée, les dessus-de-porte et les boiseries), la petite chambre à coucher des appartements de l'Empereur constituait en fait le cabinet de travail de Napoléon, où il fit installer en 1811 un lit de repos de camp en fer doré. La garniture des meubles et des décors se compose d'un ensemble de soie verte, de brocart rouge, de draperies « à la romaine » en brocart ponceau (rouge coquelicot) et or retissés et reposés de 1984 à 1995. Au centre de la pièce a été installé un grand bureau mécanique de Jacob Desmalter conçu pour Napoléon Ier. La peinture du plafond, réalisée en 1818 par Jean-Baptiste Regnault, a été commandée par Louis XVIII et représente une allégorie des Bourbons de retour en France: La Clémence royale arrêtant le cours de la Justice.

Salon de l'Abdication

Le mobilier Empire (mis en place en 1808) de ce salon témoigne de l'abdication de Napoléon Ier, survenue le 6 avril 1814, et qui aurait eu lieu dans cette pièce. Il se compose notamment d'un guéridon et d'un ensemble de chaises, fauteuils et tabourets de pieds en bois dorés tendus de brocart rouge et or à motif de lyres et de rosaces, réalisés par Marcion, Jacob-Desmalter, et Thomire.

Passage des bains

Le passage des bains (dont le décor mural fut reconstitué en 1966) servait aussi de petite salle à manger, comme en témoigne une petite table à abattant dite « à l'anglaise », réalisée par Jacob-Desmalter et livrée en 1810. Le reste du mobilier se compose de deux fauteuils réalisés par Marcion en 1809 (rachetés en 1991) couverts en gourgouran orange retissé à Lyon, de chaises de Marcion, d'une console de Jacob Frères, et de flambeaux de Thomire réalisés en 1809. En outre, la pièce est ornée de six gravures : Vues de Milan par L. Radus et François Bellemo, réalisées en 1807 et 180854.

Salle de bains

La salle de bains de Napoléon Ier fut installée en 1806. Son décor mural de style Empire fut reconstitué entre 1985 et 1988. Elle abrite notamment une baignoire en cuivre étamé garnie de mousseline ainsi qu'un bain de pieds en tôle vernie réalisé par la manufacture de Martel en 1806, et des sièges en acajou.

Salon des aides de camp de l'Empereur

Cette salle était la pièce des cuves du roi en 1786, avant de devenir l'antichambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, puis le salon des valets de chambre du roi en 1814, le cabinet du secrétaire du roi en 1832, et le cabinet du secrétaire de l'Empereur en 1855. La cheminée date de 1786, tandis que le décor mural datant de 1808 a été reconstitué en 1987-1989. Cette pièce, bien plus sobre que les précédentes, possède un mobilier installé en 1806, se composant entre autres d'un canapé et de huit sièges en bois peint de blanc, réalisés par Boulard, couverts de tapisserie de Beauvais réalisée pour le salon du prince Borghèse au Petit Trianon en 1805. Les encoignures ont été réalisées par Levasseur pour les tantes de Louis XVI au château de Bellevue. Le reste du décor se compose d'un tapis moquette retissé en 1995 sur un modèle de la manufacture de Tournai, d'une console Jacob-Desmalter (1805), d'un bureau Lerpsher (1807?), d'un lustre de style Empire, de bras de lumière et de feux de style Louis XVI, de flambeaux réalisés par Galle en 1804, d'une pendule borne en marbre noir de Leplaute (1806) et de deux gravures exécutées d'après Melling montrant des Vues de Constantinople54.

Antichambre de l'Empereur

Cette pièce, ancienne chambre de bains de Louis XVI, chambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, et cabinet topographique en 1805, devint antichambre en 1808, date à laquelle fut installé son mobilier actuel, d'une grande simplicité. Son décor mural fut modifié sous Louis-Philippe (dessus-de-porte) et Napoléon III. En 1859 furent installés les deux grands tableaux, l'un de Joseph-Marie Vien (Hector déterminant Pâris à prendre les armes, réalisé en 178355), l'autre de Nicolas Guy Brenet (Dames romaines offrant leurs bijoux au Sénat, datant de 178556). La pendule italienne à dix cadrans, achetée pour Napoléon Ier et installée dans l'antichambre, indique outre l'heure, les jours de la semaine et leurs signes, le quantième, le mois, les phases de la lune et du soleil, les équinoxes, les années bissextiles et les signes du zodiaque. Le reste du mobilier se compose de banquettes et de tabourets d'antichambre de style Empire.

Appartement des Bains (détruit)

François Ier avait fait aménager, en 1534, au rez-de-chaussée de l'aile qui porte aujourd'hui son nom, un ensemble composé de trois salles de bains et de quatre petits salons qui furent décorés de stucs, de grotesques et de fresques, dont certaines étaient dues au Primatice. Ces pièces furent détruites en 1697 pour créer un nouvel appartement. Elles ne sont connues que par des descriptions assez imparfaites57.

Petits appartements de Napoléon Ier

Les petits appartements de Napoléon Ier se situent à l'emplacement des anciens bains de François Ier, transformés sous Louis XV en appartements privés réservés au roi, à Mme de Pompadour puis à Mme Du Barry. Ils furent aménagés pour Napoléon Ier de 1808 à 1810. Les salles donnant sur le jardin de Diane comportent des boiseries de style Louis XV et un mobilier de style Empire.

Antichambre de l'Empereur

Cette pièce constituait la première puis la seconde antichambre de Mme de Pompadour, avant de devenir la première antichambre de Madame Élisabeth. Elle est meublée de sièges d'antichambre en bois peint, réalisés en 1810, et replacés en 1972.

Premier salon de l'Empereur

Cette pièce était la deuxième antichambre puis le cabinet de Mme de Pompadour. Elle devint en 1768 le cabinet de Mme Du Barry, puis sa salle à manger en 1772. Sous le règne de Louis XVI, la pièce servit de salle de billard à la princesse de Lamballe, puis de salle à manger en 1786, avant de devenir la seconde antichambre de Madame Élisabeth en 1791. Enfin, elle fut l'antichambre du cardinal Fesh en 1804 avant d'être le premier salon de l'Empereur. Les boiseries datent du XVIIIe siècle, tandis que les glaces furent posées en 1863. La pièce a néanmoins perdu beaucoup de son décor Empire, dont subsiste un guéridon réalisé par Jacob-Desmalter en 1810 et des bras de lumières et feux de Thomire, réalisés également en 1810. Le reste du mobilier se compose de sièges en bois peint couverts de tapisseries provenant des Tuileries, d'une pendule Louis XVI représentant Vénus et l'Amour et deux flambeaux.

Deuxième salon de l'Empereur

Cette pièce était le second salon de la princesse de Lamballe en 1786, et le salon du cardinal Fesh en 1804. Ce salon, aux boiseries réalisées en 1862, est orné de plusieurs tableaux de François Boucher (Jupiter et Callisto, Amynthe et Sylvie), Noël Coypel (Bacchus et Ariane), Clément Belle (Psyché et l'Amour endormi) ou encore Joseph-Marie Vien (Enfants jouant avec des cygnes). Le mobilier a été installé en 1810 : sièges, en bois doré, tendus de velours vert ciselé dont des chaises de Brion, un tapis réalisé par Bellanger, un guéridon de Jacob-Desmalter, des bras de lumières, flambeaux, et feux de Thomire, des consoles en bois doré à figures réalisées en 1808 et 1810 par Marcion, un lustre de Chaumont de 1809, et une pendule créée par Leplaute en 1810, avec du marbre précieux issu de la Fabrique royale de porcelaine du Buen Retiro datant de 1790 et offert à l'Empereur en 1808.

Chambre de Méneval

Cette pièce, d'apparence modeste et basse de plafond, fut aménagée à l'emplacement du cabinet du jeu du roi (de 1769 à 1782), puis salon de la princesse de Lamballe (de 1782 à 1787) puis pièce dévolue aux domestiques de Madame Élisabeth (en 1791), puis logement du géographe Louis Albert Guislain Bacler d'Albe (en 1807), avant de devenir la chambre du secrétaire de Napoléon Ier, Claude François de Méneval. Son mobilier très simple, reconstitué en 1976 à l'aide du mobilier décrit dans un inventaire de 181058, se compose entre autres d'un lit encastré dans le mur.

Garde-robe de l'Empereur

Cette pièce est notamment meublée d'un meuble-étagère de garde-robe, réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, et d'un siège de toilette en acajou dit « à la Shepherd », réalisé pour Madame Adélaïde58.

Pièce du gardien du Portefeuille

Cette pièce, ancien cabinet intérieur de Madame Élisabeth en 1791, et occupée par Haugel et Landoire (les gardiens du Portefeuille de l'Empereur, qui se relayaient toutes les 24 heures dans cette pièce) à partir de 1810, fut reconstituée en 197558.

Chambre à coucher de l'Empereur

Cette pièce était la salle de billard de la princesse de Lamballe en 1786, avant de devenir la chambre de Madame Élisabeth en 1791, puis la chambre du cardinal Fesch en 1804. L'alcôve fut supprimée en 1810, tandis que fut installée la cheminée en brocatelle. Les boiseries datent de la fin du XVIIIe siècle. La pièce subit une restauration générale en 1977. Le lit de cette pièce (installé dans cette pièce en 1810 après avoir été dans la chambre de l'Empereur du premier étage, tout comme les sièges58), en bois bronzé et doré, à figures égyptiennes, coiffé de casques dorés et signé Jacob-Desmalter, a été utilisé par le pape Pie VII aux Tuileries en 1804. Il est entré à Fontainebleau en 1805. Le reste du mobilier se compose d'une bergère, de quatre fauteuils, et de deux chaises attribuées à Jacob-Frères, d'un canapé réalisé en 1806 par Jacob-Desmalter, d'un paravent tendu de velours chiné Louis XVI, posé sous le Premier Empire, d'un guéridon et d'un somno réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, de feux de Thomire réalisés en 1810, d'un candélabre à vestales offert par Charles IV d'Espagne, tout comme la pendule-autel en marbre, d'un tapis de pied par Bellanger (1810) et d'une commode, achetée en 1810 au marchand Rocheux, et installée à la place d'une commode en laque de Martin Carlin (aujourd'hui au Louvre)58.

Pièce intermédiaire

Cet ancien cabinet du tour de Louis XVI (en 1786) puis cabinet du cardinal Fesch (en 1804), est orné de boiseries de style Louis XV, remontées en 1786 après la destruction de l'ancien cabinet de retraite du roi en 1785, et décapées en 1863. Les dessus-de-porte sont des copies d'œuvres de Lancret, installées en 1839 et envoyées au Louvre en 1889. La pièce fut remeublée pour Napoléon Ier en 1808 pour devenir son cabinet des dépêches. Il ne subsiste de cet ancien ameublement que les feux à chiens bronzés58.

Bibliothèque

La bibliothèque des appartements a été aménagée en 1808 dans l'ancien salon des jeux de Louis XVI, et une grande partie des décors de 1786 ont été préservés (des boiseries et le dessus-de-porte peints par Sauvage notamment). Un escalier en colimaçon en bois permet d'accéder au premier étage. Le mobilier se compose entre autres d'un grand bureau plat créé par Jacob Frères et acheté au général Moreau, et un canapé en bois doré garni de satin broché, prévu initialement pour être installé dans la chambre de parade de l'impératrice. Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique (lettres en bronze sur la partie supérieure des bibliothèques). La bibliothèque possédait à l'origine près de 4 500 ouvrages, principalement concernant l'histoire, la géographie et les sciences.

Bureau de l'Empereur (troisième pièce)

Le mobilier de cet ancien salon de billard du roi (en 1786) puis cabinet, fut reconstitué d'après un inventaire réalisé en 1810.

Bureau de l'Empereur (deuxième pièce)

Cette salle servit de salle de billard à Louis XVI avant de devenir la salle de billard du grand Maréchal en 1804. Une partie du mobilier, issu de l'ancienne chambre de Madame Mère (aliéné en 1882 et donné par madame Dumaine) fut installé en 1904. Ce mobilier se compose notamment d'un lit en acajou en bronze doré exécuté par Jacob-Desmalter en 1806, d'une commode de Jacob Frères achetée en 1804, de bergères, fauteuils et chaises en acajou réalisés par Marcion en 1806, d'un guéridon en acajou, et d'une pendule d'Apollon en bronze doré achetée en 1806.

Bureau de l'Empereur (première pièce)

Cette pièce se trouve à l'emplacement des anciens bains de François Ier, et de la moitié de la salle à manger de Louis XVI. La corniche de style Louis XVI a été complétée sous l'Empire, tandis que les cheminées ont été posées en 1862, date à laquelle sont encastrées dans le mur plusieurs peintures : Concert d'oiseaux par Frans Snyders, Oiseaux de proie s'abattant sur des canards sauvages dans un marais par Jan Fyt, Oiseaux et deux lièvres anonyme, Perroquet, faisan blanc et spatule anonyme, douze toiles anonymes représentant des pigeons et dix toiles anonymes représentant des faucons, ainsi que deux études : Canards et Aigles par Pieter Boel. Le mobilier se compose notamment d'une chaise en acajou de Jacob Frères, d'un bureau à cylindre de Jacob-Desmalter (1806) et de bras de lumière à une branche de Duverger (1808)58.

Antichambre du Col du cygne

Située à l'emplacement des étuves de François Ier, l'antichambre servit de pièce des buffets de Louis XVI. Elle doit son nom à la fontaine en plomb doré qu'elle contient, représentant Un enfant jouant avec un cygne au milieu des roseaux porté sur une coquille de marbre, réalisée en 1784 par le sculpteur Roland et le bronzier Thomire. La pièce conserve égale

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31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …

 

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

 

museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

 

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.

 

On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.

 

J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.

 

C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.

 

Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.

 

Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.

 

Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.

 

Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.

 

Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.

 

L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.

 

www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.

 

Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.

 

Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55

 

C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.

 

Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.

 

Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont

 

concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.

 

Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)

 

Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.

 

Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.

 

Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. twitter.com/Memoire2citeil Les 30 Glorieuses . com et la carte postale ... Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

 

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

 

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

 

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

 

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

 

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

 

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

 

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

   

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

 

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

 

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

 

- Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

 

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

 

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

   

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

   

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

   

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …

   

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

   

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) - Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.

 

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

 

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

 

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …

 

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

 

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

 

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015

 

www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

 

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

 

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...

 

42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

 

- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

An 8 ½ x 11 flyer calls for a boycott of classes at George Mason College May 16, 1969 in support of the renewal of left-wing associate professor James Shea Jr.’s contract and student input into administration decisions.

 

Media reports indicate that between 150-300 students rallied on the campus at noon and the battle over Shea’s contract resulted in a one-year extension.

 

Shea openly advocated against the Vietnam War and for Black, Women’s and Gay Liberation, along with greater student rights.

 

‘Shea’s Rebellion”

 

---excerpted from the George Mason University, : A History. The Dr. James M Shea Affair.

 

“The James Shea episode was yet another difficult test for Mason to weather during its early development. In this case, the limits of the college’s support of academic freedom and freedom of conscience were tested by a member of its faculty. Dr. Michael Ronald Sorrell, a historian of George Mason University, aptly calls the period “Shea’s Rebellion.” In April of 1967 James Shea, an associate professor of Philosophy at George Mason, emerged as the first faculty member at Mason to speak out publicly and at length on current social issues. Because of his views regarding Vietnam and the draft, his criticism of the administration at the University of Virginia and at George Mason, and his unorthodox teaching methods, Shea stirred up controversy at what was, for the most part, a quiet college campus.

 

“By 1967, public comment on academic and social freedom was becoming commonplace at colleges and universities throughout America, although dissent against the Vietnam War was still considered radical at that time. Shea was a popular professor, largely respected by the student body. He was also very outspoken regarding his views on America’s intervention in Vietnam and was personally committed to a non-violent lifestyle. During his time at George Mason, Shea challenged students to become politically active and think critically with respect to figures of authority, be they the President of the United States or the President of the University of Virginia. Shea actively helped students organize protests, however small, on-campus and at other locations around Northern Virginia, and invited them to join him in demonstrations of his own.

 

“James Marvin Shea, Jr., was hired in the fall of 1966 by Dean Robert C. Krug as part of an effort to fill vacancies created by both faculty resignations in May 1965 and Mason’s expansion to a four-year institution. He graduated from the University of Virginia in 1960 and took his doctorate at Cornell. He was teaching at Centenary College in Shreveport, Louisiana when he was hired on at George Mason. As Krug relates in a 2005 oral history interview, Shea traveled from Louisiana by bus as he did not own a car. Krug also recalls lending Shea a coat, as he did not own one of those, either. According to Dr. Krug, Shea was a very bright young scholar when they first met. Dr. Shea also volunteered to coach Mason’s fledgling baseball team.

 

“Shea first gained notoriety among the Mason community and in Northern Virginia by his outspokenness regarding conscription. In April 1967, he refused to accept a draft card mailed to him by the Selective Service System. Being a father to two young daughters, Shea had already been classified IIIA by the Selective Service, which meant he could not be drafted. By returning his card, he was performing an act of civil disobedience. As a result, Selective Services changed his classification to 1-A, eligible to be enlisted at a moment’s notice. Shea, who explained his personal philosophy of non-violence in a letter to the Gunston Ledger that October, declared that he was ready to go to jail if need be to avoid having to participate in the Vietnam War. He encouraged others who shared the same philosophy of non-violence to do the same. When a local politician got wind of Shea’s draft refusal, he suggested to Chancellor Thompson that Shea be removed from his teaching job.

 

“Over the next three years, Shea would be involved in several public incidents of civil disobedience. In November 1967 he reported to an induction center in Richmond as ordered by Selective Services, took the required tests and physicals, and then publicly refused to step forward and take the oath. He left the center soon afterward, refusing to be inducted. He would be a participant in several other episodes including draft-card burning, allegedly assisting a deserter after an automobile theft, impromptu debating with a recruiting officer in the South Building, having several arrests during demonstrations, and being interrogated by an agent of the Internal Revenue Service. Though his views and actions regarding the Vietnam War were slightly unsettling to the mainly conservative student body, faculty, and administration, they were not enough to warrant his dismissal from the college, according to Krug. Krug and Thompson did not agree with Shea’s views, but as long as the courses Shea taught were not affected by his extracurricular activities, he would be able to continue at Mason, Dean Krug maintained. Dr. Shea’s teaching contract was renewed, albeit on a year-to-year basis instead of the customary three-year period.

 

“But Dr. Shea openly rebelled against Thompson and others in the Mason and University of Virginia administrations, citing what he saw as their unwillingness to include faculty members in important policymaking processes. He characterized Chancellor Thompson’s regime as repressive towards free speech and assembly, particularly with respect to new regulations instituted by the administration concerning organized protests on University of Virginia campuses in May 1968. Shea aggressively pushed the boundaries of academic freedom in the classroom. For a freshmen philosophy course, Shea allegedly assigned a controversial article written by Jerry Farber, an activist and member of the UCLA faculty. The article assailed what Farber saw as a lack of freedoms offered to students at the time. The article was meant to rally the students to fight for more educational options. After Dean Robert Krug heard a student complaint that this text was substituted for Plato’s Republic, Shea became the target of increased scrutiny. The administration was also concerned about Shea’s educational philosophy related to self-evaluation. Shea believed that students were the best judges of their own academic performance, therefore he encouraged each of them to submit to him their final grade based on their own self-assessment. In late 1969 he produced and distributed among the Mason community a leaflet entitled: “The Case Against Grading.” In it, he argued that the institution of grading itself was artificial and unfair.

 

“In November 1969 Shea was found guilty of being an accessory to auto theft by a Fairfax County court. Later that same day, the George Mason College Advisory Council recommended to Chancellor Thompson and University President Shannon that Dr. Shea be dismissed from his teaching duties. Still. Thompson did not act against him, and Shea remained at Mason until the fall of 1970. That November, after being convicted of a violation of federal tax law and sentenced to one year in prison, Shea abruptly left the area to avoid serving the prison term. He returned three years later to turn himself in and serve his sentence.”

 

For a PDF of this 8 ½ x 11, one-sided flyer, see washingtonareaspark.com/wp-content/uploads/2025/11/1969-g...

 

For more information and related images, see flic.kr/s/aHBqjCBxhG

 

Original held in the Bonnie Atwood papers, 1965-2005, Collection, Special Collections and Archives, James Branch Cabell Library, Virginia Commonwealth University, Richmond, VA.

 

Le château de Fontainebleau est un château royal de styles principalement Renaissance et classique, près du centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au XIIe siècle. Les derniers travaux sont effectués au XIXe siècle.

Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau est l'une des demeures des souverains français depuis François Ier, qui en fait sa demeure favorite, jusqu'à Napoléon III. Plusieurs rois laissent leur empreinte dans la construction et l'histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l'histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d'un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s'explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome »1,N 1 dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naît l'École de Fontainebleau, qui représente la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspire la peinture française jusqu'au milieu du XVIIe siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomme ainsi le château la « maison des siècles »2, évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.

Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862, classement complété par plusieurs arrêtés pris en 1913, 1930, 2008 et 20093. Par ailleurs, depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l'UNESCO. Riche d'un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d'objets d'art, allant du VIe au XIXe siècle.

Histoire

Moyen Âge

Un château fort est mentionné à cet endroit pour la première fois en 1137 dans une charte du roi des Francs Louis VII le Jeune. La date exacte de la fondation du château reste inconnue, mais le premier édifice a probablement été construit sous le règne du père de Louis VII, Louis VI le Gros, voire sous celui de son grand-père, Philippe Ier, lorsqu'il réunit le Gâtinais au domaine royal français en 10684.

En 1169, une autre charte de Louis VII établit et dote un chapelain pour desservir la chapelle5,6 ; celle-ci sera consacrée à la Vierge et à saint Saturnin7,6 par Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, alors réfugié à Sens. À la Noël 1191, Philippe II Auguste fête à Fontainebleau le retour de la troisième croisade7.

Le château est agrandi par Louis IX, qui l'appelle « ses déserts »8 où il aime à prendre le « déduitN 2 de chasse »9 au XIIIe siècle ; il y installe des religieux de l'ordre des Trinitaires en 1259 dans l’enceinte même du château pour desservir l'hôpital-couvent10 qu'il fonde11. De cette disposition originelle subsistent les fondations de la chapelle des Trinitaires et de leurs bâtiments conventuels, alors situés à proximité de l’actuelle chapelle de la Trinité11.

Philippe IV le Bel est le premier roi de France à naître au château en 1268 et fait aménager des appartements en 1286. Il est également le premier roi à y mourir des suites d'une chute de cheval en 1314, après une longue agonie12. En 1313, Jeanne de Bourgogne, petite fille de saint Louis par sa mère et propriétaire du domaine de Fontainebleau, épouse Philippe de Valois, futur roi de France Philippe VI de Valois, qui y fait des séjours fréquents. En 1325, le château reçoit la visite d'Isabelle de France devenue reine d'AngleterreN 3. En janvier 1332, a lieu à Fontainebleau la signature du contrat de mariage entre Jean II le Bon et Bonne de Luxembourg13. Le roi y vit dès 1350. Charles V le Sage y installe une bibliothèque et Isabeau de Bavière y entreprend des travaux, après avoir acquis les domaines de la forêt de BièreN 4, de Fontainebleau, de Moret et la châtellenie de Melun en 1404. Charles VI y séjourne à partir de 1388. Le château est cependant abandonné en raison des affrontements de la guerre de Cent Ans, lorsque la cour s'exile au bord de la Loire et à Bourges. Charles VII y revient après la libération de l'Île-de-France et de Paris en 1436, privilégiant le lieu pour sa salubrité14.

Renaissance

François Ier décide de faire édifier un logis de style Renaissance à l'emplacement du château féodal, permettant ainsi de moderniser un pied-à-terre proche de la vallée de BièreN 4, le roi prétextant lui-même choisir cet endroit pour la chasse des bêtes « rousses et noires ». Il fait raser la précédente construction, à l'exception du donjon et d'une partie de la courtine nord, et fait appel à des artistes italiens pour assurer la construction et la décoration de son palais. C'est ainsi que sont édifiés un bâtiment dessinant la cour Ovale et un autre situé sur la basse cour ouest, tous deux reliés par une galerie. François Ier vient chasser à Fontainebleau, accompagné de sa cour et de sa favorite, la duchesse d'Étampes, délaissant ainsi plus ou moins le château de Blois, et annonçant le retour progressif de la cour dans les environs de Paris.

Plusieurs conducteurs de travaux se succèdent durant son règne : Florimond de Champeverne, secrétaire et valet de chambre du roi, est nommé en 1528 conducteurN 5 jusqu'à sa mort en 1531. Pierre Paule dit l'Italien, présent dès 1528, ancien concierge du château de Moulins, valet de chambre de Louise de Savoie, dirige ensuite les travaux jusqu'à sa mort en 1535. Il est remplacé par acte du 21 avril 1543 par un conducteur particulier, Salomon des Herbaines, tapissier du roi, garde des meubles et tapisseries, qui présente l'avantage de résider sur place et travaille en collaboration avec Pierre des Hôtels, notaire, secrétaire et valet de chambre du roi ; il décède en 1558.

Les noms des architectes du château sont, quant à eux, plus hypothétiques : Sebastiano Serlio, pour sa part, se voyait offrir le 27 décembre 1541 l'assurance de 400 livres par an pour « son état de peintre et d'architecteur au fait de ses édifices et bastiments au dit lieu de Fontainebleau ». Il apparaît néanmoins que son apport au sein de l'édifice reste limité. Gilles Jamin, architecte et maître d'œuvre du château de Fontainebleau, ainsi que son fils Gracieux Jamin et François Jamin son petit-fils. D'autres noms ont été avancés pour identifier l'architecte qui officia sous le règne de François Ier. Si Gilles Le Breton a effectivement travaillé sur le projet du château, il n'en est pas le créateur. Le Rosso ou Girolamo della Robbia qui a proposé des décors pour la porte Dorée, peuvent eux aussi figurer parmi les architectes potentiels. Les constructions successives du règne de François Ier, notamment pour la cour du Cheval blanc, sont mieux connues depuis des recherches récentes15 : les trois ailes, nord, ouest et sud, de la susdite cour furent construites en 1540-1542, tandis que l'aile est datée de 1538-1539 pour sa moitié sud (pavillon des Poêles) et postérieure à 1545 pour sa moitié nord (chapelle de la Trinité et pavillon des Armes). L'aile sud fut également surélevée d'un étage, vers 1545-1546, abritant la célèbre galerie d'Ulysse.

Le roi souhaite faire de Fontainebleau un foyer de l'art de la Renaissance : il collectionne les objets d'art, commande des œuvres sur la mythologie, fait venir d'Italie des antiques. Il reçoit des tableaux de la part du pape, collectionne des œuvres de maîtres italiens (La Joconde et La Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, la Sainte-Famille, Saint-Michel, et la Belle Jardinière de Raphaël) et fait venir des moules de statues romaines (Laocoon, Apollon du Belvédère…) afin de couler des bronzesN 6. Pour la décoration du château, il commet Rosso Fiorentino qui dessine le pavillon de Pomone, le pavillon des Poesles, la galerie Basse (tous détruits) et surtout la galerie François Ier (1534-1540). Giorgio Vasari désigne Fontainebleau comme la « Nouvelle Rome »1 et son école est renommée dans toute l'Europe de l’Ouest. François Ier constitue dans le château une importante bibliothèque, ancêtre de la bibliothèque nationale. Le château de Fontainebleau reçoit, entre le 4 et le 27 décembre 1536, la visite de Jacques V d'Écosse, futur époux de Madeleine de France. C'est en 1539 que François Ier reçoit à Fontainebleau Charles Quint et lui fait visiter son palais, entre le 24 et le 30 décembre16. Ronsard se fera l'écho du faste déployé au château par l'écriture de quelques vers :

« Quand verrons-nous par tout Fontainebleau

De chambre en chambre aller les mascarades… »

Article détaillé : École de Fontainebleau.

Le fils de François Ier, le roi de France Henri II, complète le château avec une salle de bal et une chapelle, reliées à l'édifice par la célèbre galerie François Ier, qui fait face à l'étang des Carpes. Il nomme Philibert Delorme pour vérifier et visiter le château le 3 avril 1548, date à laquelle la suite des travaux lui est confiée. C'est ainsi qu'une grande partie du château actuel voit le jour, dont la salle de bal. C'est à Fontainebleau que naissent la plupart des enfants de Henri II et de Catherine de Médicis, les futurs rois François II (19 janvier 1544) et Henri III (19 septembre 1551) ainsi qu'Élisabeth de France (2 avril 1545), Claude de France (12 novembre 1547), Louis de France (3 février 1549), François d'Alençon (18 mars 1555) et les jumelles Victoire et Jeanne (24 juin 1556)N 7.

Deux jours après la mort d'Henri II en 1559, Catherine de Médicis remercie Philibert Delorme, protégé de Diane de Poitiers, et confie les travaux à Francesco Primaticcio, dit Le Primatice qui devient surintendant des maisons royales le 12 juillet 1559. Le 17 juillet, le contrôleur général des bâtiments de France, Jean Bullant, est remplacé par François Sannat. C'est à cette époque que Nicolò dell'Abbate décore le château. À la mort du Primatice, le 14 septembre 1570, celui-ci est remplacé par Tristan de Rostaing. Jean Bullant finit par revenir à Fontainebleau et est nommé auprès de Rostaing le 3 août 1571 comme architecte conducteur des travaux. À la mort de Jean Bullant en octobre 1578, le chantier est confié par Henri III à Baptiste Androuet du Cerceau.

Pendant le règne des trois fils d'Henri II (François II, Charles IX et Henri III), le château de Fontainebleau est moins habité, les monarques lui préférant le Louvre, ou encore les demeures du Val de Loire comme Amboise ou Blois. Le château est néanmoins le théâtre d'une assemblée de notables réunis du 21 au 31 août 1560 pour résoudre les questions religieuses qui troublent le royaume et aboutissant à la convocation des États Généraux. Le 31 janvier 1564, Charles IX et Catherine de Médicis reçoivent les ambassadeurs du pape, de l'empereur et du roi d'Espagne en vue d'une négociation afin que la France revienne sur l'édit de pacification d'Amboise17.

Sous le règne des Bourbons

Plus tard, Henri IV agrandit la demeure de plusieurs ailes et de la porte du Baptistère : il dépense entre 1593 et 1609 près de deux millions et demi de livres pour les travaux. Il fait aménager la cour des Offices et redresser la cour Ovale alors assez irrégulière. Désormais, le palais peut accueillir près de mille personnes. Le roi vient jouer à la paume dans une salle spécialement aménagée. À cette époque, une nouvelle génération d'artistes, français et flamands, décore l'intérieur du château (Martin Fréminet, Jean de Hoey, Ambroise Dubois…). C'est la seconde école de Fontainebleau, rassemblant des artistes issus plutôt de milieux parisiens. Le château accueille entre le 14 et le 21 décembre 1599 la visite de Charles-Emmanuel de Savoie.

C'est à Fontainebleau que se marient Concino Concini et Léonora Dori, dite Galigaï le 27 juin 1601 dans la chapelle du roi, et que naît le futur Louis XIII, le 27 septembre 1601, qui est baptisé le 14 septembre 1606 en même temps que ses deux sœurs, Élisabeth et Chrétienne. Le 14 juin 1602, a lieu au château l'arrestation du maréchal de Biron et du comte d'Auvergne18, convaincus de trahison. Le 22 novembre de la même année, naît au château Élisabeth de France, fille d'Henri IV puis le 24 avril 1608, son fils Gaston d'Orléans, événement fêté par une série de spectacles donnés en l'honneur de la reine Marie de Médicis. On y joue notamment une partie de la tragédie Bradamante de Robert Garnier19. La même année, l'ambassadeur d'Espagne don Pedro de Tolède est reçu à Fontainebleau20. Le 7 juillet 1609, le château est le théâtre du mariage de César de VendômeN 9 et d'Henriette de Lorraine.

Louis XIII, qui hérite en 1610 un château encore en chantier, fait achever les travaux sans apporter de modification majeure. C'est là que le cardinal Barberini, neveu du pape Urbain VIII, est reçu par Louis XIII au château pendant l'été 1625 ; que le maréchal d'Ornano est arrêté le 4 mai 162621. Le 30 mai 1631, Louis XIII et le prince électeur de Bavière Maximilien Ier signent à Fontainebleau une alliance secrète. Le 14 et le 15 mai 1633 a lieu la promotion, au château, de 49 chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit. Le 25 septembre 1645 est signé à Fontainebleau le contrat de mariage entre Ladislas IV de Pologne et Marie-Louise de Gonzague-Nevers. Un an plus tard, du 19 au 23 août 1646 a lieu la réception d'Henriette Marie de France, reine d'Angleterre, et de son fils, le futur Charles II d'Angleterre. La reine Christine de Suède y demeure une première fois du 4 au 6 septembre 1656 ; durant son second séjour, du 10 octobre 1657 au 23 février 1658, elle fait assassiner à l'épée et au poignard son écuyer et favori Giovanni Monaldeschi le 10 novembre 1657 pour trahison, ce qui provoque un scandale d'autant plus grand que, portant une cotte de mailles sous son habit, Monaldeschi voit son martyre prolongé22,N 10.

Louis XIV, bien que préférant les demeures situées à l'ouest de Paris et accordant toutes ses attentions au château de Versailles, aime venir à Fontainebleau. Durant son règne, Fontainebleau est considéré comme une demeure du passé, mais reste un symbole de l'héritage des rois de France, et son entretien s'inscrit donc dans la continuité de la monarchie23. C'est pourquoi les modifications architecturales restent limitées, mais on observe une profonde rénovation des jardins : entre 1645 et 1646, Anne d'Autriche fait redessiner le jardin de Diane par André Le Nôtre, lequel, avec Louis Le Vau, modifie le Parterre en installant notamment au centre une fontaine de rocaille. Elle fait également décorer ses appartements, selon M. Hébert, avec quatorze paysages historiés peints par Henri Mauperché. Il est possible qu'une partie de ces tableaux se trouve aujourd'hui à la Galerie Nationale de Sofia, en particulier Le Christ à la Samaritaine et le Christ et les pèlerins d'Emmaüs24.

C'est en 1661-1662 que Le Nôtre crée le bassin des Cascades. Le roi fait néanmoins construire un théâtre, vient au château presque chaque année : c'est à Fontainebleau que naît le Grand Dauphin le 1er novembre 166125, que débute le 25 juin 1664 le procès du surintendant Nicolas Fouquet à la chancellerie, qu'a lieu l'audience du cardinal Flavio Chigi, légat du pape Alexandre VII le 29 juillet 1664, qu'est célébré, le 31 août 1679, le mariage de la nièce du roi Marie Louise d'Orléans et de Charles II d'Espagne26, qu'est signé le traité entre la France et la Suède puis celui entre le Danemark et le duc de Holstein-Gottorp le 2 septembre 1679, et en 1698. Louis XIV y signe le 18 octobre 1685 l'édit révoquant celui de Nantes et interdisant ainsi le protestantisme en France27.

Le compositeur Jean-Baptiste Lully suit à plusieurs reprises la Cour à Fontainebleau, la première fois en 1661 pour monter le Ballet des Saisons, une autre en 1670 où il donne une représentation dans l'aile de la Cheminée, une troisième le 9 septembre 1677 pour diriger un Te Deum dans la chapelle de la Trinité pour le baptême de son fils aîné, Louis, et une dernière le 20 octobre 168528. En 1679-1680, François d'Orbay fait construire des hôtels pour les secrétaires d'État (bâtiments de la cour des Mathurins et au coin de la grotte des Pins). En 1701, Hardouin-Mansart double l'aile de la galerie des Cerfs, le long du mur est, par un bâtiment en moellons en enduit et briques.

Le 9 novembre 1685, meurt à Fontainebleau Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le Grand Condé s'éteint à son tour dans le château le 11 décembre 168627. Du 11 au 18 octobre 1690 a lieu au château le premier séjour de l'ancien roi d'Angleterre Jacques II et de sa femme Marie de Modène. Ceux-ci reviendront chaque année au château jusqu'en 1700. Le 5 novembre 1696, le château est le théâtre de la réception de Marie-Adélaïde de Savoie, future duchesse de Bourgogne et mère de Louis XV. Saint-Simon décrira notamment la scène : « Toute la cour était sur le Fer-à-Cheval, qui faisait un très beau spectacle avec la foule qui était en bas. Le roi menait la princesse qui semblait sortir de sa poche et la conduisit fort lentement à la tribune [de la Chapelle] un moment, puis au grand appartement de la reine mère qui lui était destiné, […] »29.

Le 13 octobre 1698, le château de Fontainebleau reçoit le mariage par procuration de Léopold, duc de Lorraine, et d'Élisabeth Charlotte d'Orléans. Saint-Simon affirme que la décision d'accepter pour le duc d'Anjou la couronne d'Espagne a été prise lors d'un conseil tenu le 10 novembre 1700 dans les appartements de Mme de Maintenon30. Vers la fin du règne de Louis XIV, Fontainebleau reçoit la visite entre le 21 et le 24 août 1712 de Henry St John, 1er vicomte Bolingbroke, mandaté par Anne Stuart pour négocier la paix après la guerre de Succession d'Espagne, et la visite le 26 septembre 1714 de Frédéric-Auguste, prince-électeur de Saxe et roi de Pologne, sous le nom de comte de Lusace. La Régence est marquée par la visite à Fontainebleau, du tsar de Russie Pierre le Grand le 30 et 31 mai 171731.

Louis XV, qui s'y marie le 5 septembre 1725, fait aménager une salle de spectacles, qui brûlera en 1856, et reconstruire une galerie ainsi que le pavillon des Poêles par Ange-Jacques Gabriel, et Louis XVI ne séjournent pas souvent au château, mais restent plus ou moins fidèles à la tradition d'un séjour annuel, faisant de Fontainebleau une sorte de « palais d'automne ».

Le 27 octobre 1743, Fontainebleau est le théâtre de la signature d'un traité d'alliance secret entre la France et l'Espagne. Le 18 octobre 1752 a lieu au château la première représentation du Devin du Village de Jean-Jacques Rousseau. Le 3 novembre 1762 y est signé le traité de Fontainebleau, traité secret entre la France et l'Espagne au sujet des possessions de la Louisiane. Le dauphin Louis, fils de Louis XV, meurt de la tuberculose au château le 20 décembre 176532. Le roi Christian VII de Danemark y séjourne du 24 au 27 octobre 1768, puis du 2 au 5 novembre, et y voit jouer Tancrède de Voltaire. Le 12 mai 1771, a lieu à Fontainebleau la réception de Marie-Joséphine de Savoie, future comtesse de Provence, puis celle, le 14 novembre 1773, de Marie-Thérèse de Savoie, future comtesse d'ArtoisN 11.

Le règne de Louis XVI est marqué par la ratification à Fontainebleau de deux traités : d'une part le traité de Fontainebleau signé en 1785 entre l'Autriche et les Pays-Bas à la suite de (la guerre de la Marmite), et d'autre part un traité de commerce entre la France et l'Angleterre, le 10 novembre 1786.

Époque contemporaine

Pendant la Révolution française, le palais est vidé de son mobilier. En janvier 1789, le feu prend dans l'Orangerie, l'incendie s'étant propagé et ayant endommagé la chapelle, réduit en cendres l'appartement du Dauphin (dans l'aile précédemment connue sous le nom de Galerie de François Ier)33. Il est occupé par l'École Centrale de Seine-et-Marne, puis devient, du 28 janvier 1803 au 30 juin 1808, la caserne de l'École spéciale militaire qui sera transférée à Saint-Cyr-l'École et enfin une prison.

Napoléon Ier fait revivre Fontainebleau à partir de 1804, il le fait meubler, y tient sa cour pour laquelle il fait aménager 40 appartements de maître. Deux soirs par semaine, il fait donner des spectacles d'opéra et de théâtre. Fontainebleau est aussi un lieu de décision politique, comme le montrent la salle du trône et la bibliothèque de travail de l'empereur, qui y fait transférer secrètement le pape Pie VII (prisonnier de l'Empereur à Savone), le 20 juin 1812N 12, qui y resta enfermé pendant dix-neuf mois et y signera sous pression le concordat de Fontainebleau, le 25 janvier 181334. Le pape quittera Fontainebleau le 23 janvier 1814.

Le 23 mai 1808, le château accueille la visite de Charles IV d'Espagne et de la reine Marie-Louise. L'année 1807 est marquée par trois événements : le traité fixant les frontières entre l'Autriche et le royaume d'Italie le 10 octobre, un traité d'alliance franco-danois le 15 octobre, et un traité secret entre la France et l'Espagne concernant le Portugal le 27 octobre.

Implanté en 1807 entre l'étang des Carpes et la forêt, le manège de Sénarmont est le principal édifice élevé à la demande de Napoléon 1er dans l'enceinte du palais de Fontainebleau. Il est construit selon des dispositions architecturales ambitieuses, avec une charpente à la Philibert Delorme qui a permis la couverture d'un volume de dimensions exceptionnelles pour l'époque, rappelant le 2e projet de 1785 d'Étienne-Louis Boullée pour la Bibliothèque du Roi35.

Le futur Napoléon III est baptisé au château le 4 novembre 1810, avec 24 autres enfants de dignitaires et généraux.

Napoléon passe les derniers jours de son règne dans le château avant d’abdiquer le 4 avril 1814 sous la pression de ses maréchaux Ney, Berthier, et LefebvreN 13 (le traité de Fontainebleau, qui formalise son abdication sans condition, est signé à Paris le 11 avril 181436). Le 20 avril, après avoir vainement tenté de se suicider37, il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis « cour des Adieux », scène illustrée par le tableau Les Adieux de Fontainebleau peint par Horace Vernet. Il dit notamment à sa Vieille Garde : « Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée ! » et les remercie : « depuis vingt ans […] vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité ! » Napoléon se souviendra d'ailleurs du château de Fontainebleau lors de son séjour à Sainte-Hélène : « Voilà, disait-il, la vraie demeure des rois, la maison des siècles ; peut-être n’était-ce pas rigoureusement un palais d’architecte, mais bien assurément un lieu d’habitation bien calculé et parfaitement convenable. C’était ce qu’il y avait sans doute de plus commode, de plus heureusement situé en Europe […] »38. Pendant les Cent-Jours, Napoléon y fera un arrêt le 20 mars 1815N 14.

À la suite de Napoléon, les derniers monarques français y feront plusieurs séjours : le 15 juin 1816, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, duchesse de Berry, est reçue au château. Louis XVIII et Charles X y ont dormi.

Sous la monarchie de Juillet, Louis-Philippe entreprend les premiers travaux de restauration (dirigés par Jean Alaux, Picot, et Abel de Pujol39) et fait redécorer et remeubler l'intérieur, avant que le château ne serve de cadre au mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837. Du 20 au 21 novembre 1840, le château est visité par l'ancienne reine d'Espagne Marie-Christine39. Le 16 avril 1846, un garde de la forêt, Pierre Lecomte, tente d'assassiner Louis-Philippe dans le parc du château. Le palais reçoit la visite du bey de Tunis, Ahmed Ier Bey, les 15 et 16 décembre 1846.

C'est en 1848 qu'Abel Blouet devient architecte du château et entreprend de nouvelles restaurations (galerie François Ier, ailes de la cour du Cheval blanc…). À sa mort en 1853, il est remplacé par Hector Lefuel puis Alexis Paccard en 1855. Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18623. En 1867, Prosper Desbuisson devient architecte du palais et poursuit les restaurations engagées par ses prédécesseurs.

Sous le Second Empire, Fontainebleau fait partie, avec Saint-Cloud, Compiègne et Biarritz, des lieux de villégiature de la cour40. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, passe ses soirées dans le petit théâtre construit par son mari. Elle s'attache au salon chinois, agrémenté par des objets provenant du sac du palais d'Été41 et par les cadeaux des ambassadeurs du Siam, reçus au château le 27 juin 1861. Ils avaient été précédés par le roi de Prusse, futur empereur allemand, Guillaume Ier (15 et 16 décembre 1856) et par Maximilien II de Bavière (17 au 24 mai 1857). Lors de la guerre de 1870, le château est investi par les Prussiens (17 septembre 1870) ; Frédéric Charles de Prusse et son état-major l'occupent du 6 au 18 mars 1871 ; il est finalement évacué cinq jours plus tard.

En novembre 1871, les dépendances du château sont confiées à l'École d'application de l'artillerie et du génie, après que celle-ci a quitté Metz. Les débuts de la Troisième République sont marqués par la réception d'invités de marque par les présidents de la République : Alexandre Ier de Serbie le 17 août 1891 et Georges Ier de Grèce le 9 septembre 1892 par Sadi Carnot, Léopold II de Belgique, roi des Belges, le 21 septembre 1895 par Félix Faure8, et Alphonse XIII d'Espagne le 8 mai 1913 par Raymond Poincaré. Le château devient la demeure occasionnelle de quelques présidents de la Troisième République.

Les protections se poursuivent : les façades et combles des extérieurs des bâtiments qui encadrent la cour Henri IV et la cour des Princes, ainsi que les façades et combles du Pavillon Sully, font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 août 19133.

Plusieurs événements importants auront lieu à Fontainebleau au cours du XXe siècle. Après une visite le 10 juillet 1914 de l'ancienne impératrice Eugénie, le 26 juin 1921 a lieu à Fontainebleau l'inauguration du Conservatoire américain avant celle de l'École des beaux-arts américains le 25 juin 1923. Dès 1927 (date à laquelle le château est consacré musée national) et ce jusque dans les années 1930, les parties hautes de l'aile de la Belle Cheminée (incendiée en 1856) sont reconstruites grâce aux fonds Rockefeller. Le manège de Sénarmont est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 19303.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande commandée par le général Richard Ruoff investit Fontainebleau le 16 juin 1940 et l'occupe jusqu'au 10 novembre, puis du 15 mai à fin octobre 1941. Après guerre, le château reçoit du 6 au 10 septembre 1946 une conférence franco-vietnamienne sous la présidence de Max André et Phạm Văn Đồng et le 5 octobre 1948 est créée au château l'Union internationale pour la protection de la nature.

En janvier 1949, une partie du château (notamment la cour des Offices) est investie par le commandement en chef des forces alliées Centre-Europe (OTAN) et y restera jusqu'en juillet 1966. Une restauration générale du château est permise par la loi-programme des années 1964-1968 dont André Malraux est l'initiateur. Le domaine de Fontainebleau est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1981. Les 25 et 26 juin 1984 se réunit à Fontainebleau le Conseil des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique européenne, présidé par François Mitterrand.

C'est en 1986 qu'est inauguré dans l'aile Louis XV, le musée Napoléon Ier. Les bâtiments de la cour des Offices (en restauration) ont été récemment affectés au Centre européen de musique de chambre. Le ministère de la Culture et de la Communication a par ailleurs acquis en 2006 les anciennes écuries royales et y entreprend des restaurations.

Le domaine national de Fontainebleau dans sa totalité, incluant les parties bâties et non bâties non encore protégées, fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 20083,N 15.

En 2011, des visites thématiques et des expositions se tiennent au château dans le cadre du festival de l'histoire de l'art42.

À l'occasion du bicentenaire de la mort de Napoléon Ier en 2021, une grande exposition, intitulée Un palais pour l'Empereur. Napoléon Ier à Fontainebleau, est organisée au château. À cette occasion, plus de 200 œuvres issues des collections bellifontaines et de musées français ou étrangers ont été prêtées au château43.

Architecture et intérieur

Éléments médiévaux

Du château féodal ne restent que le donjon et des traces de courtines. Les deux tours qui défendaient la porte ainsi que les bâtiments en masure qui formaient le carré7 ont disparu. Le donjon, comprenant dès le XVIe siècle une partie des appartements royaux, se présente comme une grosse tour carrée sans contreforts, coiffée en pavillon et supportant deux grandes cheminées latérales44.

À l'origine, la maçonnerie extérieure était faite de moellons avec un appareil de pierre de taille aux chaînages d'angle et aux encadrements des baies. Le toit était recouvert de tuiles. Dans le mur nord subsiste un escalier droit voûté en berceau qui se retournait dans le mur est pour mener au deuxième étage. Les traces de courtines du XIIe siècle subsistent au rez-de-chaussée du corps de logis. On retrouve également des traces des bâtiments du XVe siècle au rez-de-chaussée des façades de la cour Ovale, où sont visibles des parties en pierres de taille45.

Ainsi, toutes les traces médiévales n'ont pas été détruites et un devis de 1528 précisait même à l'architecte de « servir les vieils murs quand cela était possible », d'où la conservation de traces du bâtiment du XVe siècle dans la cour Ovale.

Bâtiments du XVIe siècle

Aile de l'escalier du Fer-à-cheval

Pavillon des Armes et galerie des Chevreuils (détruite)

Ce pavillon devait à l'origine contenir l'armurerie du roi. Il présente dans son architecture un système mixte de pierres de taille et de moellons. Ambroise Perret y pose les boiseries sculptées en 1559. Le deuxième étage fut refait au XVIIIe siècle46.

Le pavillon des Armes se situait à l'extrémité de la galerie des Chevreuils, détruite en 1833. Celle-ci fut décorée (comme la galerie des Cerfs) par Louis Poisson de 1601 à 1608, de peintures sur plâtre et de lambris de bois en partie basse des murs. Les peintures constituaient une série de sept grandes scènes de chasse (chasse au loup, au sanglier, au cerf, au renard, au faucon, etc.), alternant avec des décors d'architectures feintes composées de niches dans lesquelles prenaient place des vases, portant un lys au naturel, surmontés de têtes de chevreuils, encadrés par des colonnes corinthiennes. Les décors de cette galerie nous sont connus aujourd'hui grâce à un dessin de Charles Percier représentant une vue extérieure de la galerie, et surtout des relevés de Antoine-Laurent Castellan, exécutés en 1833, peu avant la destruction du bâtiment.

Chapelle de la Trinité

Ancienne église conventuelle des religieux Trinitaires installés ici par saint Louis en 1259, celle-ci a été rattachée au château sous François Ier47. Reconstruite à partir de ce règne et sous celui d’Henri II, elle reçoit la voûte actuelle sous Henri IV et fut terminée par Louis XIII puis enrichie par Louis XIV, Louis XV et Louis XVI10.

On doit au peintre Martin Fréminet des scènes du mystère de la Rédemption de l'homme (les Trinitaires étant un ordre rédempteur) : L'Apparition de Dieu à Noé au-dessus de la tribune, L'Annonciation derrière le maître-autel, Le Christ du Jugement dernier entouré des sept premières intelligences au centre, ainsi que des personnages de l'ancienne Loi (rois de Juda, prophètes, vertus), peints sur la voûte entre 1608 et 1619.

Le maître-autel, réalisé par le sculpteur italien Francesco Bordoni en 1633, lequel est aussi l'auteur du dallage en marbre multicolore du sol, est entouré de statues de souverains (saint Louis à droite de l'autel avec les traits de Louis XIII, et Charlemagne à gauche avec les traits de Henri IV). L’autel et le tabernacle d’origine se trouvent à l’église paroissiale de Fontainebleau où ils furent transférés à la Révolution10.

Le tableau d'autel a quant à lui été peint par Jean Dubois le Vieux en 1642 et représente la Sainte Trinité au moment de la déposition de croix. La tribune, portée par des colonnes de marbre, est l'œuvre de Francesco Scibec de Carpi, tout comme la clôture du chœur datant de 1554. Philibert Delorme avait présidé à la création de deux oratoires : l'un pour Henri II réalisé en 1557, l'autre pour Diane de Poitiers. Les deux furent détruits en 1605. Les boiseries et les grilles des chapelles sont l'œuvre du menuisier Jean Maujan, qui sous-traite avec Robert Andry en 1629. Barthélémy du Tremblay quant à lui avait commencé les peintures décoratives, terminées par son gendre Germain Gissey, associé à Jean Bertrand et Robert Cammel. Les dernières peintures décoratives exécutées dans la chapelle sont les tableaux ovales réalisés sous Louis XVI.

L'orgue de François-Henry Clicquot, toujours en place, fut réalisé en 1774.

Le principal événement qui eut lieu dans cette chapelle fut le mariage de Louis XV et Marie Leszczyńska en 1725 (le Supérieur des Trinitaires, Louis Blouin, premier valet de Louis XIV, présenta l’eau bénite au roi et à la reine10).

La chapelle fut aussi le théâtre du mariage de Marie-Louise d'Orléans avec Charles II d'Espagne (représenté par le prince de Conti) et du baptême du prince Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) en 1810 avec 24 autres enfants et du mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837.

Vestibule du Fer-à-cheval

Le vestibule du Fer-à-cheval ou « vestibule de la chapelle », situé au premier étage, présente un mobilier réalisé sous le Second Empire et copiant l'ornementation des encadrements des trois portes en bois sculpté, qui datent en partie du XVIIe siècle et desservent les différentes parties du château. Les vantaux en bois sculptés ont été réalisés par Jean Gobert en 1639, tandis que le reste du décor de la pièce est dû à Jean-Baptiste-Louis Plantar (1833)48. L'encadrement et la porte de la chapelle sont ornés de motifs religieux (anges, couronnes d'épines), la porte de la terrasse est décorée de trophées d'armes, de têtes de lions et de masques, et celle de la galerie François Ier de motifs militaires et de têtes d'Hercule.

Appartements des Reines-mères et du Pape

L'aile des Reines-mères abrite les appartements des Reines-mères et du Pape. Elle a été édifiée entre 1558 et 1566.

Ces appartements, aménagés au XVIe siècle puis refaits au XVIIIe siècle après la reconstruction du pavillon d'angle, doivent leur nom au séjour de Catherine de Médicis, de Marie de Médicis, d'Anne d'Autriche et du pape Pie VII (qui y dormit en 1804, 1812 et 1814). Les appartements sont divisés en deux : les appartements dits « Louis XIII », habités par le Grand Dauphin puis Jacques II d'Angleterre, et ceux dits (Louis XV), habités notamment au XVIIIe siècle par les tantes de Louis XVI, et par le comte de Provence (futur Louis XVIII) et son épouse à partir de 1770. La décoration et l'ameublement furent revus notamment sous le Second Empire, mais le décor de boiseries des trois salles les plus importantes a été renouvelé dès 1644. L'équipe de menuisiers se composait de François Moriceau, Guillaume Noyers, Pierre Dionis, Louis Torchebat, Jean Langlacé et Jean Adnet, et les peintres et doreurs étaient Henri Champagne et Claude d'Hoey, tous sous la direction de l'architecte Jacques Le Mercier49.

Antichambre obscure

Cette petite pièce faisait office de salle d'attente. Elle possède un mobilier tendu de velours vert, datant du Second Empire.

Salon des huissiers

D'abord salle des gardes, puis antichambre, cette pièce ne reçoit le nom de salon des huissiers qu'au XIXe siècle. Les canapés et fauteuils de style Directoire, en bois peint par Jacob Frères sont recouverts de tapisseries de Beauvais illustrant les arts et les sciences.

Salon des officiers

Ce salon de réception est orné de tapisseries des Gobelins représentant L'Évanouissement d'Esther d'après Noël Coypel, et Joseph et ses frères d'après des cartons de Mignard, datés de 1687. Au-dessus de la porte, deux tableaux de Pierre Mignard représentant des muses : Clio et Calliope, et Érato, Euterpe et Terpsichore. Le mobilier se compose d'un ensemble du XVIIe siècle auquel s'ajoutent des copies du XIXe siècle dans le style Louis XIV et Louis XV. Sur la cheminée est posée une pendule de style Louis XVI.

Salon de réception

Cette pièce, dite aussi « salon d'angle », est ornée d'une tapisserie des Gobelins de 1687 représentant Le Parnasse d'après des cartons de Pierre Mignard. Sur la partie supérieure des murs et au-dessus des fenêtres sont visibles six tableaux : Un vase de fleurs et deux paons et Un enfant, un tapis, et un vase de fleurs par Pierre Nicolas Huilliot, Une table avec un tapis brodé et Une figure de l'amour et un bouclier par Piat Sauvage, Des fleurs et un ananas dans un vase de porphyre et Un vase d'or, une aiguière, un bassin et des fleurs et fruits par Jean-Baptiste Belin. Le mobilier de style Louis XV et Second Empire fut livré par Jeanselme.

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Chambre du Pape

Le lit de cette chambre, agrandi pour la duchesse d'Orléans, est l'œuvre de Hauré, Sené et Régnier ; il fut réalisé en 1787 pour Louis XVI au château de Saint-Cloud et servit à Napoléon aux Tuileries. Une commode, dite aux faisceaux, en amarante, bois de rose, bronze doré et marbre blanc, fut réalisée en 1787 par Stöckel et Guillaume Beneman pour la salle du conseil du château de Compiègne.

Cabinet de toilette

Cette pièce fut décorée en 1784 de lambris dorés sculptés pour le comte de Provence. La commode porte l'estampille de Jean-Henri Riesener. Les fauteuils, exécutés vers 1770, sont attribués à Foliot et furent copiés par Sené.

Second cabinet de toilette

Cette pièce, toute en longueur, comporte des boiseries redessinées par Jacques-Ange Gabriel pour les filles de Louis XV. Au centre de la pièce figure un portrait de Pie VII par Jacques-Louis David, réalisé en 1805.

Chambre à coucher d'apparat

Cette ancienne chambre d'Anne d'Autriche possède un plafond et des lambris peints de grotesques polychromes par Jean Cotelle. Sur les dessus-de-porte figurent le portrait d'Anne d'Autriche en Minerve et celui de Marie-Thérèse d'Espagne en l'Abondance50, tous deux réalisés par Gilbert de Sève vers 1660. Aux murs, deux tapisseries des Gobelins de la série du Triomphe des Dieux : Le Triomphe de Mars et Le Triomphe de la Religion, sur des cartons de Noël Coypel d'après Jules Romain. Le mobilier se compose d'un ensemble en noyer sculpté : un lit à colonnes, deux tables de nuit, deux commodes, une console, un canapé, six fauteuils, six chaises, deux tabourets de pieds, livrés en 1860 par la maison Fourdinois. Le guéridon (œuvre du marbrier italien Pietro Martinori) au centre de la salle, fut offert par Pie IX au prince impérial, son filleul, et fut présenté à l'Exposition universelle de 1867. Le plateau circulaire est recouvert d'une mosaïque de marbres retrouvés sur le mont Palatin. Au centre de la composition figurent les armes du pape.

Ce salon de réception, ancienne antichambre d'Anne d'Autriche, est décoré d'un plafond sculpté qui était situé auparavant dans la chambre de Henri II, mais dont le décor fut déménagé par Anne d'Autriche et remonté par André Gobert en 1659 et enrichi de dorures par Jean Dubois en 1662. Ambroise Perret l'avait décoré des figures du soleil et des planètes en 1558. Il se compose de neuf compartiments dont sept sont ornés d'allégories célestes. Le plafond possède également les armes d'Anne d'Autriche. Les murs sont ornés de tapisseries des Gobelins illustrant la vie d'Alexandre le Grand d'après des cartons de Charles Le Brun. Le mobilier se compose notamment de deux grandes consoles en bois doré à figures égyptiennes, réalisées en 1787 par le menuisier Trompette et le sculpteur Butteaux. Le vase en porcelaine de Sèvres, dit « de Socibius », sur la console, date de 1824 et fut réalisé d'après un antique. Son décor se rapporte aux arts et aux sciences.

Second salon des officiers

Cette pièce possède un plafond peint en camaïeu rehaussé d'or par Charles Errard, réalisé entre 1662 et 1664. Les murs sont ornés de tapisseries de Beauvais. L'ameublement se compose notamment d'un cabinet en ébène du XVIIe siècle, de vases en majolique d'Urbino, de sièges Premier Empire, et au centre d'une table en palissandre réalisée pour la bibliothèque de Louis-Philippe aux Tuileries.

Galeries des Fastes et des Assiettes

Antichambre de la galerie des Fastes

Cette pièce, créée sous Napoléon III, est ornée de deux vases d'Achille en porcelaine de Sèvres datés de 1866-1867 (l'un représente des guerriers, l'autre des femmes entourées d'angelots) et conserve plusieurs tableaux, dont une Danse de femmes dans un palais et un Péristyle d'un palais en ruine réalisés par Jean Lemaire, ainsi que plusieurs tableaux exécutés par Jean-Baptiste Oudry représentant les chiens de Louis XV : Gredinet, Petite fille et Charlotte sur le premier, Turlu et Misse sur le deuxième, Mignonne et Sylvie sur le troisième, et Lise et trois faisans sur le dernier. Au centre est installé Un tambour et une épée, nature morte peinte par Jeaurat de Bertry. L'antichambre est également ornée d'un vitrail installé dans la baie centrale. Réalisé par le verrier Laurent Charles Maréchal, ce vitrail intitulé L'Artiste a été réalisé pour l'Exposition universelle de 1867 et a rejoint le château de Fontainebleau en 1869. Exposé depuis 1939, il a été installé dans l'antichambre en 198451.

Galerie des Fastes

Aménagée par Napoléon III en 1866 à l'emplacement d'un escalier et d'un vestibule52, la galerie des Fastes (dont le plafond est décoré de l'aigle impérial, peint par Alexandre Denuelle en 1866-186751) est ornée de plusieurs tableaux illustrant l'histoire du château parmi lesquels : Henri IV relevant Sully par Millin du Perreux (1819) ; La Reine Christine et Monaldeschi par Adrienne Marie Louise Grandpierre-Deverzy (1824) ; Le Baptême de Louis XIII à Fontainebleau par Clément Boulanger (1834) ; Allégorie de la mort du Dauphin par Lagrenée (1767) ; Rencontre de Napoléon Ier et du pape Pie VII dans la forêt de Fontainebleau par Dunouy et Demarne (1808) ; Cour ovale du château de Fontainebleau par Justin Ouvrie (1886) ; La Justice et la Clémence par Lagrenée ; Fleurs et Fleurs et fruits par Jan van Dael ; Incendie du théâtre de Fontainebleau par Henri Frédéric Schopin (1856) ; Vue de la forêt de Fontainebleau par Hue (1892).

Galerie des Assiettes

Construite en 1840 à l'emplacement d'une ancienne terrasse, la galerie des Assiettes (dite aussi galerie des Fresques) possède un plafond orné de 21 peintures de l'atelier d'Ambroise Dubois réalisées vers 1600. Celles-ci, représentant des divinités de la mythologie et des enfants chasseurs, étaient initialement réalisées à l'huile sur plâtre et faisaient partie du décor de la voûte de la galerie de Diane. Déposées sous Napoléon Ier et transposées sur toile, elles furent amenées dans cette galerie qui prit ainsi le nom de « galerie des Fresques ». La pièce fut ornée sous Louis-Philippe de boiseries néo-Renaissance et de lambris dans lesquels sont installés près de 128 assiettes en porcelaine de Sèvres du Service historique de Fontainebleau illustrant l'histoire du château (François Ier recevant Benvenuto Cellini en 1540 par Jean-Charles Develly, Naissance de Philippe le Bel au château de Fontainebleau), la forêt, le château à différentes époques, d'autres demeures royales ou encore des lieux visités par Louis-Philippe pendant son premier exil (Amérique du Nord avec les chutes du Niagara, Angleterre, Sicile). Le cabinet avec son coffret de plaque de porcelaine de Sèvres illustre quant à lui le mariage du duc Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin (Accueil de la Princesse, Mariage civil dans la salle de bal, Mariage catholique dans la chapelle de la Trinité, Mariage protestant dans la salle des Colonnes), peint par Jean-Charles Develly8.

Aile des Ministres

L'aile des Ministres, dite aussi « aile basse », a été bâtie à partir de 1530 et ferme la cour du Cheval-Blanc par le nord. Construite dans le même appareil de brique et pierre que le corps de bâtiment qui lui fait face, cette aile septentrionale comporte une longue façade à un étage, assise sur un soubassement en pierre de taille de grès. Le mur en moellons de grès recouvert d'un crépi ocre, est rythmé par des portes et fenêtres rectangulairesN 16 encadrées de chambranles à deux fasces en brique (pied-droits et plates-bandes), et de pilastres surmontés de chapiteaux inspirés de l'ordre dorique, scandant les travées de largeur différente. Ce rez-de-chaussée est coiffé d'un toit orné de grandes lucarnes à frontons curvilignes, et est divisé par un pavillon central à deux étages lui-même couronné d'une lucarne monumentale à trois travées comportant une baie entre deux niches, surmontées d'un corps supérieur plus étroit lui- même d'une salamandre, emblème royal de François Ier, ce corps étant flanqué de volutes et surmonté d'un fronton triangulaire. Les cheminées portent également le chiffre de ce roi. Objet de restaurations et de restitutions successives (d'après les gravures du XVIe siècle) jusqu'en 1878, cette aile abrite aujourd'hui les services administratifs du château53.

Aile de la galerie François Ier

Galerie François Ier

Article détaillé : Galerie François-Ier (château de Fontainebleau).

Construite entre 1528 et 1530, elle mesure environ 60 mètres de long et 6 mètres de large, et constituait autrefois un pont couvert jouissant d'ouvertures des deux côtés. Le roi François Ier la fit édifier et décorer afin de relier ses appartements à la chapelle de la Trinité. Il en gardait les clés et la faisait visiter à ses hôtes de marque.

La galerie a été confiée à l'Italien Rosso Fiorentino qui la décora de façon originale avec des peintures, des lambris, des fresques et des stucs, de mars 1535 à mai 1537 pour les stucs, à partir de 1536 pour les fresques, et qui l'acheva juste avant la visite de Charles Quint à la Noël 15398. Les boiseries en noyer sculpté sont l'œuvre du menuisier italien Francisco Scibec de Carpi qui les réalisa dès 1535 avec des essences rares, mais se tourna presque exclusivement vers le bois de noyer à partir de 1539, date à laquelle il exécute le parquet de la galerie. Le plafond à caissons joue dans l'ensemble décoratif un rôle plutôt secondaire et affiche un style plutôt classique.

La galerie dessine un jeu de travées, rythmées par des ouvertures symétriques et de grands panneaux peints. On retrouve partout le monogramme du roi. Les peintures représentent des récits de la mythologie gréco-romaine et des allégories dont le sens nous échappe aujourd'hui (Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, admettait elle-même la complexité des thèmes et disait « lire en hébreu » sans explication annexe8), mais qui symbolisent probablement le bon gouvernement du roi et font l'éloge de François Ier. Une scène est consacrée à l’éducation d'Achille par le centaure Chiron. Dans la travée centrale sont représentées deux scènes ovales : Danaé (par Le Primatice) et La Nymphe de Fontainebleau (réalisée en 1860 d'après une œuvre du Rosso).

À l'est, du côté du buste de François Ier, sont peintes des scènes violentes : Défaite de Pavie, Captivité du roi à Madrid, Combat des Centaures et des Lapithes (par le Rosso), La Jeunesse et la Vieillesse, La Destruction de la flotte grecque, etc. Sous la scène de Vénus et l'Amour au bord d'un bassin (intitulée aussi Vénus frustrée ou encore Vénus tentant de réveiller l'Amour endormi, tandis que Mars est parti guerroyer, peinte par le Rosso) est représentée, dans un tableautin réalisé en 1540, une vue du château de Fontainebleau représentant la galerie François Ier et la porte Dorée. Rosso est également l'auteur de La Vengeance de Nauplius, de La Mort d'Adonis, ou encore de scène représentant Le Roi tenant une grenade, Le Sacrifice, et L'Ignorance chassée. Il répand également le motif du cuir découpé qui fera école par la suite.

À l'ouest sont notamment représentés Cléobis et Biton et Les Jumeaux de Catane ainsi que certaines peintures allégoriques : l'une des plus célèbres est celle de L'Éléphant au caparaçon ou L'Éléphant royal (symbole de force, de sagacité, et de pérennité de la royauté) qui porte le chiffre royal et représenterait le roi François Ier lui-même. À ses pieds figurent trois allégories de l'air, de la terre et de l'eau (la foudre représente Jupiter, le trident Neptune, et Cerbère Pluton, en référence aux trois espaces sur lesquels règne François Ier), ainsi qu'une cigogne qui symboliserait l'amour filial, celle-ci représentant la mère du roi, Louise de Savoie. Sur les côtés sont peintes deux fresques sur le thème des enlèvements mythologiques : à droite Saturne déguisé en cheval enlevant Philyre, et à gauche Jupiter, changé en taureau, enlevant Europe.

Appartements intérieurs de l'Empereur

Louis XVI fit dédoubler l'aile en 1786 en ajoutant des appartements, la privant ainsi de son ouverture sur le jardin de Diane, mais faisant réaliser de fausses portes-fenêtres pour garder un aspect symétrique. Ces appartements sont occupés sous l'Empire par Napoléon Ier.

Chambre de Napoléon

La chambre de Napoléon a gardé l'essentiel de son décor Louis XVI (boiseries, cheminée, décors des dessus-de-porte). Elle servait en effet au XVIIIe siècle, de cabinet à la poudre (cabinet de toilette). Le décor fut enrichi pour l'empereur de victoires, abeilles, chiffre impérial, et par des peintures en grisaille d'or, réalisées par Simon-Frédéric Moench en 1811. Meublée en 1808-1809 dans le style Empire, avec notamment deux fauteuils dits « paumier » (aux accoudoirs inégaux) par Jean-Baptiste Rode, qui est aussi l'auteur du lit (sommé de La Noblesse et La Gloire, face à La Justice, et L'Abondance, il est recouvert comme le reste du mobilier d'un velours chiné dont le fond de couleur prune a été retissé en jaune à la demande de l'empereur, pour l'éclaircir) la pièce possède un tapis orné de trophées militaires tissé à Aubusson en 1809.

Petite chambre à coucher

Ancien cabinet de travail de Louis XVI (dont subsistent la cheminée, les dessus-de-porte et les boiseries), la petite chambre à coucher des appartements de l'Empereur constituait en fait le cabinet de travail de Napoléon, où il fit installer en 1811 un lit de repos de camp en fer doré. La garniture des meubles et des décors se compose d'un ensemble de soie verte, de brocart rouge, de draperies « à la romaine » en brocart ponceau (rouge coquelicot) et or retissés et reposés de 1984 à 1995. Au centre de la pièce a été installé un grand bureau mécanique de Jacob Desmalter conçu pour Napoléon Ier. La peinture du plafond, réalisée en 1818 par Jean-Baptiste Regnault, a été commandée par Louis XVIII et représente une allégorie des Bourbons de retour en France: La Clémence royale arrêtant le cours de la Justice.

Salon de l'Abdication

Le mobilier Empire (mis en place en 1808) de ce salon témoigne de l'abdication de Napoléon Ier, survenue le 6 avril 1814, et qui aurait eu lieu dans cette pièce. Il se compose notamment d'un guéridon et d'un ensemble de chaises, fauteuils et tabourets de pieds en bois dorés tendus de brocart rouge et or à motif de lyres et de rosaces, réalisés par Marcion, Jacob-Desmalter, et Thomire.

Passage des bains

Le passage des bains (dont le décor mural fut reconstitué en 1966) servait aussi de petite salle à manger, comme en témoigne une petite table à abattant dite « à l'anglaise », réalisée par Jacob-Desmalter et livrée en 1810. Le reste du mobilier se compose de deux fauteuils réalisés par Marcion en 1809 (rachetés en 1991) couverts en gourgouran orange retissé à Lyon, de chaises de Marcion, d'une console de Jacob Frères, et de flambeaux de Thomire réalisés en 1809. En outre, la pièce est ornée de six gravures : Vues de Milan par L. Radus et François Bellemo, réalisées en 1807 et 180854.

Salle de bains

La salle de bains de Napoléon Ier fut installée en 1806. Son décor mural de style Empire fut reconstitué entre 1985 et 1988. Elle abrite notamment une baignoire en cuivre étamé garnie de mousseline ainsi qu'un bain de pieds en tôle vernie réalisé par la manufacture de Martel en 1806, et des sièges en acajou.

Salon des aides de camp de l'Empereur

Cette salle était la pièce des cuves du roi en 1786, avant de devenir l'antichambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, puis le salon des valets de chambre du roi en 1814, le cabinet du secrétaire du roi en 1832, et le cabinet du secrétaire de l'Empereur en 1855. La cheminée date de 1786, tandis que le décor mural datant de 1808 a été reconstitué en 1987-1989. Cette pièce, bien plus sobre que les précédentes, possède un mobilier installé en 1806, se composant entre autres d'un canapé et de huit sièges en bois peint de blanc, réalisés par Boulard, couverts de tapisserie de Beauvais réalisée pour le salon du prince Borghèse au Petit Trianon en 1805. Les encoignures ont été réalisées par Levasseur pour les tantes de Louis XVI au château de Bellevue. Le reste du décor se compose d'un tapis moquette retissé en 1995 sur un modèle de la manufacture de Tournai, d'une console Jacob-Desmalter (1805), d'un bureau Lerpsher (1807?), d'un lustre de style Empire, de bras de lumière et de feux de style Louis XVI, de flambeaux réalisés par Galle en 1804, d'une pendule borne en marbre noir de Leplaute (1806) et de deux gravures exécutées d'après Melling montrant des Vues de Constantinople54.

Antichambre de l'Empereur

Cette pièce, ancienne chambre de bains de Louis XVI, chambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, et cabinet topographique en 1805, devint antichambre en 1808, date à laquelle fut installé son mobilier actuel, d'une grande simplicité. Son décor mural fut modifié sous Louis-Philippe (dessus-de-porte) et Napoléon III. En 1859 furent installés les deux grands tableaux, l'un de Joseph-Marie Vien (Hector déterminant Pâris à prendre les armes, réalisé en 178355), l'autre de Nicolas Guy Brenet (Dames romaines offrant leurs bijoux au Sénat, datant de 178556). La pendule italienne à dix cadrans, achetée pour Napoléon Ier et installée dans l'antichambre, indique outre l'heure, les jours de la semaine et leurs signes, le quantième, le mois, les phases de la lune et du soleil, les équinoxes, les années bissextiles et les signes du zodiaque. Le reste du mobilier se compose de banquettes et de tabourets d'antichambre de style Empire.

Appartement des Bains (détruit)

François Ier avait fait aménager, en 1534, au rez-de-chaussée de l'aile qui porte aujourd'hui son nom, un ensemble composé de trois salles de bains et de quatre petits salons qui furent décorés de stucs, de grotesques et de fresques, dont certaines étaient dues au Primatice. Ces pièces furent détruites en 1697 pour créer un nouvel appartement. Elles ne sont connues que par des descriptions assez imparfaites57.

Petits appartements de Napoléon Ier

Les petits appartements de Napoléon Ier se situent à l'emplacement des anciens bains de François Ier, transformés sous Louis XV en appartements privés réservés au roi, à Mme de Pompadour puis à Mme Du Barry. Ils furent aménagés pour Napoléon Ier de 1808 à 1810. Les salles donnant sur le jardin de Diane comportent des boiseries de style Louis XV et un mobilier de style Empire.

Antichambre de l'Empereur

Cette pièce constituait la première puis la seconde antichambre de Mme de Pompadour, avant de devenir la première antichambre de Madame Élisabeth. Elle est meublée de sièges d'antichambre en bois peint, réalisés en 1810, et replacés en 1972.

Premier salon de l'Empereur

Cette pièce était la deuxième antichambre puis le cabinet de Mme de Pompadour. Elle devint en 1768 le cabinet de Mme Du Barry, puis sa salle à manger en 1772. Sous le règne de Louis XVI, la pièce servit de salle de billard à la princesse de Lamballe, puis de salle à manger en 1786, avant de devenir la seconde antichambre de Madame Élisabeth en 1791. Enfin, elle fut l'antichambre du cardinal Fesh en 1804 avant d'être le premier salon de l'Empereur. Les boiseries datent du XVIIIe siècle, tandis que les glaces furent posées en 1863. La pièce a néanmoins perdu beaucoup de son décor Empire, dont subsiste un guéridon réalisé par Jacob-Desmalter en 1810 et des bras de lumières et feux de Thomire, réalisés également en 1810. Le reste du mobilier se compose de sièges en bois peint couverts de tapisseries provenant des Tuileries, d'une pendule Louis XVI représentant Vénus et l'Amour et deux flambeaux.

Deuxième salon de l'Empereur

Cette pièce était le second salon de la princesse de Lamballe en 1786, et le salon du cardinal Fesh en 1804. Ce salon, aux boiseries réalisées en 1862, est orné de plusieurs tableaux de François Boucher (Jupiter et Callisto, Amynthe et Sylvie), Noël Coypel (Bacchus et Ariane), Clément Belle (Psyché et l'Amour endormi) ou encore Joseph-Marie Vien (Enfants jouant avec des cygnes). Le mobilier a été installé en 1810 : sièges, en bois doré, tendus de velours vert ciselé dont des chaises de Brion, un tapis réalisé par Bellanger, un guéridon de Jacob-Desmalter, des bras de lumières, flambeaux, et feux de Thomire, des consoles en bois doré à figures réalisées en 1808 et 1810 par Marcion, un lustre de Chaumont de 1809, et une pendule créée par Leplaute en 1810, avec du marbre précieux issu de la Fabrique royale de porcelaine du Buen Retiro datant de 1790 et offert à l'Empereur en 1808.

Chambre de Méneval

Cette pièce, d'apparence modeste et basse de plafond, fut aménagée à l'emplacement du cabinet du jeu du roi (de 1769 à 1782), puis salon de la princesse de Lamballe (de 1782 à 1787) puis pièce dévolue aux domestiques de Madame Élisabeth (en 1791), puis logement du géographe Louis Albert Guislain Bacler d'Albe (en 1807), avant de devenir la chambre du secrétaire de Napoléon Ier, Claude François de Méneval. Son mobilier très simple, reconstitué en 1976 à l'aide du mobilier décrit dans un inventaire de 181058, se compose entre autres d'un lit encastré dans le mur.

Garde-robe de l'Empereur

Cette pièce est notamment meublée d'un meuble-étagère de garde-robe, réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, et d'un siège de toilette en acajou dit « à la Shepherd », réalisé pour Madame Adélaïde58.

Pièce du gardien du Portefeuille

Cette pièce, ancien cabinet intérieur de Madame Élisabeth en 1791, et occupée par Haugel et Landoire (les gardiens du Portefeuille de l'Empereur, qui se relayaient toutes les 24 heures dans cette pièce) à partir de 1810, fut reconstituée en 197558.

Chambre à coucher de l'Empereur

Cette pièce était la salle de billard de la princesse de Lamballe en 1786, avant de devenir la chambre de Madame Élisabeth en 1791, puis la chambre du cardinal Fesch en 1804. L'alcôve fut supprimée en 1810, tandis que fut installée la cheminée en brocatelle. Les boiseries datent de la fin du XVIIIe siècle. La pièce subit une restauration générale en 1977. Le lit de cette pièce (installé dans cette pièce en 1810 après avoir été dans la chambre de l'Empereur du premier étage, tout comme les sièges58), en bois bronzé et doré, à figures égyptiennes, coiffé de casques dorés et signé Jacob-Desmalter, a été utilisé par le pape Pie VII aux Tuileries en 1804. Il est entré à Fontainebleau en 1805. Le reste du mobilier se compose d'une bergère, de quatre fauteuils, et de deux chaises attribuées à Jacob-Frères, d'un canapé réalisé en 1806 par Jacob-Desmalter, d'un paravent tendu de velours chiné Louis XVI, posé sous le Premier Empire, d'un guéridon et d'un somno réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, de feux de Thomire réalisés en 1810, d'un candélabre à vestales offert par Charles IV d'Espagne, tout comme la pendule-autel en marbre, d'un tapis de pied par Bellanger (1810) et d'une commode, achetée en 1810 au marchand Rocheux, et installée à la place d'une commode en laque de Martin Carlin (aujourd'hui au Louvre)58.

Pièce intermédiaire

Cet ancien cabinet du tour de Louis XVI (en 1786) puis cabinet du cardinal Fesch (en 1804), est orné de boiseries de style Louis XV, remontées en 1786 après la destruction de l'ancien cabinet de retraite du roi en 1785, et décapées en 1863. Les dessus-de-porte sont des copies d'œuvres de Lancret, installées en 1839 et envoyées au Louvre en 1889. La pièce fut remeublée pour Napoléon Ier en 1808 pour devenir son cabinet des dépêches. Il ne subsiste de cet ancien ameublement que les feux à chiens bronzés58.

Bibliothèque

La bibliothèque des appartements a été aménagée en 1808 dans l'ancien salon des jeux de Louis XVI, et une grande partie des décors de 1786 ont été préservés (des boiseries et le dessus-de-porte peints par Sauvage notamment). Un escalier en colimaçon en bois permet d'accéder au premier étage. Le mobilier se compose entre autres d'un grand bureau plat créé par Jacob Frères et acheté au général Moreau, et un canapé en bois doré garni de satin broché, prévu initialement pour être installé dans la chambre de parade de l'impératrice. Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique (lettres en bronze sur la partie supérieure des bibliothèques). La bibliothèque possédait à l'origine près de 4 500 ouvrages, principalement concernant l'histoire, la géographie et les sciences.

Bureau de l'Empereur (troisième pièce)

Le mobilier de cet ancien salon de billard du roi (en 1786) puis cabinet, fut reconstitué d'après un inventaire réalisé en 1810.

Bureau de l'Empereur (deuxième pièce)

Cette salle servit de salle de billard à Louis XVI avant de devenir la salle de billard du grand Maréchal en 1804. Une partie du mobilier, issu de l'ancienne chambre de Madame Mère (aliéné en 1882 et donné par madame Dumaine) fut installé en 1904. Ce mobilier se compose notamment d'un lit en acajou en bronze doré exécuté par Jacob-Desmalter en 1806, d'une commode de Jacob Frères achetée en 1804, de bergères, fauteuils et chaises en acajou réalisés par Marcion en 1806, d'un guéridon en acajou, et d'une pendule d'Apollon en bronze doré achetée en 1806.

Bureau de l'Empereur (première pièce)

Cette pièce se trouve à l'emplacement des anciens bains de François Ier, et de la moitié de la salle à manger de Louis XVI. La corniche de style Louis XVI a été complétée sous l'Empire, tandis que les cheminées ont été posées en 1862, date à laquelle sont encastrées dans le mur plusieurs peintures : Concert d'oiseaux par Frans Snyders, Oiseaux de proie s'abattant sur des canards sauvages dans un marais par Jan Fyt, Oiseaux et deux lièvres anonyme, Perroquet, faisan blanc et spatule anonyme, douze toiles anonymes représentant des pigeons et dix toiles anonymes représentant des faucons, ainsi que deux études : Canards et Aigles par Pieter Boel. Le mobilier se compose notamment d'une chaise en acajou de Jacob Frères, d'un bureau à cylindre de Jacob-Desmalter (1806) et de bras de lumière à une branche de Duverger (1808)58.

Antichambre du Col du cygne

Située à l'emplacement des étuves de François Ier, l'antichambre servit de pièce des buffets de Louis XVI. Elle doit son nom à la fontaine en plomb doré qu'elle contient, représentant Un enfant jouant avec un cygne au milieu des roseaux porté sur une coquille de marbre, réalisée en 1784 par le sculpteur Roland et le bronzier Thomire. La pièce conserve égale

Sábado 8 de Abril de 2006

 

El CEMUPRO realiza jornadas de capacitación en políticas

 

Será en el día de hoy, en distintas ciudades de la Provincia, incluida la nuestra. Son seminarios vinculados a la gestión gubernamental y la participación ciudadana. Contará con la presencia de Hermes Binner.

 

Hoy, desde las 9 en el salón del Sindicato de la Carne -Arenales 546, primer piso-, y bajo el lema "Problemas de nuestro tiempo: entre la sociedad y las políticas públicas", el Centro de Estudios Municipales y Provinciales -CEMUPRO- dará inicio a un seminario de formación que también se desarrollará en las ciudades de Venado Tuerto, Rosario, Las Parejas, Santa Fe y Reconquista.

Vale destacar que el seminario está abierto a todos aquellos interesados, pero los organizadores buscan la presencia de profesionales, integrantes de organizaciones intermedias y actores sociales.

Si bien el seminario se desarrollará en esta ciudad, también podrán participar los habitantes de localidades aledañas.

El mismo se enfocará en la capacitación en políticas públicas, estará dividido en 4 módulos y 5 clases, a efectuarse en principio los días 8 de abril, 6 y 27 de mayo, 10 y 16 de junio.

Los módulos serán: "Las políticas públicas desde lo local y regional: pasado y presente."; "La calidad de la democracia y los desafíos actuales"; "Cambio político y transformaciones de la ciudadanía"; "La visión estratégica en las políticas públicas".

Las clases serán dictadas por docentes, profesionales e investigadores de primer nivel de las universidades Nacional de Rosario, Nacional del Litoral, y FLACSO -Facultad Latinoamericana de Ciencias Sociales-.

De acuerdo a lo que pudo averiguar LA OPINION, durante la jornada estará presente el actual diputado nacional por el Socialismo, el rafaelino -de origen- Hermes Binner.

Dado que los cupos son limitados, los interesados debieron preinscribirse.

    

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

Foto: Luci Sallum/PMC

 

Na última quinta-feira (8/12), foi assinado, no gabinete da prefeita, o termo de convênio do Programa Mais Direitos Humanos, que será executado pela Secretaria de Direitos Humanos e Cidadania, em parceria com o Instituto Promover - Iphac. O programa será inaugurado em março de 2023, e tem por finalidade a realização de projetos e ações voltados à promoção, proteção e defesa dos direitos humanos. O valor do investimento será de R$ 2.132.505,66.

 

O programa tem como proposta o desenvolvimento de ações voltadas à promoção do acesso aos direitos e o exercício da condição cidadã, o fortalecimento de vínculos psicossociais, a oferta de atividades socioculturais e o incentivo à ocupação de espaços públicos em todo o território de Contagem. As ações serão executadas a partir de três frentes de trabalho: Espaço JUV Contagem, Casa dos Direitos Humanos e Núcleo de Referência LGBT.

 

Presente em sete estados brasileiros e em nove países, o Iphac é reconhecido por ser uma organização da sociedade civil, sem fins lucrativos, que atua desde 2009, executando ações voltadas ao fortalecimento das diversas políticas públicas. O diretor da organização, Fábio Ribeiro, falou sobre o projeto que agora também terá uma unidade no município. “Estamos muito felizes por estarmos agora com essa parceria aqui e por ter a oportunidade de somar a equipe de Contagem. O início é trabalhoso, mas sempre colhemos frutos”, disse.

 

Um dos ganhos nessa parceria será o Centro de Juventude de Contagem, que será inaugurado em março de 2023, voltado ao atendimento de jovens, com idade entre 15 e 29 anos, e a Casa dos Direitos Humanos, que será um equipamento social de integração de serviços e ações de promoção, proteção e participação, que atenderá pessoas em situação de vulnerabilidade. Contagem também ganhará o Núcleo de Referência LGBT, com objetivo de promover estratégias de visibilidade e afirmação dos direitos da comunidade LGBT.

 

A prefeita Marília Campos ficou satisfeita após receber a equipe do Iphac e integrantes da Secretaria de Direitos Humanos e Cidadania, que explicaram detalhadamente sobre a parceria. “Sem dúvidas será um grande ganho para o município, pois atenderá milhares de pessoas com muita qualidade. Que o programa seja universal e crie demandas territoriais”, destacou Marília.

 

“Procuramos cuidadosamente locais para que esses atendimentos sejam realizados com qualidade pelas pessoas no nosso município. Que esse programa, junto à Prefeitura, possa ofertar ações e serviços que sejam essenciais para a garantia de proteção, dignidade, respeito, bem como a redução da violação de direitos”, afirmou o secretário de Direitos Humanos e Cidadania, Marcelo Lino.

 

O programa também proporcionará a oferta de brincantes em todas as regionais, principalmente durante as feiras da Economia Solidária, e de vale-social para as mulheres em vulnerabilidade social que são atendidas pelo Espaço Bem-Me-Quero. A subsecretária Lorena Lemos, falou sobre o diferencial em Contagem. “Ficamos gratos com essa parceria, principalmente pela vasta experiência da associação. A nossa grande diferença será essa possibilidade de articulação comunitária com ocupação da população”.

 

Coordenador do Iphac, Geovanni Lima, contou que a associação tem uma perspectiva de elaboração de projetos de vida para que os jovens se transformem em multiplicadores, além de projetos de trabalho. “Com esse espaço, os jovens também poderão usá-lo para fazer negócios. Esse é um dos pontos que pretendemos implantar aqui na cidade, que, com certeza, será sucesso, já que a cidade já faz um trabalho incrível nas temáticas que trabalharemos juntos”.

 

Conheça as três temáticas

 

O Espaço JUV Contagem é voltado para o atendimento de jovens, com idade entre 15 e 29 anos, pautado na promoção de direitos, autonomia e na participação social e política juvenil, bem como na criatividade e diálogo por meio de dimensões psicossociais e culturais, oficinas (dança, audiovisual, grafite, et.), inserção formativa e laboral e a ocupação de espaços públicos da cidade. Além disso, contará com a oferta de oficinas culturais de maneira descentralizada, nas oito regionais do município.

 

A Casa dos Direitos Humanos trata-se de um equipamento social de integração de serviços e ações de promoção, proteção e participação social. Seu público-alvo são os grupos vulneráveis e economicamente empobrecidos, bem como as organizações sociais criminalizadas ou limitadas no seu exercício democrático, além daquelas pessoas que desejem registrar denúncias de violações de direitos.

 

O Núcleo de Referência LGBT, sediado no mesmo espaço físico da Casa dos Direitos Humanos e tem como objetivo a promoção de estratégias de visibilidade e afirmação dos direitos da comunidade LGBT a partir da implementação de serviços especializados de atendimento, suporte e orientação, bem como da realização de ações afirmativas que visem a diminuição das vulnerabilidades desse público.

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

Do you like grain? Because you will certainly get it with this combination! While initially wary of using Rodinal + P400, I decided to see if a one-stop overexposure would limit some of the qualities I hoped to reduce. Did it work? Not really! There's still plenty of grain but also a tonne of edge sharpness; the contrast in some frames is a bit flat but not too bad in others. But I think the lighting conditions and the over-exposure didn't help on that front. Either way, they aren't my favourite, but if you want lots of grain, maybe consider the combination.

 

You can read the full review online:

www.alexluyckx.com/blog/2025/02/04/film-review-blog-no-10...

 

Minolta Maxxum 9 - Minolta Maxxum AF 24mm 1:2.8 - ORWO Wolfen P400 @ ASA-200

Blazinal (1+50) 9:00 @ 20C (Constant Rotation)

Scanner: Epson V700 + Silverfast 9 SE

Editor: Adobe Photoshop CC

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

The No Limits Bike Racing Championship made its formal Return to the World Famous Brands Hatch Grand Prix Circuit for a Very Special 8 Hour Endurance Race.

 

Each and Every Team Had a selection of High Powered Racing Machinery that would along with the Rider take on the Might of Brands Hatches' Grand Prix Circuit for a Gruelling 8 Hours Straight.

 

While Some Teams had as many as Four Riders to make the job a Little Bit Easier other Teams Had decided to go with just Two Riders for 4 Hours Each knowing they Had the Skills and Determination to Keep Racing Hard.

 

The Championship was in is Last Race of the Season here at Brands and Whoever Won this Final Event would take the No Limits Bike Racing Championship Crown.

 

Qualifying was up First and setting the Pace at the Top of the Timings was (Andelle Leathers / RatMally Graphic) on their Kawasaki 998/Kawasaki 1000 Racing Bikes with an Incredible Time of 1.31.846 and a Top Speed of 95.37 to take Pole at The Start of the Race.

 

In Second Place was (Delkevic Racing) Kawasaki 1000/BMW 1000/Kawasaki 1000 Yamaha 1000 Racing Bikes with a Lap Time of 1.31.784 and a Top Speed of 95.34mph.

 

In Third Place was (Earnshaw's Motorcycles) BMW 1000/BMW 1000 Racing Bikes with A Lap Time of 1.32.099 and an Top Speed of 95.11mph.

 

With Qualifying Over and a 11:46am Start Fast Approaching all of the Riders to head out for the First 2 Hours. Just like Old School Le Mans the Riders all Lined Up on the Opposite Side of the Pitlane with their Respective Teams Holding onto the Bikes Ready for them to Blast off into the Distance around the Circuit.

 

A Loud Bang from the Calcian Signalled the Start of an 8 Hour Endurance Race and each Rider Ran Towards their Bikes Fired them Up and Set off onto the Race Track.

 

During the First Hour All Riders Made it through the First Opening Laps without any Problems and already many of them were getting up to Speed while some other Riders Preferred to nurse their Machinery for the First Hour to Avoid anything Breaking or Failing on thease High Powered Machines.

 

As Hour two Approached Everyone was still going strong and The Riders were Each Getting into a Really Good Rhythm of the Grand Prix circuit while other Teams had opted to Head to the pits to swap Riders and Give themselves more of a chance to take Victory with a selection of different Talents and Bikes available.

 

The Start of Hour Three saw a lot of Different Battles Going on thought the field and on the Back Straight there was some Close Wheel to Wheel Action Between Every Rider traveling at Speeds close to Nearly 100mph. Some Riders were Pushing so Hard that Even their Front Wheels Rose into the Air Making for some Epic and Thrilling Moments. An Overtake by Rider Number 97 on 36 was the Highlight so Far.

 

Hour Four and Still Each Rider was not Giving Up on the Chance of Victory with Half of the Endurance Race Completed by Now it was Time for Another Rider Change and with Many Teams Heading for the Pits Once Again Each New Rider Ventured Out onto the Brands Hatch GP Circuit it Beautiful Sunlit Conditions Although thease Must Have Been Playing Havoc with the Visibility for the Riders. Non the Less After Just One Retirement Earlier Due to an Engine Fire and a Marshall that should Have Really Been More Prepared. the Remaining Riders Soldered on.

 

The Fifth Hour was now Upon them and after a Very Hectic and Fast set of Laps Earlier Many Riders were setting down into their Positions to make sure the Bike they were on would Survive to the End. Druids was a Place to witness some Incredible Overtakes During this Time with the Light Levels Lowering and The Riders Really Looking like they were Pushing Hard and Encouraging their Machines to solder onto Victory.

 

Hour Six and with the Light Levels Now Falling even Lower it looked like this Endurance Race would be Ending in Nearly Dark Conditions as the Rider Kept on Going. The Few Retirement's Earlier on during Hour 2 and 3 were now just a Memory in the Surviving Riders Minds who all had One Goal in Mind. Get This Bike to the End of The Race.

 

Hour Seven and by now the Light was Nearly all But Gone with the Last Rays of Sunshine Disappearing Entirely from the Tops of Druids and yet Despite this now disadvantage i terms of Having a lot less light The Riders Still Continued to Push Hard and Fight their was To Victory in the Closing Stages as the Race Reached its Climax.

 

The Final Hour was Finally here and Every Rider who Had Been Concentrating Hard all Day was Now in a Position to Push Hard for that Final Hour of Glory that would mean the Difference Between either a Race Victory or a Race Loss. As The Minuets Slowly Ticked Down and The Last Light of Day Had been Long Extinguished from the Circuit. it was the Team of (Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott who took a Resounding Victory after 232 Laps and a Gruelling 8 Hour's of Racing 2 For Each of The Riders. Congratulations Delkevic Racing an Incredible Achievement.

 

In Second Place was The Team of (Earnshaw's Motorcycles Jonathan Lodge and James Lodge) after 232 Laps and 4 Hour's Between Them a Super Effort and Very Well Deserved Second Place Battle Through some Very Tough Competitors.

 

In Third Place was (Josh Daley Racing/RC Express by Dafabet Josh Daley and Rob Hodson) after a Very Hard and Gruelling 231 Laps in the Seat of Their Racing Bikes. Amazing Work Josh Daley Racing Incredible Ride and a Very Well Deserved Third Place.

 

An Exceptional Day of Endurance Racing from the No Limits Bike Racing Championship with Delkevic Racing's Liam Marchant / Gary Johnson / James Edwards and Luke Scott Taking The Final Victory of the Season with Datasys Racing Mark Daines / Jeremy Watson / Johnny Panter and Joe Higham taking The Championship for 2021.

 

A Big Congratulations to all of the Riders who took Part in this Event in my Opinion you Made everyone who Races in the Bennet's British Super Bike Championship look like Amateurs. You Guys are the Real Deal and am Really Looking forward to Watching this Epic Race all over Again Next Year. Until Then Keep Racing and Never Give Up Hope of One Day Standing on the Top Step of the Podium.

      

American Speedfest 8 Returned to Brands Hatch for another Fantastic American themed weekend Featuring the likes of Euro Nascar Legends and even Angelo American Formula 5000's Racing this weekender event was shaping up to be a good one.

 

The First Day was mostly focused on Qualifying with many of the Races taking Place on the Sunday. Each of the Teams was both busy in the outer Paddock and the Pitlane getting their cars ready for a shakedown session in which they would have to Qualify to see who could be the Fastest and take Pole Position for each of the Races come Sunday.

 

Angelo American Formula 5000

 

The Formula 5000's made a Thunderous return to the Brands Hatch circuit, Built during a time where many Formula 1 cars from the likes of Lotus Williams and McLaren we using Ground Effect and pushing up the speeds of their cars.

 

Formula 5000's took speeds to a whole new level by using V8 Engines to power their cars which were found to be even faster than those Formula 1 cars of that era on the straights of different race tracks. Chevron B37's and McRae GM1'S were amongst the field and Qualifying looked to be very close indeed.

 

In First Place taking Pole Position and The Fastest Lap was (Neil Glover) in his Chevron B37 with a Lap Time of 47.039 with an average speed of 92.44mph. An Insanely Fast Lap Time for Brands Hatches Indy Circuit.

 

In Second Place was (Mark Campfield) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.694 and an Average Speed of 91.17mph still Impressively quick for Chevron Power.

 

In Third Place was (Greg Thornton) in his Chevron B24 with A Lap Time Of 47.775 with an Average Speed of 91.02mph showing the power of the Chevron Engine through every turn.

 

A Tightly Packed Grid for Sundays Race and it looks like its a Chevron Front Row lockout but who's car will have the power to Triumph over the others? only time will tell.

 

Bernie's Sports And V8's

 

Bernie's V8's were up next and showcased a lot of Impressive V8 Powered Machinery on the grid. Talbot Sunbeams, Austin Healey's and even MGB GT V8 powered Machinery hitting the Track during Qualifying. Lets see what V8 Power can do and which Drivers managed to tame the Beasts and make it into the top three.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was the Duo of (Elis Mar/Elis Mat) in their Talbot Sunbeam Lotus with a Lap Time of 54.533 and an Average speed of 79.74mph. Fast and Furious Driving on display once again.

 

In Second Place was (James Plant) in his Austin Healey 106 with a Lap Time of 54.964 and an Average Speed of 79.11mph. Very Quick and Consistent Laps seen from James behind the wheel too.

 

In Third Place was the Duo of (Can/Wilson) in their Aston Martin V8 Vantage with a lap time of 55.397 and an Average speed of 78.49mph. Showing just how much power and Grunt that Aston has.

 

Another Fantastic set of V8 Powered Machines on Display showing the true power of the American Built V8'S and how they changed the game in terms of Racing and Road Going Cars. Who will win the Race on Sunday. Will have to wait and see.

 

Legends Cars Championship

 

Referred to as the Little Pocket Rockets these small Looking Cars may not loo like they have anything Special to offer but just wait until you see what these little Wolves in Sheep's clothing can do once out on the Track.

 

Using Motorbike Engines of 1200cc they Really do show on Track just how lightweight and fast they are and Slip Streaming is commonly a way of being able to Achieve a Faster Lap time by using the Driver in fronts Slip Stream to aid in the Aerodynamics of the Car and Reduce Drag. Lets see what Happened during Qualifying Heat 2

 

In First Place Taking Pole and Setting The Fastest Lap was (Chris Dewey) in his Legend with a Lap Time Of 56.700 with an Average Speed of 76.69mph. Crazy Fast for Something so small and yet very Agile in Control.

 

In Second Place was (Stephen Whitelegg) in his Legend 34 Ford Coupe with a Lap Time of 56.740 and an Average Speed of 76.64mph. First And Second look to be very close together Thanks to the aids in Slip Streaming down the Brabham Straight to gain positions or Fastest Laps.

 

In Third Place was (Miles Rudman) in his Legend 34 Coupe with a Lap Time Of 56.878. Very Close between the Top three and it just goes to show how Important Slip Streaming is to Gain an Advantage in this Qualifying Session.

 

Exciting Stuff Ahead of The

Legends Races on Sunday where One of the Drivers will Win the Race and Take the Victory, Who Will it be? Only Time Will Tell.

 

Nascar Whelen Euro Series-Pro

 

The Main Highlight Event of the Day and the Nascar's with their Thunderous Powered V8 Engines Roared onto the Indy Circuit and with Two Formation Laps Completed to Warm Up the Tyres every car was released to Start Qualifying. Lets See How the Grid Will Shape Up.

 

In First Place to Take Pole and The Fastest Lap was (Alon Day) in his Chevrolet Camaro Caal Racing with a Lap Time of 48.903 and an Average Speed of 88.92mph. I wonder if Marty McFly and Dock Brown were part of their Race Team to Achieve that Impressive Lap Time? Non the Less Amazing Work by Alon Day.

 

In Second Place was (Loris Hezemans) in his Ford Mustang Hedrik's Motorsport) with a Lap Time of 49.000 and an Average Speed of 88.74mph. Another Fast and Consistent Lap From Loris showing the Balance Between Driver and Car.

 

In Third Place was (Nicolo Rocca) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing) with A Lap Time of 49.292 and an Average Speed of 88.22mph. All Three Drivers seem to be very close in terms of Lap Times and this will make for some Exciting Racing Come Race Day.

 

Close and Competitive Racing in Nascar-Pro but who will have the Power to Push even Harder and take Home The Victory come Race Day. We will have to wait and See.

 

EuroNascar-2

 

Euro Nascar-2 is A a series of Slightly Lower Tuned Nascar's that Features as a Way of Getting Drivers ready to head to the Big Time Nascar Racing that takes Place at Daytona and Indianapolis.

 

Drivers must First Prove themselves worthy by Starting out from the Bottom and Only The Best Drivers in the World can make it into Nascar's Top Level Racing Teams.

 

Lets See how the Grid Lines up and see who managed to Qualify the Fastest and take Pole Position.

 

In First Place and Taking Pole Position and The Fastest Lap was (Advait DeoDHar) in his Ford Mustang Caal Racing with A Lap Time Of 49.918 and An Average Speed of 87.11mph. A Really Well Controlled Lap and a very Focused Mind to Achieve such a Drive.

 

In Second Place was (Tobias Dauenhauer) in his Ford Mustang Hendriks Motorsport with a Lap Time Of 50.110 and an Average Speed Of 86.78mph. Really Well Done and a very Quick Driver and Car underneath Him.

 

In Third Place was (Justin Kunz ) in his Chevrolet Camaro DF1 Racing with A Lap Time Of 50.161. Very Fast and Consistent with the Top Three all Very Close and Ready to take on the Race and see who can Battle and Fight for a Victory.

 

An Exciting Qualifying Session for both Nascar-Pro and Euro Nascar-2 with Each set of Driver Showing the Speed Power and Machinery of the Great American State. Looking Forward To Seeing what Happens During The Race.

 

Pickup Trucks Championship

 

The Pickup Trucks Returned to Brands Hatch for Another High Speed Weekend of Flat Out Racing around the Indy Circuit. With Light Weight Chassis and Powerful Engines it was shaping up to be a very Large and Competitive Grid for Pickup Trucks.

 

In First Place Taking Pole Position and the Fastest Lap was (Reece Jones) in his Pick Up Truck 2000 with a Lap Time of 52.634 with an Average Speed of 82.61mph.

 

In Second Place was (George Turiccki) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.706mph and an average speed of 82.50mph.

 

In Third Place was (Mark Willis) in his Pickup Truck 2000 with A Lap Time of 52.976 and an Average Speed of 82.08mph.

 

Three Very Quick and Capable Drivers all Fighting for the Victory In Tomorrow's Race but who will be up to the challenge of Taking 1st Place and Winning. Only One Way To Find Out.

 

Speedfest Silhouettes

 

Formally Known as the Silhouettes the Super Silhouettes Brought with them some fast and impressive Space Frame Machinery to the track.

 

With Aero Packages and Light Weight Monacock Chassis these Monsters were going to be something Amazing to watch Race.

 

But First Lets See how Qualifying Shapes up.

 

In First Place Taking Pole and The Fastest Lap was (Ray Harris in his Ginetta G40r with a Lap Time of 50.564 and an Average speed of 86.00mph. Either Crazy or Insane I would Describe that Incredible Lap of Brands. Amazing Work.

 

In Second Place was (Malcom Blackman) in his Vauxhall Tigra with A Lap Time of 50.805 and an Average Speed of 85.59mph Another Crazy Quick and on the Edge Lap.

 

In Third Place was (Lewis Smith) in his Mercedes SLK with a Lap Time of 51.313 and an Average Speed of 84.74mph. Three Very Fast and Capable Drivers in this Qualifying Session.

 

Incredible Speed and Fast Reflex Driving From Each Driver out there. It will be Exciting to see who can bring home a Victory and push their Machinery past its Limits and into New Territory. Another Race I'm Looking Forward to Seeing.

 

A Brilliant End to the Days Qualifying and seeing all that Machinery out there was Fantastic. Congratulations to all of the Qualifiers who made the Top Three in Every Support Race. Looking Ford To Tomorrow and a Very Fierce Set Of Battles Thought the Day.

1 2 ••• 74 76 78 79 80